samedi 30 octobre 2010

PONEY 3D

Que ne nos chers artistes ne font-ils pas avec un logiciel 3D. Par exemple comme faire une poney-girl. Je ne dis pas que l'exemple est à suivre. Seulement je constate que l'imagination et la technologie donne une fois bien mêlée des choses parfois surprenantes.



Pour fabriquer votre Poney-Girl,
Prenez une jolie jeune femme blonde
et assez soumise de préférence.


Bandez lui les yeux. Percez-lui les seins.







Posez-lui son harnais. Otez le bandeaux et percez-lui le nez.







Complétez le harnais par des clochettes et un anneau dans le nez.
Placez-lui un mord.







Marquez-la au fer rouge à votre griffe.







Tondez-la en crinière, ajoutez-lui sa queue,
et laissez la s'émerveiller de ce qu'elle est devenue.


Tout ceci s'avère bien plus
simpliste que simple n'est-ce-pas !




jeudi 28 octobre 2010

JEU ELECTRIQUE

J’avais déjà parlé des jeux électrique auparavant. Cette fois-ci je voudrais les aborder sous un autre angle plus D/S. C’est une excellente chose que d’expérimenter différentes activités et d’essayer différentes méthodes pour arriver au but que l’on s’est fixés dans ce mode de vie. La D/S est une façon de conduire une femme toujours plus loin dans sa soumission envers son dom. Le dominant a de fait le droit de faire essayer et endurer à sa soumise des nouvelles choses, mais il doit aussi y avoir un dialogue sur ce qu’une nouvelle activité amène aux deux partenaires. Car il est important que le Dom garde sa soumise dans un état de bien être et de santé mentale.

Dans un cadre D/S nous sommes d’accord pour dire que les jeux électriques sont destinés à amener une soumise à se livrer plus encore à son dom, mais il ne faut pas perdre de vue que c’est seulement un outil, un simple outil pour que le dom accroisse son contrôle et son autorité sur elle. Cela ne doit pas être un mode de vie ou une méthode punitive systématique pour inculquer des notions D/S. Jeux électriques et traitements permanents sont deux choses nettement différentes. Comme pour toutes les activités D/S, les jeux électriques nécessitent de commencer doucement avant si besoin est de devenir plus sévère. Il est très cruel et improductif d’administrer dès le départ à une novice en ce domaine de sévères décharges électrique. Le préalable à ce genre d’exercices est qu’une soumise doit apprécier ce type d’activité d’une façon ou d’une autre, soit physiquement, soit sexuellement ou encore mentalement, pour que le dominant puisse optimiser son efficacité et amener la femme à plus de soumission. Sinon elle se doit d’être masochiste pour les apprécier. Ou encore elle doit être suffisamment cérébrale pour mentalement aimer que son dom puisse jouer avec elle de cette manière. Elle peut en effet très bien haïr les chocs électriques, mais d’un autre côté peut être très excitée à l’idée que son dom ait ce genre de pouvoir et de contrôle sur elle.





Un aspect intéressant dans le cadre de la D/S est d’induire des variations entre sensations agréables, pas de sensation, ou des décharges plus douloureuses. La soumise n’ayant pas d’idée sur ce qui suivra, cette façon d’opérer est excellente pour l’excitation et le dénie. Cela frustrera vraiment la victime et jouera avec son esprit, lorsque celui qui contrôle peut donner à sa victime une décharge modérée ou douloureuse entre les décharges plaisantes. De même le dominant peut ressentir un énorme plaisir de puissance sachant qu’elle peut faire souffrir sa soumise pour lui, n’importe où et n’importe quand. Les aspects mentaux, psychologiques, et cérébraux sont bien plus puissants que la douleur physique. Ils peuvent être un outil de formation de grande valeur si convenablement utilisés, mais aussi la source de beaucoup d'amusements pendant une séance D/S.





Hors cadre privé les jeux électriques peuvent aussi être utilisés en public. Certains appareils peuvent être discrètement introduit dans le vagin de votre soumise et, totalement invisible sous les vêtements, seront activés à l'aide d'une télécommande à distance. En ville, au restaurant, à un spectacle, en soirée, ou en club, ils peuvent être des plus amusant pour le dominant alors que sa soumise porte un appareil sur les parties génitales. Une décharge durant le shopping, le dîner, le spectacle ou la danse rappelle à la Belle qui la contrôle. Employé dans les pratique D/S c’est une méthode d’entraînement si le dominant veut exercer sa soumise à un bon comportement vis à vis de lui-même, des autres ou en publique. Si elle ne se comporte pas bien ou ne satisfait pas aux exigences de son dom, il peut la ramener sur le droit chemin avec un décharge modérée ou plus sévère depuis sa télécommande. Cela maintient la soumise sur des charbons ardents et elle sait qu’elle a intérêt à tenir la meilleure attitude possible. Il est bon qu’elle soit sur les charbons ardents un certains temps, mais pas en permanence. Sa servitude doit rester un acte d’amour ou d’adoration et complétée par la volonté de capituler, de se rendre, mais elle ne doit provenir de la crainte ou de la terreur.






video

Un petit appareil très simple et très efficace,
en vente dans toutes les grandes surfaces.




lundi 25 octobre 2010

E-V-G


Eric Von Gotha, dessinateur et scénariste de bd. Il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard dans ses bd. C'est faible tant dans le scénario et les personnages, que dans les textes et la narration. C'est encore une fois de plus, une espèce de fantasmagorie plus ou moins sadienne, surtout dans les aventures de Janice. Les personnages, héroïne, maitre, et esclaves compris y sont stéréotypes, et les scènes sont des poncifs moult fois repris dans la littérature et l'imagerie bdsm. C'est peu inspirant et parfois bien lassant, à peine commencer le début on connait déjà la fin. Pas de surprise dans le déroulement de l'histoire. Cependant, hé oui, cependant il faut reconnaitre que sont coups de crayon a quelque chose qui ne nous laisse pas insensible. J'aime bien son trait et sa technique. Un bon dessinateur au moins ça ne trompe pas.

























Pour le plaisir des yeux, quelques illustrations d'E.V.G.



samedi 2 octobre 2010

BADINAGE

Octobre c’est je crois le mois de la rentrée universitaire, pour les étudiantes et les enseignantes, c’est le moment de se revoir et de faire un point. Quelques photos trouvée sur le web et cette époque de rentrée scolaire m’ont inspiré ce petit texte.


Encore une fois j’ai faire lire ma thèse à Mademoiselle Anne. C’est mon professeur et ma maitresse de thèse. Elle n’était pas contente du tout de mon travail. Elle en attend plus de la part de sa meilleure élève. Elle m’a dit que j'étais fainéante et que je méritais une bonne punition pour me motiver à un travail plus sérieux. Mademoiselle Anne m’a dit de venir la voir en fin de journée afin de m’inculquer une nouvelle leçon.







J’ai trouvée ça très amusant sur le moment. Quand je suis rentrée Mademoiselle Anne était très sérieuse et me regardait sévèrement. Je n’ai pas eut droit à la parole. J’ai du me coucher en travers des cuisses, elle a ensuite relevée ma jupe et baisser ma culotte, puis elle m’a punie comme une petite fille, et m’a donnée une fessée magistrale.






C’était très humiliant et aussi douloureux pour mon pauvre postérieur. Il n’a pas été épargné malgré mes cris et mes supplications. Elle m’a même donnée de grands coups de brosse à cheveux. C’est drôle mais je ne lui en veux pas ! Je n’ai pas protesté, elle est très jolie Mademoiselle Anne. J’aime sentir l’odeur se son parfum et de sa peau, et j'aimerai aussi me blottir contre elle.





Elle m’a fait mettre au coin le nez contre le mur et mes fesses rougie à l’air, sous son regard. Puis elle a griffonnée au rouge « Mauvais travail. A corriger » sur la page de garde de ma thèse. Elle m’a donné trois jours pour corriger mes erreurs en m’assurant que je serai moi aussi corrigée sur les fesses pour chaque fautes.

J’ai hâte d’être de nouveau couchée sur ses cuisses. Mademoiselle Anne devient bien plus que ma maitresse de thèse, elle est en train de devenir ma Maitresse tout cours, et j’aime ça.