jeudi 10 juin 2010

TRIPOTEUR

Le tripoteur de fesses . . . .


video

On apprécie les rondeurs et le traitement que reçoit ce joli postérieur !





mardi 8 juin 2010

DOMINATION SEXUELLE - (1)

Entre la domination féminine et masculine on observe une perception différente de la sexualité.

L’élément le plus flagrant réside surtout dans la soumission sexuelle. Il semble parfaitement établit que, pour une grande partie des dominatrices, celle-ci passe par la chasteté de son soumis, donc la frustration du plaisir sexuel conventionnel. Hors vue par la lorgnette du dominateur c’est le contraire, la soumise se doit d’être sexuellement disponible à tout moment et tout instant. L’acte sexuelle en lui même se révèle donc être un vecteur cruciale de domination dans la pratique du BDSM.

L’archétype est révélateur du moyen d’assoir son pouvoir. L’homme fait montre de sa virilité par la possession pleine et entière du sexe de sa soumise. C’est pour lui l’efficace moyen de manifester, démontrer, et assoir son pouvoir sur sur femme. Alors que la privation d’acte sexuel par la désactivation du pénis et de sa fonction est, dans la pensée féminine, le moyen le plus sur pour imposer et étendre son pouvoir sur un homme.

Si pour l’homme c’est la prise des cavités de sa soumise, et les trois cela va sans dire, qui lui confère son statut dominant, pour la dominatrice c’est la privation de l’attribut viril et de la puissance génésique mâle qui va remplir ce rôle. Il est vrai que le pénis est pour l’homme l'attribut par excellence de son statut. D'un autre côté, la femme dominatrice peut ajouter la sodomie du soumis, à la chasteté imposée. Cela fonctionne souvent de paire avec la privation de fonction masturbatrice et éjaculatoire, si chère aux hommes, par l’encagement, le port d’une cb ou tout autre forme de contrainte pénienne. Et l’utilisation, parfois sans vergogne, du rectum mâle à des fins de soumission inverse totalement le rôle social et marital des sexes. Pour une femme dominatrice le fait de posséder un homme par l’orifice anal, avec un organe pénien de substitution, lui confère une toute puissance sur la sexualité du soumis.

Madame ou Mademoiselle use d’un orifice culturellement considérer comme l’attribut de l’homosexualité masculine, et impose son pouvoir par la marque de l’humiliation. La disponibilité permanente de son anus contraste avec l'impossibilité dans laquelle il se trouve de satisfaire à ses pulsions sexuelles naturelles, dans l'impossibilité qu’il est de pouvoir ne serait-ce que s’effleurer le sexe du bout des doigts. L’homme qui est ainsi utilisé comme une femme se trouve alors rabaisser de son statut de mâle dominant dans tous les sens du terme. Non seulement sa puissance génésique n’est ni sollicité, ni même désirée puisque encagée, mais de surcroit son rectum est posséder en guise de trophée, annihilant ainsi jusqu’à l’ombre de ses velléités de puissant dispensateur du plaisir féminin. Il ne peut plus rien revendiquer d’autre que sa condition d’objet ; traité à son tours comme il serait supposé le faire d’une femme si il en avait encore la puissance.




Ceci trouve une apogée dans la féminisation d’un mâle soumis, qui alors doit devenir une femme à part entière de renoncer à son statut de mâle pour mieux se pénétrer de l’humiliation et le ressentir au fond de lui ce qu’il doit considérer comme une honteuse déchéance. Le coté pervers et bienvenu de l’affaire, c’est que le mâle soumis aime cette honte et cette humiliation car il la recherche. Car cependant, la dominatrice crée malgré tout l’attrait fondamental qui éveille la force génésique du soumis et certainement conditionne sa soumission. Elle séduit le mâle captif, car si il prend l’apparence d’une femme, n’en demeure pas moins un mâle dans son mental et ses attitudes morales et ses sensations sexuelles au niveau de la verge.



Elle joue donc de la frustration et du désir que le soumis éprouve pour elle afin de mieux l'enferrer sous son emprise. C’est là sa forme de pouvoir et de contrôle absolu sur la volonté de l’homme, par le biais d’un contrôle total de sa libido. Si par habitude, érections incongrues et éjaculations intempestives sont sévèrement réprimées par une punition disciplinaire longue et douloureuse, l’espoir que la dominatrice permettra enfin d’assouvir une satisfaction libératrice, maintient le soumis dans un état de docilité exemplaire. En attendant que sa frustration puisse trouver satisfaction, l’espoir et le désir le rendent obéissant comme un jeune chiot, il est prêt à satisfaire tous les caprices de sa dominatrice vénérée, qui elle seule par son bon vouloir peut le libéré de cette situation. Dans le jeu excitation/frustration aussi bien que la dominatrice est consciente de son pouvoir, aussi bien lui est aussi parfaitement conscient. Et c’est cette conscience qui justement assoie sur lui l’autorité de celle qui le commande et le dirige.


lundi 7 juin 2010

QUESTION DE POINT DE VUE (final)

Et pour motifs traditionnel tel que :


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Tu ne me dis jamais que tu m’aimes, ou encore, tu pourrais être plus romantique après l’amour.



dimanche 6 juin 2010

QUESTION DE POINT DE VUE

Est-ce que les hommes ne peuvent en faire qu'à leur tête ?
"Bien sur". Répondront la grande majorité d'entre eux. Mais ils seront bien vite revenus de leurs illusions. Car pour certaines de nos compagnes ne sont pas du tout de cet avis. Ces femmes de tête estiment qu'une bonne correction aurait pour effet de remettre les idées en place aux hommes indisciplinés. Lorsque celles-ci décident que l’heure du châtiment est arrivé, l’homme englué dans la toile de sa mygale se trouve alors en bien mauvaise posture. Il va devoir, et sans broncher, endurer les foudres de son affidée. Les motifs ne manque pas, mais à qui la faute ?

Si il a chercher à séduire l’amie de sa femme, il se retrouvera entre les deux femmes.....


et aussi, entre deux chaises, les fesses à l’air.







Mais encore une suite de motifs bien valables peuvent valider le point de vue féminin


Tu ronfles et t'empêches tout le monde de dormir.








Tu t’y prends toujours au dernier moment.








Tu pourrais faire un effort pour mieux t’habiller.








Tu n’as toujours pas changé l’ampoule.








Tu ne penses vraiment qu’à ça ! ! !








Et tu ne penses toujours qu’à toi ! ...








Tu pourrais relever la lunette des toilettes quand tu pisse.








Tu passes beaucoup trop de temps avec tes copains.







Mais surtout, j’en ai marre que tu me compares sans cesse à ta mère ! ! !