lundi 24 mai 2010

DOUBLE IMPACT

Non non, cela ne concerne en rien le très aware JCVD, mais bien d'un double caning pour une charmante jeune fille. C'est une chose qui n'arrive pas tous les jours. En tout cas dans le contexte de ce teaser vidéo elle semble prendre la chose avec une grande philosophie et rester complétement "aware".




video
( Teaser : english-spanker.com)




C'est une situation que certaines, voir certain, d'entre vous ont déjà bien connus, et si ce n'est directement comme ça, c'est dans une de ses variantes. Alors ce que j'en pense personnellement c'est que c'est on ne peu plus ravissant. Et que donc forcement ça prend un sérieux gout de revient-z-y plus vite. Soit dit entre nous que même si ce n'est pas une scène d'anthologie, c'est tout de même une situation qui ne laisse pas sans aucunes émotions aucunes.



samedi 22 mai 2010

F et R

Cela pourrait bien être vue comme F pour Fesses et R pour Rouge, et on en serait pas très loin puisqu'il s'agit du même sujet. Mais en fait j'avais plutôt pensé à :

Fessée et Résultat


Alors en quelques couples d'images glanées, comme à mon habitude, ici où là sur le ouaibe, le début et la fin d'une splendide fessée si chère à tous les amateurs de cette discipline souvent domestique et si nécessaire.







Final avec traces de doigts
(Photo : goodspanking.com)












En pénitence sur la chaise ou en attente de la suivante ?
(photo : spankedsweety.com)












Avec traces de doigts, de slapper, de .... plein de choses ... ! ! !
(photo : northernspanking.com)












Et aussi les mains sur la tête avant d'aller au coin.
(photo : spankedcallgirl.com)












Couchée sur le lit à se caresser la postérieur ça soulage quand la correction fut sévère.
(photo : realspankinginstitute)













Et pour finir la montée des escaliers, la même avant puis après la fessée. On note une certaine différence non ? Et je trouve la remontée finale, sans jupe ni culotte, beaucoup plus érotique.
(Photo : calstar-spanking.com)








vendredi 21 mai 2010

UNE SEMAINE

Que pourrait-il bien bien se passer une semaine durant ?


Alors si on faisait un petit résumé en images !








(Photo d'origine inconnue)










(Photo : AleXXXia.com)










(Photo : Layla extreme.com)










(Photo d'origine inconnue)










(Photo : Everydayslave.com)










(Photo d'origine inconnue)










(Photo : Princesskali.com )
PS : Quelques unes des photos présentée dans ce post ont étés un peu retouchées par mes soins avec un logiciel de traitement d'image.




Et chaque semaine ça peut continuer comme ça.











lundi 17 mai 2010

RELATION 3

Dans cette histoire, d’où tout bdsm se trouvait de fait exclus avant même d’avoir commencer, je percevais son fonctionnement, son mental, son besoin de pleurer, de se sentir coupable pour faire l’amour, pour atteindre son plaisir. Mais elle savait aussi bien s’exempter de tout châtiments, se contentant des même promesses sans cesse renouvelée. Châtiments remis à plus tard, aux calendes grecques en général, Dont elle se délectait soit de m’en faire une description voluptueuse, de l’entrée au dessert, ou bien dès que nous étions au téléphone de m’en demander les moindres détails. Cependant la réalité de nos rencontre devenait vraiment intenable de mon point de vue. Mais dieu sais ô combien je détestais ses pseudo querelles et ses crises de larmes. Et ô combien malgré ses paroles de la veille et ses promesse, elle ne pouvait s'empêcher de les provoquer à nouveau. J’en était à vivre sur un espoir, alors qu’elle se complaisait vraiment dans cette dynamique. Elle avait de son côté très bien décelée chez moi un certain orgueil intellectuel, dont elle arrivait a jouer à merveille, en le mettant en face du sien. La suite logique était l’affrontement, et la fin de l’affrontement une crise de larmes et d’excuses, des serments d’amour infini et de docilité à venir. Mais surtout et avant tout faire l’amour intensément, passionnément, profondément, absolument, pour se réconcilier. Elle s’offrait à moi dans une attente de pardon total et absolu. Plus nous faisions l’amour puissamment plus elle se sentait pardonnée et plus elle était repue, comblée, remplie, pleinement satisfaite. Alors ce fut la rupture, de ma part cela va de soi. C’était un fois de trop, un fois trop loin. Rien ne changerai jamais entre nous. Je le savais, il me fallait simplement la décision, qu’elle faisait tout pour éviter. Elle a tout fait pour éviter ce moment, elle à même fini par concéder de recevoir quelques fessées les dernier temps. Espérant ainsi retarder l’inévitable, qui se profilait. Et c’était bien un consentement de sa part, parce que ce ne sont pas les actes D/s qui l’inspire vraiment, ce sont simplement les idées et la scénarisation mentale du monde D/s qui l’excite. Mais cela à aussi un effet boomerang, car l’un ne peut aller sans l’autre. Le mental doit être accompagné de l’action, il doivent être en adéquations, en synergie. Et cela devenait usant, frustrant et déprimant. Le psychisme fini tôt ou tard par capoter, trop de conflit c’est épuisant. Ce n’est pas ce type de connivence et de relation que je recherchais, mais c’est celui que j’ai trouvé. Ce n’est pas fait pour moi, je me retire. Alors rideau et fin de l’histoire, question de survie. Cela à durer six mois, je passe sur les conditions de la rupture, et ce qui s'en suis. Maintenant c’est terminé. Totalement terminer. Je respire enfin. J’ai l’impression d’avoir heurter un mur à 160 km/h. Maintenant j'ai un grand besoin de vivre.

samedi 15 mai 2010

RELATION 2

Définir les limites du sado-masochisme est théoriquement quelque chose de très simple. Parfois cela devient plus complexe. Je suis totalement orienté bdsm. Cependant avec elle, c’était différent. Pas de « sm », pas plus que de « b » d’ailleurs, et pour le « d », c'était bien ne nœud de la complication. Elle se jetait à mes pieds, elle restait larmoyante et suppliante. Mais c’est elle aussi qui sans cesse provoquais cette situation. Elle se complaisait à se retrouver ainsi prostrée à mes pieds sans que même j’ai eu a lui donner la moindre plus petite fessée. Tout se passait dans sa tête. Elle voguait tout au long d’une logique où selon elle il fallait que cela arrive. Le processus était souvent similaire. Lorsque nous commencions une discussion, calme, tendre, arrivait fatalement un moment où elle finissait par me poser des questions. Des questions pour que je puisse, prétendument, mieux l’éclairer, car elle voulait me comprendre. Suite à quoi, de toute façons, quoique j’aurai bien pu dire, soit tout et son contraire, invariablement elle en venait à tenir des propos dénigrant à mon encontre, qui me mettaient hors de moi. Ça y était, elle était contente, elle avait atteint son but. Et dès que je commençais à me fâcher contre elle, mais quoique je fasse ou que que je cherche à faire, elle se terrait quelques minutes dans un mutisme profond, puis entrait dans sa crise de larme, tombait à terre, venait à mes pieds me demander pardon. Je reste persuadé qu’elle avait besoin de ce temps de mutisme pour se mettre en condition mentale. Et à compter de cet instant le scénario, tout comme ses mots, devenaient invariables et se terminait par des « pardon pardon, pardon ». Si donc on résume la situation, alors que nous en étions aux prémices d’un jeu bdsm, elle ôtait le bdsm, sous un diable de prétexte à pseudo querelle de fond, pour arriver directement à un stade mental qui m’échappait complètement. Et qui de surcroit je ne supporte absolument pas. Les querelles inutiles pleines de faux prétextes et d'incompréhensions volontaires rien de plus tueur. Et pour tant ensuite elle savait se montrer si convaincante, on allait remettre nos jeux à demain ou la semaine suivante. Puis arrivait le moment où elle se montrait si docile si féline, que les câlins commençaient à pleuvoir, et que la suite prévisible se déroulait selon son plaisir et son scénario. Malgré moi j’avais bien mal à faire autrement. C’est insupportable, elle en convient mais elle revient. Implorante, suppliante. Elle a tissée une toile dans laquelle je suis prisonnier. Je cède encore une fois. Je sais que je ne devrais pas céder. Elle m’assure que nulle au monde ne peut m’aimer comme elle. Elle me parle de longues heures au téléphone avant chaque rendez vous, elle m’interroge, elle me demande de considérer ma vie sans son amour … alors que me resterai-t-il ?

jeudi 13 mai 2010

RELATION 1

Cela commence comme bien des histoires. Un forum, quelques échanges, puis très vite on s’envoient des mails, on échangent nos téléphones, on discutent tard dans la nuit des soirées entières. Elle me plait. J’aime son style, son caractère. Je crois que tout va bien, mais elle a jeter sur moi son dévolu. Elle trouve en moi la parfaite réplique, le parfait miroir dont elle rêve. Lors de nos discussions nocturne, parfois il y a des heurts. Elle me provoque, elle arrive à trouver les mots, les phrases, les sujets, qui me mettent hors de moi. Je me fâche, je raccroche, elle me rappelle, elle me demande pardon. Elle pleure au téléphone, je pardonne. Elle s’excuse, elle calme ses pleurs, on reprend la discussion, on fini par raccrocher.

On se fixe un premier rendez vous. On se rencontre en terrain neutre pour la première fois. C'est un bar, puis une chambre d'hôtel réservée à l'avance. La première fois ça se passe bien, c'est calme et tendre , c'est vanille, on se découvre. on se plait, on s'attache. Puis ensuite les choses s'accélèrent. Téléphone et rendez vous, elle vient chez moi, je vais chez elle. Sans que j’en sois vraiment conscient, bien que je le sente confusément, trop vite je deviens son instruments. Elle est maso, vraiment maso. Maso cérébrale. Elle tire son plaisir de situations conflictuelles. Elle provoque le conflit. Elle m’amène à la rupture puis s’effondre à mes pieds. Elle tombe en larmes, elle me supplie de ne pas partir. Elle m’affirme combien elle m’aime. Elle m’assure qu’elle ne peut vivre sans moi. Je la console, je la prend dans mes bras, elle tremble de tout son corps, si doux et si frêle. Elle m’embrasse amoureusement, je la caresse, je la déshabille, je me déshabille, on fait l’amour pendant qu’elle promet qu’elle ne recommencera plus jamais. Elle se met à quatre pattes Caresses et pénétration, elle rentre en extase, ou en transe, je ne sais. Elle se couche sur le dos, son sexe est trempé, il absorbe le mien telle une bouche avide. Elle prend mon visage entre ses mains, elle le couvre d’un multitude de petits baisers. Elle me murmure à l’oreille une série de «pardon, pardon, pardon». Elle jouit dans un cri ou un « je t’aime ». Elle se blottit contre moi, on se dit des milliers de mots doux, on s'endort. Et pourtant le lendemain ça recommencera comme la veille.

lundi 10 mai 2010

PETIT RETOUR AU PAYS DES BLOGGEURS



Cher(e) Ami(e)s

Bien, il semblerait que le temps de pénitence soit accompli. Il y a eut certes un long silence de quelques mois. Les explications vont suivre dans les prochains post.


Bien à vous



et pour vous faire patienter un peu
une photo de la jolie Amy Hunter