lundi 29 novembre 2010

M-L-P (2)


Séduisante Héroïne de la série légèrement décalée WEEDS Marie-Louise Parker use de charme et séduction pour interpréter une cultivatrice et dealeuse d'herbes pas vraiment à chat. Il faut reconnaitre qu'elle a de la prestance et du mordant en cash-back. Ceci devrait rassurer certaines femmes qui se sentant quelque peu vieillir seraient tentés de se décourager quand à leur pouvoir de séduction. A maintenant 45 ans M-L-P a de quoi faire tourner la tête à plus d'un jeune fripon, elle est de plus en plus sexy avec l'age, et dans la série elle raffole des fessées.











A déguster sans trop de modération, mais avec précaution.

dimanche 28 novembre 2010

MARY-LOUISE PARKER

Héroïne dans une série TV que j'avais plaisir à regarder WEEDS. Oui parfois, rarement, mais parfois entre toutes les scènes plus ou moins suggestives il y avait des scènes un rien plus chaude. Celle-ci débute par deux jolies claques à la ceinture sur les fesses de la ravissante Mary-Louise, c'est vous vous en doutez la raison de mon choix.






et vous pouvez admirer la délicieuse M-L-P fessée dans une voiture

ICI

jeudi 25 novembre 2010

ANTI FESSÉES

Mapmonde des pays interdisant la fessée.



Lorsque l'on regarde cette carte on y voit beaucoup de vide. Même un sacré vide. Ca rassure on se dit alors que la fessée est monnaie courante patout dans le monde. Cependant on compte tout de même 24 pays anti-fessée sur cette carte, et on remarque aisément que c'est en Europe où se situent le plus de pays qui interdisent la fessée. Est-ce à dire que la fessée s'est expatriée loin de nos frontières Européennes ? Il faut se poser la question de savoir si les européens ne sont pas des traumatisés de la fessée. Allez ! heureusement cette carte ne tient pas compte de la fessée entre adultes consentants. Nous avons encore quelques beaux jours devant nous.

Qui plus est nous avons beaucoup de chance elle n'est toujours pas interdite en France et dans ses DOM-TOM. Cependant la fessée à l’école est illégale dans presque tous les pays européens et n'est quasiment jamais pratiquée. Vraiment dommage pour les petits vicieux grands amateurs de petites écolières coquines aux fesses bien rouge, cela ne reste qu'un fantasme ... très bien mis en scène sur le web d'ailleurs. Allons messieurs vous pouvez continuer à jouer avec vos charmantes soumises. Après tout personne ne regardera derrière vos persiennes pour savoir ce que vous y faites, et nous qui sommes dans la confidence, je vous le jure on ne dira rien, rien du tout.





samedi 20 novembre 2010

HOOKER

Je n'ai pas le blues, Mais j'aime le blues.



JOHN LEE "HOOKER"
et sa façon unique et si particulière de battre le tempo avec ses pieds


jeudi 18 novembre 2010

BOND PUZZLE

Une soumise est en pièces détachées

Alors amusez vous.







provided by flash-gear.com




Et n'oubliez pas de me dire le temps que vous y avez passé

;)



lundi 15 novembre 2010

POUR LES NOSTALGIQUES

BDSM début de XXème Siècle ... et tutti quanti





















Bien à part le fait que les bonshommes de l'époque semblaient officier pieds nus en pyjama et la petite affaire à l'air, ce qui fait un tantinet porno sur les bords d'ailleurs. Si pour l'époque papy et mamy n'avaient pas froid au yeux, je crois qu'aujourd'hui ils n'ont plus froid aux dents .... Donc à part ceci, y a t il vraiment quelque chose de nouveau sous le soleil SM ?

Oui bien sur aujourd'hui on ne met plus de pyjama depuis belle lurette ! On s'est équipés fétichiste cuir, latex, vinyle et spandex maintenant, et depuis les soumises sont épilées. (Mais vous me direz qu'aujourd'hui on en voit bien en pantacourt affublés de tong .... faut vraiment de tout pour faire un monde.)



samedi 13 novembre 2010

MANOUCHE

Et puisque hier on parlait de DJANGO ... un petit Minor Swing ça vous dit ?





Reinhart et Grapelli
C'était une autre époque.



vendredi 12 novembre 2010

BEIDERBECKE

MUSIC HALL



Pour les amateurs, un pure plaisir, le Chicago's Jazz 1923. Et son plus éminent représentant monsieur Bix Beiderbecke. Autodidacte il est néanmoins plus grand cornetiste de Chicago's jazz, le blanc qui jouait comme un noir, mais surtout avec tout son cœur et toutes ses tripes. Ses interprétations donneront naissance plus tard au Swing, au be-bop, au boogie-woogie qui inspirerons le rock-and-roll. Il inspirera aussi sans conteste le jazz manouche de Django reinhart.




Maintenant place au son et au cornet à piston de Bix






lundi 8 novembre 2010

CAB THE DUKE II

Ce soir encore je vous invite au spectacle
Et j'espère que vous aimez le music-hall
car sur scène les projecteurs seront fixés sur



CAB "THE GREAT" CALLOWAY
&
THE NICHOLAS BROS



Et on se demande où Fred Astaire à du apprendre à danser , quand on a vu les Nicholas Brother's on ne se pose même plus la question, on voit nettement qui a pompé sur qui.



vendredi 5 novembre 2010

FOUET 2

Votre soumise et le fouet

De la bouche d'une fouettée il en sort souvent des mots comme “désir”, “envie” ou encore “irrésistible”, "irrépressible". Il existe en elle cette attirance d'une force incroyable qui l'oblige à se retrouver attachée à un poteau, une croix, une poutre, une chaise, un lit, et recevoir des coups de fouet, des plus subtiles aux plus mordants. Et aussi de s'apercevoir qu'elle adore ça. Elle a mal, elle a parfois peur, elle passe au-delà de ces notions, elle suit un chemin rocailleux, elle s'enchante, elle comprend son corps sublimé par le fouet d'une toute autre manière, et au plus profond de son intérieur elle exulte. Que cela soir en préliminaires ou en aboutissement d'une séance, pour elle se faire fouetter est à la fois certes douloureux, mais horriblement sensuel, et si cérébrale.




Pour vous le fouetteur, il s'agit de commencer doucement. Ne jouez pas les forcenés du désir. Caressez son corps avec les lanières du fouets, elle va alors prendre conscience de toute l'amplitude de son enveloppe corporelle. De cette immense surface de peau qui va être sujette à une flagellation pouvant passer de la plus douce à la plus sévère, de la plus sensuelle à la strictement punitive. Qu'elle ne vous tourne pas encore le dos, qu'elle puisse voir votre regard, il vous faudrait regarder votre soumise dans les yeux, sans éprouvez de gêne à être celui qui va lui faire mal. Assumer pleinement votre rôle de sadique, vous êtes calme et parfaitement sûr de vous, car c’est aussi de cette manière que vous la tenez sous votre pouvoir, que vous la forcez comme malgré elle, et qu’elle se donne toute entière à vous. Votre désir, votre excitation, votre assurance doivent pouvoir se lire dans votre regard et l’encourager à aller plus loin, rien que pour votre plaisir, simplement pour vous et vous seul. Après lorsque vous aurez terminé votre séance, elle sera là devant vous, et si vous venez de la fouetter fort et vigoureusement vous pourrez visuellement, visiblement, concrétement, palper son étonnement, son trouble, elle ne reculera pas, elle vous permettra tout, elle vous désirera à nouveau pour aller peut-être plus loin, peut-être plus fort, encore. Une prochaine fois.



Maintenant, imaginez votre soumise, elle en a tellement envie, et depuis si longtemps. Enfin vient le jour (ou le soir) où vous l'attachez à un poteau, et décidez de la fouetter, sobrement ou copieusement cela reste à votre jugement, vous devez suffisamment la connaitre pour cela. Elle sait qu'elle va avoir mal mais elle veux tenir, vous montrer jusqu'où elle peut aller pour vous. Elle veut que vous soyez fier d'elle. Puis vous choisissez l'instrument adéquat à son état psychique et physique, et vous la fouettez avec calme et régularité. On entend dans l'air un léger sifflement suivi d'un bruit sec lors de l'impact du fouet sur sa chair offerte. Vous suivez le tempo de son corps, vous entamez un crescendo au rythme de sa chair qui s'échauffe. Vous profitez de toutes les parcelles de sa peau, des épaules aux cuisses, vous vous attardez un peu plus longuement, un peu plus durement, sur ses fesses si appétissantes. Alors vous la voyez se tordre, gémir, haleter, se mordre les lèvres, agripper le poteau, les liens, de ses mains crispées; chercher à éviter les coups, ou bien vous surprendre à les devancer, les provoquer, elle va aussi crier, peut-être se mettre à pleurer. Et comme prise sous le coup d'un envoûtement soudain, elle désir certainement aller encore plus loin. Elle vous incite à être plus dur, plus vicieux, plus pervers, elle vous encourage à la surprendre à son tours, à la dérouter, la désorienter et finalement l’emmener jusqu’à l’orgasme. Ce n'est pas que physique le travail d'un fouet, c'est aussi un lien très intime, mental et psychique, et un peu pervers qu'elle entretient avec vous, et que seul le fouet peut créer.



Premièrement un flogger a pieusement échauffés la tendre chair de votre soumise, et ensuite c'est le fouet qui lui a permis de décoller hors d'elle. Toujours attachée à genoux elle est stupéfaite de savoir à quel point elle a pu désirer les coups. Sa tête se remplie de pensées qui semblent aberrantes. Elle se dit qu'après tout c'est elle qui l'a désiré, secrètement ou directement sollicité, et aussi que c'est elle qui a choisie son propre bourreau. Que vous lui avez fait mal, que vous saviez ce que vous faisiez et comment vous le faisiez, que vous l'avez bien fait, que vous avez eu du plaisir à le lui faire, et en plus c'est exactement ce qu'elle voulais, ce qu'elle attendait de vous. Désormais elle attend avec reconnaissance un frôlement de votre main parcourir sa peau zébrée de rouge, son cul strié et toujours plus piquants en profondeur. Elle peut pleurer, doucement, vous dire merci pour l'avoir accompagnée dans son univers souterrain rempli de cette lumière interne où trône la face sombre de son âme enfin dévoilée. Cette douleur lui a permis de bien appréhender la puissance de son corps, et d'évacuer hors d'elle tout ce qui pouvait tourmenter son esprit. Maintenant, après avoir tant tremblée, elle est calme à nouveau. Une fois votre séance finie, quand elle retombe dans vos bras toute éperdue et bouleversée, le lien qui existe entre vous s'est encore plus resserré. Vous êtes unis par le secret d'une douce perversion tendrement partagée. Elle ne désir plus qu'une seule chose, vous appartenir. Et la réciproque est toute aussi vraie.



mercredi 3 novembre 2010

FOUET 1

Les coups de fouet et la douleur bien spécifique que cela provoque, soit ça vous donne une envie monstre, soit ça vous provoque une hantise tout à fait dantesque. Le fouet, instrument emblématique du BDSM, emblématique de la douleur, emblématique d'un corps zébré, emblématique d'une totale soumission, d'un total abandon et d'une totale confiance. Le fouet cet instrument fait d'une ou plusieurs lanières, souvent en cuir, implique un usage très intimement lié à son mode de fabrication, sa nature et sa texture. On en utilise de différentes sortes, du plus simple au plus sophistiqué. On en connait le principe, plus le nombre de lanières est important et plus celles ci sont larges, plus on obtient une sensation d'impact massif, sourd et résonnant. A l’inverse moins il y a de lanières et plus celles ci sont fines plus l’effet obtenu est cinglant, piquant, mordant, pénétrant. Le plus usité dans ce genre étant le fouet tressé dans un cuir de buffle à une seule lanière. Dans l'imagerie fantasmatique s.m. c'est l'indispensable accessoire des tourmenteurs et bourreaux médiévaux qui officient dans d'obscures cachots ou sur la place publique, et qui de leur fouet déchirent, lacèrent la chair d'une victime exposée au pilori ou un poteau, au mat d'un navire si ce sont des pirates sans vergogne. Le fouet ce féroce objet dont les lanières en cinglant et marquant la peau de stries rouge vif dans un bruit sec, font hurler et se tordre la victime dans un puissant soubresaut, jusqu'à la capitulation, jusqu'à l'évanouissement.




Le fouet à une seule longue lanière tressée, ou single tail, parle directement à l’imaginaire BDSM, quel que soit le côté du manche duquel on se trouve. Chacun y prend ou y découvre son propre plaisir. Un fouetteur aimera à contempler le corps qu’il assaille, les tressautement de souffrance, la peau qui se zèbre de traits rouge, la sueur qui coule, les poings serrés, les mains crispées, les tremblements et frissons de la chair lors de l'attente, les tortillements, les sautillements pendant l'application, les gémissements, les cris, parfois les pleurs et les supplications. Une fouettée affectionnera l’attente de l'impact, l’expectative de l’intensité, l’affut de l'endroit où cela va tomber, et pendant combien de temps encore cela va encore durer, le trac de ne pas tenir, le spectre de ne pas être assez performante, mêlée au désir de repousser ses limites son mot de passe lui tournant en tête, le plaisir de l’excitation, de l’abandon, de la brûlure, de la douleur qui éveille des sensations jusque là insoupçonnées et de l’endurance qui augmente progressivement grâce aux substances que le corps va lui-même sécréter, les fameuses endorphines.




Un fouet bien particulier : Le chat à neuf queues.
Ustensile longtemps en vigueur dans la marine en bois, son effet est essentiellement cinglant. Le chat à neuf queux était fabriqué à partir d’un solide cordage de chanvre dé-toroné - 3 torons composés de 3 brins donne neuf queux -
Le chat à neuf queues, catOnine en anglais, est aujourd'hui un fouet à neuf lanières tressées, de section ronde, et d'au moins 80 cm minimum de façon à garder un effet cinglant. C'est un fouet dont la frappe est très puissante et très cinglante plus ils sont long, et plus encore s’ils sont terminés par des nœuds. Des lanières de grande longueur enveloppent le corps d'une manière stupéfiante lorsque le fouetteur le manie avec dextérité. Cela peut s'avérer sensuel ou douloureux selon la puissance donnée lors de l'application. Cela reste néanmoins un objet d’une grande sévérité à destination des amateurs de sensations fortes. Il peut provoquer d'importantes plaies et blessures, et comme tout fouet, il est à manier avec précaution.





Le fouet en d'autres langues :
Anglais : whip
Espagnol : látigo
Italien : frusta
Allemand : Peitsche
Néerlandais : zweep
Suédois : piska
Tchèque : Bič (bitche)
Russe : кнут (knout)

(en tchèque/anglais on peut dire : bitche Bič (bitche)