vendredi 18 novembre 2011

GAME

Et il s'agit bien de jeu vidéo. Avec un trailer de premier ordre, et la cinématique du jeu est extraordinaire : Assassin's Creed Revelation.

 




La musique ce trailer est fantastique, elle est de WOOKID et le titre est IRON. Je vous engage à le regarder ce clip sur youtube pour la ré-entendre et voir un clip-vidéo époustouflant. Il y a vraiment de Grands Artistes dans le monde de l'image vidéo.


mercredi 16 novembre 2011

RUTH

De Ruth Hogben un GIF animé qui me plait beaucoup.



Et un autre dont je ne connais l'auteur




Profitons-en encore un peu, car le GIF animé, cet ancêtre, va totalement disparaitre, remplacé par la technologie FLASH.

mardi 15 novembre 2011

QUEENSNAKE - 2 -

Soumettez-moi. Faites-moi mal. J'adore ça. Je veux aller au bout. Je veux craindre. Je veux pleurer encore un peu plus fort.

Dans le S.M. il semble indiscutable, tout aussi étonnant que cela soit, que les émotions passent d'abord par le corps, au travers de la sensitivité et les sensations  tactiles. Il est généralement dit que les masochistes sont des personnes particulières qui sécrètent une grande quantité d'endorphines, cette morphine endogène que le corps fabrique, cérébralement par la stimulation des coups et de la douleur qu'ils provoquent. Il en va de même pour les sadiques qui eux fabriquent ces endorphines en infligeant la douleur à leur partenaire. Je ne sais précisément ce qu'il en est. Mais ce que je sais c'est que le plaisir est bel et bien là, toujours fidèle au rendez-vous.

Parfois on peine à comprendre ses réactions. On ne comprend pas le pourquoi de cette envie, de ce besoin qui donne tant de plaisir, et qu'il nous faut assouvir à tout prix. On ne comprend pas non plus d'en vouloir encore plus parfois. Plus dure, plus rapide, plus long, plus intense, plus différent aussi. On explore, on s'explore, on essaye, on s'essaye. On en devient complétement étourdi et tremblant de cette brulure qui nous fais nous tordre dans une frénésie de raies allant rose au rouge, mélangeant nos cris de douleur à nos cris de plaisir.

Mais la vérité en tant que maso est que l'on aime être traité(e) de la sorte par par un être aimé(e), qui est aussi sadique que l'on se sent maso. On affectionne tellement à être fermement attaché(e) par lui (ou elle) avec des cordes ou autre et qu'ensuite il (ou elle) nous couvre de marques, de raies, de traces. De se faire frapper et blesser ainsi et d'en jouir jusqu'au paroxysme de l'orgasme, c'en est parfois extrêmement humiliant, cela touche parfois une région de la conscience qui nous trouble et nous perturbe ou nous bouleverse à tel point que l'on supplie d'arrêter. Mais voilà, que l'on soit côté maso ou côté sado, c'est principalement ceci qui nous motive, qui nous plait et qui nous excite au plus haut point. Avec le temps et l'expérience le niveau de résistance à la douleur grandit et forcement on aime de plus en plus.

Et cette fois-ci nous retrouvons la toujours aussi ravissante Queen Snake dans les bois en train de jouer avec sa copine préférée aux "Orties de la mort" et ceci avec un plaisir grandissant pour l'une comme pour l'autre.














Queen Snake, c'est du BDSM comme je l'aime, avec une sado qui procède selon ses désirs et sans états d'âme, et une maso qui va au bout de ses désirs les plus fous. Les deux se complètent à merveille, chacune cherchant à atteindre le bout de ses limites.

lundi 14 novembre 2011

QUEENSNAKE - 1 -

Faites-moi crier. Faites-moi sangloter. Heurtez-moi vigoureusement de votre fouet. Tenez-moi si fermement sous votre joug, que je ne douterai plus un jour que vous m'aimez.

Peut-être à la différence de la pure domination-soumission, qui aurait plutôt une certaine tendance à se confiner au niveau cérébral de l'esprit et les émotions, dans le sadomasochisme la douleur est purement et simplement sexuelle. Elle siège dans le vaste et profond royaume des sens, et tend à le remplir.

Douleur sexuelle. Le mot es lâché. Lier le plaisir sexuel à la douleur c'est un peu effrayant, un peu sombre. Un coté obscure de soi-même que l'on connait bien, puisqu'il est le moteur qui nous fait pratiquer et vivre le S.M. Cependant parfois on n'ose pas vraiment le regarder. On se sens un peu trop pervers dans ces plaisirs si troubles, un peu déroutant tant c'est excitant, et pourtant si intensément vivant. Mais n'est-ce pas justement là, la partie amusante ?

Alors cette douleur la voulez vous ? Aimez-vous la donner ? Ou bien la recevoir ? Pour la ravissante Queen Snake et sa fouetteuse la question ne se pose même pas. Ses cris et ses pleurs sont l'évidence même de son plaisir et son bonheur. On aimerait bien être là pour les partager avec elles.











PS : Ces vidéo étant en streaming, elles peuvent mettre du temps à charger. Si vous vous appercevez qu'elles ont été retirées signalez le moi. Merci.

mercredi 9 novembre 2011

J’cours tout seul


Depuis bien longtemps je n'ai rien posté. Certainement parce que je n'ai plus grand chose à dire. Ou bien que je suis un peu lassé de certaines choses. Pas le BDSM bien sur, mais une autre lassitude, une mélancolie dirons-nous. Ce que je ressens William Sheller le décrit assez bien dans sa chanson :


La vie c'est comme une image.
Tu t'imagines dans une cage ou ailleurs.
Tu dis c'est pas mon destin,
Ou bien tu dis c'est dommage et tu pleures.

On m'a tout mis dans les mains.
J'ai pas choisi mes bagages en couleurs.
Je cours à côté d'un train
Qu'on m'a donné au passage
De bonne heure.

On vous dira sans doute
Que mon histoire est bizarre
Je sais mais j'peux pas m'arrêter
Vu qu'y a plus de noms sur les gares
Oh je cours tout seul
Je cours et j'me sens toujours tout seul




Alors attendre un peu que j'arrête de courir ... si je trouve enfin ma gare.

lundi 10 octobre 2011

VERS 1780

Johann Heinrich Füssli
Peintre d'origine Suisse vivant en Angleterre ... et un peu bdsm .... alors j'aime. Voici deux dessins qui bien qu'implicites sont tout de même assez explicites.



 
 Suspendu nu, son intimité visiblement bien exposé à la vue de
sa maitresse, également nue, qui s'en régale une main glissée entre les cuisses.






Jeune soumise en laisse, astreinte aux travaux de couture par sa dominatrice, 
qui fièrement l'expose aux regards de ses moqueuses amies. On imagine la suite
qui finira surement comme sur le dernier dessin.








Dessin 42 : Une jeune femme maitrise, domine, frappe, fouette, un géant mâle, ou alors serait-ce Aristote ? ... Hum !! On ne vois pas ce qu'elle à dans la main, mais on le suppose bien.






Ici simple jeux de Dames. Mais ô combien agréable !








samedi 3 septembre 2011

UNIVERS R - part 1

R comme Rebecca, cette dessinatrice dont j'ai mis quelques illustrations sur ce blogg. Maintenant je voudrais parler de son univers en bande dessiné.



Rebecca nous parle de la ménagère américaine habitant sa banlieue privilégié, qui reste seule à la maison pendant que son mari cadre dans une compagnie gagne aisément l'argent du ménage. Que fait-elle de ses journées, les courses et le ménage, non pas que cela bien sur, elle voit aussi ses homologues qui comme elle restent seule toute la journée. L'une d'entre elle, discrète cela va de soi, mais toujours un peu plus perverses que les autres, prend l'ascendant sur une de ces femmes au foyer. Le but du jeu révéler la propre perversité de la soumise qui au final, et pour le plus grand bonheur de tous, va s'accepter tel qu'elle est, et vivre une double vie. La première toute la journée avec sa maitresse, et la deuxième comme épouse exemplaire avec son mari le week-end ... parce que les soirs de semaine après métro, boulot c'est : bouffe, télé, dodo. La gaudriole avec madame c'est juste pour le samedi soir après le match, et en plus il parait que c'est assez bâclé. Pas de quoi satisfaire une chatte. Mais à son crédit on peut quand même mettre qu'il est sensiblement très amoureux de sa femme en qui il voit toutes les vertus de la femme américaine exemplaire. Et lui se comporte en mari américain idéal, il n'oublie jamais de revenir du bureau avec des pâtisseries, des chocolats ou un bouquet de fleur, qu'il aura fait acheter par sa secrétaire pendant les heures de travail. Alors est-il vraiment amoureux de sa propre femme, ou bien de l'idéal américain de la ménagère parfaite qu'elle est censée incarner comme dans les publicités, que tel un mad man, il vend à tour de bras ? Là on ne se pose même plus la question on constate c'est tout. En fait on voit bien qu'il se trompe sur toute la ligne, mais reste accroché a son idéal d'épouse parfaite. Aussi tel un Manu Chao king of Bongo Bong il s'apperçoit qu'elle ne lui dit pas : Je ne t´aime plus mon amour. Je ne t´aime plus tous les jours, mais que les faits sont là. Quand à lui voyant son réve de femme parfaite s'effondrer sous ses yeux se met à penser : parfois j'aimerais mourir tellement j'ai voulu croire, parfois j'aimerais mourir pour ne plus rien n'avoir. Mais au dela de sa déception sa vie lui convient quand meme tel qu'elle est et en plus il bien trop lache pour aller au bout d'une vraie passion amoureuse. Il ne suivra pas le conseil surréaliste d'Artaud, Breton, Soupault, Eluard : " Le suicide est-il une solution ? " ... Non il va continuer à mener sa petite vie tranquille et amasser des dollars, à sa grande fierté et pour la plus grande joie son banquier et son agent de placements financiers. Non, son univers à lui ne se situe vraiment pas au confins de la lucidité et de la folie. Loin d'être surréaliste, il est d'un parfait pragmatisme économique dans la droite lignée de la qualité de vie idéale du rêve américain.








UNIVERS R - part 2

Mais revenons plutôt à nos ménagères. Laissons donc là l'épouse et son mari, et plongeons dans l'univers de Rebecca et de la perversité ménagère. Nous avons donc deux femmes, l'une est dominante et l'autre soumise, avec en plus des airs d'ingénue perverse, mais d'une obéissance absolue. Elle est de celle qui ne dit jamais non. Et sous ses airs candide elle éprouve manifestement un grand plaisir à être le jouet sexuel que sa dominante utilise et exhibe à volonté, en publique et devant les autres ménagère du quartier. Ces dernières, d'ailleurs toujours de connivence, sont tout aussi lubriques qu'avides de sensations fortes pour égayer leur morne quotidien de ménagère. Dans l'univers de Rebecca elles représentent les fameuses MILF et puisque mariées elles sont forcement bisexuelles, mais avec un fabuleux et bien nette penchant pour leur coté lesbien, le coté hétéro étant plus une convenance sociale qu'une réelle propension sexuelle. Elles sont bien mieux entre femmes pour vivre leur fantasmes, et ceux ci sont débordants de luxure en tout genre. Il y a donc la dominante et la soumise en héroïnes qui nous font partager leur aventures avec les autres femmes en seconds couteaux, et la vie maritale en trame de fond. Les jeux y sont clairs des quantité de sex-toys, godes, vibros, godes-ceinture et plug de toutes tailles, elles en ont plein leurs tiroirs, leurs sacs à main, et j'allais dire plein les poches ! Elle ne sont pas vraiment sadique ces ménagères, mais c'est toujours un jeu d'humiliations et brutalités sexuelles d'où découle un plaisir invraisemblable.







UNIVERS R - part 3






samedi 7 mai 2011

RAY & Cie


 - Pistaches salées ! Amandes, noisettes, bonbons acidulés, cacahuètes, caramels...
- Hé garçon !
- Madame ?
- Vous n'avez pas d'bananes ?
- Non madame, nous n'avons pas d'bananes.
- Ben qu'est-c'que vous avez alors ?
- pistaches salées, amandes, noisettes, bonbons acidulés, cacahuètes, caramels...

Beuh...
J'aime pas les noisettes : on s'y casse les dents.
Vivent les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !
J'aime pas les sucettes, les bonbons fondants.
J'aime les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !



Les dieux de l'ancien temps, aimant la fantaisie
A tout autre aliment préféraient l'ambroisie.
Ah ben moi j'veux bien vous croire, mais en attendant
Vivent les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !

Les plus grands poètes, même les décadents
Aiment les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !
Tous les hommes de science, même les plus pédants
Aiment les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !



Même les plus inconnus parmi les hommes célèbres
Apprécient les vertus de ce fruit sans vertèbres.
Les plus grands ministres et même les présidents
Aiment les bananes, pas'qu'y a pas d'os dedans !

J'n'aime pas les asperges, c'est intimidant vous n'trouvez pas ?
Oh que si ! Et on n'sait jamais par quel bout les prendre
J'aime les bananes parce qu'elles n'ont pas le goût de la cannelle
Et je déteste la cannelle !



- Et toi Jean-Pierre, aimes-tu les bananes ?
- Non !
- Et pourquoi donc ?
- Eh dame, parce que le goût ne m'en plaît point. 
Oh... et puis comme couleur, les épinards sont tellement plus ravissants !
- Et toi Gudule tu les aimes les bananes ?
- Oh oui !
- Et pourquoi ?
- Ah ben, ah ben, ah ben,  pas'qu'y a pas d'os dedans !





Merci à Ray Ventura et ses Collégiens,
Merci à André Hornez parolier.
Qui je pense, de là où ils sont aujourd'hui, prendront avec 
humour cette petite fantaisie printanière.




dimanche 13 mars 2011

L'ASPIRATEUR

Merci à tous ceux qui ont suivit et suivent encore ce blogg, à ceux, celles qui le découvrent. Il entre dans sa cinquième année, et je ne lui prêtais pas une aussi longue vie lorsque je l'ai commencé. J'ai pour projet de le relooker, cela va se faire dans les semaines à venir.

J'ai pas mal de topic en retard, des bribes de textes commencées ici et là, un peu en désordre, des histoires et des aventures récentes. Il va être temps de les finir et de les publier. Il me faudrait être un peu plus assidu à ce blog. Je vous le dois bien à vous lectrices, lecteurs. Aussi pour vous permettre de patienter quelques jours je vous fais partager cette historiette drolatique en illustrations assez explicites pour s'abstenir de tout texte.














Et ça n'arrive qu'aux autres ! ! !

jeudi 3 mars 2011

LA NONNE

La petite vidéo fétichiste du mois, une fausse nonne comme on les aiment tant. Et il faut croire que les automobilistes et les passants sont des aveugles ou bien des mateurs hypocrites. Car dites moi franchement si le spectacle ne vaux pas le coup d'œil, ou un petit arrêt de voiture, ou bien un détour quand on se promène ! ! !





Et pour ma part je ferai facilement le détour.
Sans problème.



dimanche 13 février 2011

LILY DESLYS

Si vous trouvez que ce dimanche est un peu fade regardez ce vimeo. Un peu d'effeuillage, un rien trop kitch, ne vous fera certainement pas perdre la tête, mais qui peut dire que ça ne vous fera pas venir des petites idées saugrenues. Détendez-vous et mettez vous dans l'ambiance, un peu d'imagination que diantre, les sous vêtements valent bien leur pesant de cacahuètes fétichistes.


Et vous pouvez retrouver LILY DESLYS ICI


mardi 8 février 2011

LA DOUBLE VOIE

 Pour le switch, l'un ...

Je suis parfois interpellé par mes propres réactions.

Est ce qu'un switch pratique le même type de soumission qu'un "pas switch" ? Enfin si tant qu'il n'existerait qu'une seule version de soumission, ce qui n'est pas le cas. D'abord qu'est ce qu'un switch. Il faut être d'accord là dessus, un switch est une personne qui pratique aussi bien la domination que la soumission, ou aussi bien le sadisme que le masochisme. Bien que personnellement je préfère le terme SM que D/s certainement parce que je suis plus proche du SM que le de la D/s. Mais les deux étant assez imbriqués, on ne va pas chipoter des heures durant. Qui plus est il me semble que cette soumission ou domination selon le cas, est moins cérébrale et plus physique. C'est à dire plus SM que D/S. Une fois de plus je parle principalement de mon cas. Il est vrai que comme les dominant(e)s et les soumis(e)s il existe un grand panels de diversités switch.

Je sais que le phénomène et les pratiques switch peuvent être assez paradoxales aux regards de certaines personnes unilatérales. Comment peut-on être et l'un et l'autre. C'est une question de nature je crois : on est comme on est. Switch c'est la capacité d'éprouver et de donner du plaisir en prenant place des deux cotés du manche. C'est aussi une question de personne, d'affinité, de liens partagés avec telle personne et d'y trouver son épanouissement. C'est affaire de désir que l'on ressent auprès d'une personne en particulier. Généralement une et une seule. Pourquoi elle ? parce que c'est avec elle que l'on aime partager et ressentir. C'est à elle et elle seule que l'on aime à se soumette. Ou bien le contraire c'est elle et elle seule que l'on aime dominer. Certains peuvent ressentir ce désir et ces plaisirs simultanément. Avoir en même temps et une soumise, et une dominatrice entre lequel ils naviguent prestement. D'autres non, car c'est par période qu'ils passent de l'un à l'autre des rôles, et selon surtout et avant tout selon celle qui  sait évoquer ou susciter le désir, le plaisir.

Quand à ces dominateurs(*) mâles railleurs, méprisants et outrecuidants qui pensent que les switch sont des girouettes, des "faux" dominants ou encore des déjantés, à ceux ci je répondrait en deux fois la première étant la pensées de Pierre Dac : "S'il est bon de ne rien dire avant de parler, il est encore plus utile de réfléchir avant de penser." Et selon ce même adage la deuxième est que chaque switch ayant sa propre manière de fonctionner, si certains alternent souvent le rôle dominant(e) soumis(e) à raison de plusieurs fois dans la semaine ou dans le mois, pour d'autres les périodes d'alternances peuvent se compter en mois voir années. Puis il arrive qu'un(e) switch se stabilise définitivement dans l'un ou l'autre statut soit dominant(e) soit soumis(e) lorsqu'il ou elle rencontre le ou la complice idéalement corolaire.

Et je remercie la grande Dame grâce à qui se post a vu le jour, car je sais qu'elle comprend et qu'elle me comprend.



 ... n'empêche pas l'autre.

mardi 1 février 2011

RUTH HOGBEN - BUTTOCK

Pour commencer le mois sur un petit nuage, une très belle vidéo


Remercions la très talentueuse 
réalisatrice Britannique : RUTH HOGBEN
A laquelle je consacrerai certainement un topic plus tard.


dimanche 2 janvier 2011