jeudi 30 décembre 2010

PRUDENCE

C'est la veille du réveillon, et pour beaucoup, il faut se l'avouer, c'est aussi les courses de dernières minutes, et on courre un peu partout dans les grandes surfaces. Alors quand vous passerez au super marché, pour les chocolats, méfiez vous quand même des dégustations de produit à l'aveugle ... vous pourriez avoir des surprises. Surtout si la démonstratrice est une impétueuse domina.




On dit : Merci Atoïds Sours ... 

mercredi 29 décembre 2010

AVANT LES VOEUX


Vous connaissez les fameux portraits chinois : " si j'étais un ..." il y en a partout qui courent sur le ouaibeu. Alors là je viens de vous en concocter un ... pas piqué des mouches, vous n'avez pas droit au moindre joker, et ce sera à vous d'y répondre ou de le transcrire dans votre blog. Pour monter l'exemple je me lance. Attention il se glisse parfois des questions pièges.

Si j'étais un cactus : Optunia (je l'ai trouvé avec google, merci google !)
Si j'étais un(e) blond(e) : Certainement pas Ryan Phillips en père noel !

Si j'étais un(e) écrivain lymphatique : robe-grillée
Si j'étais un(e) noir(e) : Malcom ZZ (le x est déjà pris)
Si j'étais un camion : Ben je serais beau comme ....
Si j'étais un sous vêtement féminin : Le bonnet droit du soutient-gorge de Dita Von Teese ( ben oui pourquoi pas , j'ai le droit non !)
Si j'étais un(e) rouge : Little big géronimo in the pocahontas steel band
Si j'étais un(e) acteur(trice) de bollywood : Le Sâr Rabindranath Duval
Si j'étais un proverbe Afghan : "L'âne reste le même, c'est la selle qui change." (en plus c'est sérieux, c'est un vrai proverbe afghan)
Si j'étais un objet de plaisir : Ta main droite ma chérie ! 
Si j'étais un(e) obèse : On bèse ? Je ne pense pas qu'à ça moi ! ! ! ! Quel obsédé cuilà !
Si j'étais un(e) blanc(he) : Là je vais quand même éviter Mickey Rourke et Donatella Versace.
Si j'étais un lacet de chaussure : Pas de basket en tout cas !
Si j'étais un dinosaure : Arkylopterix Fargensis Major ( je ne sais pas ce que c 'est mais ça fait bien )
Si j'étais un homme (femme) politique : Groucho Marx et Alexandra Golovanoff
Si j'étais un sous vêtement masculin : Mon boxer noir et blanc
Si j'étais coincé(e) entre deux chaises : Aie mes fesses !
Si j'étais un(e) con(ne) : Facile .... il y en a tellement !
Si j'étais une chanson de Bernard Minet : j'en connais pas une seule
Si j'étais comme la lune : un peu rond ???? ne vous moquez pas de moi !
Si j'étais un faux témoin : Alors là je ne sais pas ! Bernard Campan ? Didier Bourdon ? Pascal Légitimus ?
Si j'étais un(e) contrôleur aérien(e) : En grève ! ! ! ! 
Si j'étais un(e) jaune : Le typhus de Hong Kong à onze heure.
Si j'étais un fan d'Amélie Nothomb : Jeanne de Berg.
Si j'étais un film porno : "Papouilles chez les papous à papa".
Si j'étais un peu débile : Boh , là vraiment pas la peine de forcer, c'est naturel.
Si j'étais un(e) gnome : Ben je serais comme mon voisin d'en face !
Si j'étais un(e) nymphomane : Je ne crois pas que ce soit le cas d'Angela merkel. 
Si j'étais un avion sans ailes : ...et la carlingue froissée ! ?
Si j'étais un(e) facteur irlandais : A la rigueur Bushmills ...
Si j'étais une fée : Merline le féminin de ....
Si j'étais un(e) roux (rousse) : Odin ... c'est pas mal ça Odin ! ça en jette non ?
Si j'étais un virage très serré : Celui du haut de la côte.
Si j'étais un objet SM : Des pinces a seins, à sexe, à avoyer, à cintrer, à tube ... et que sais-je encore, forcement je ne vais pas être un gant de toilette !
Si j'étais une série télé : .... hi hi hi hi hi .... Weeds ! on l'a déjà vu dans un autre post ...
Si j'étais un faux jeton : de téléphone ou bien comme ....
Si j'étais un pont de la Volga : Avignon ... c'est encore plus sur que les autres.
Si j'étais une savonnette : Je serai celle du pubis de ma copine.
Si j'étais un élément perturbateur : Je le suis déjà ! ! ! !

( et pas même un joker !!! alors au suivant.)


Vous vous dites que c'est complétement idiot et infaisable, n'est ce pas ? Mettez-y un peu du voter et je suis sur que vous aller y parvenir. Cas échéant avec une vertueuse fessée que vous donnera votre compagne ou compagnon .... Hé hé hé hé ! (rire sardonique) Là je suis en train de vous casser l'ambiance des fêtes de fin d'année. et je suis gentil je ne vous ai pas fait un : "Tu préfères ...." Mais je me rattraperai dans les vœux, et vous me pardonnerez tout, absolument tout.





mardi 28 décembre 2010

FANTASME I

 


Quel est ton fantasme ?
Parlons de nos fantasmes si tu veux.
Racontes-moi un fantasme.

Des questions que l'on se fait souvent poser, et auxquelles on parfois bien du mal à répondre. Ce n'est pas facile un fantasme. Car il faut bien comprendre qu'un fantasme n'est pas un scénario. Un fantasme c’est une scène que l’on imagine, une construction mentale qui nous projette dans un univers onirique personnel, ce qui provoque, attise ou entretient notre libido. Au travers un fantasme on peut percevoir une partie mystérieuse de la sexualité d’une personne. Cela tient des mécanismes de fonctionnement sexuel à un niveau purement cérébral. L'essentiel du fantasme tient en cette révélation que l'on se fait à soi-même sur le fonctionnement de sa propre sexualité. Hors cette révélation on peut la garder secrète, comme on peut la partager. La partager signifie de se soumettre au jugement d'autrui, et c'est parfois bien embarrassant, car on reporte sur cet autrui le propre jugement que l'on fait de soi-même. Ce qui nécessite un grand niveau de confiance et de complicité préalable. Et c'est peut-être le secret et la pudeur que l'on mettrai à le dévoiler qui le rend si puissant dans notre fonctionnent sexuel.



Un fantasme reste parfois incomplet quand au déroulement de la scène et on a souvent du mal à le décrypter. A la lecture d’un fantasme il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre, comme un scénario de cinéma. Fantasme et réalité sont bien deux choses distinctes, et on envisage facilement la dichotomie qui existe entre les deux. Par exemple, bon nombre de dominant(e)s ont bien ancré en eux des fantasmes de soumission, et pourtant ils ne passeront peut-être jamais à l'acte. Cela ne correspond pas à leur nature, à leur être profond, le fantasme est une chose, la réalité une autre. Entre s'imaginer soumis et vivre en pensée certaines scènes très intenses qui stimulent le désir, l'instinct sexuel, et le vivre réellement avec tout ce que cela comporte d'implications premières et secondaires, c'est une autre chose. Car la réalité à des implications et des conséquences qui n'arriverons jamais dans la version fantasmatique. L'opposite existe aussi quand aux soumis(e)s qui fantasment de dominer à leur tour.





Aussi il ne faut pas prendre le terme 'explorer un fantasme' comme une réalisation future au mot à mot de la scène imaginée. Une exploration peut-être mentale et/ou partiellement physique selon la nature même du fantasme. On peut parler de certains fantasmes plus faciles à concrétiser car les circonstances le permettent, ou bien sont aptes à réunir l’ensemble ou une majeure partie des pièces de ces fantasmes, en toute sécurité. Sécurité mentale quand au regard et jugement qu'autrui pourrait porter où l'on considère que c'est du domaine tolérable, et que ses propres valeurs sont respectées. Et aussi sécurité physique quand aux garanties qu'un fantasme réalisé ne nous conduira, ni à des extrémités qui seraient contraire à notre être profond, ne dépassera pas nos limites physique, et ne nous conduira ni aux urgences de l'hôpital le plus proche, ni au tombeau.

(à suivre)






dimanche 26 décembre 2010

LES USAGES

Il y aurait certains usages concernant l'application d'une fessée, que celle-ci soit érotique , éducative, ou bien punitive. Est-ce vrai ? Nous ne sommes en somme qu'une somme de stéréotypies ! On trouve copiés et recopiés maintes fois sur le net des répertoires de positions à adopter pour fesser la châtiée. Bon je suis d'accord, vous allez me rétorquer qu'il est quand même bien difficile de faire quelque chose de nouveau en dehors des sentiers battus. On ne réinvente pas la fessée tous les jours que Dieu fait. Mais n'est-il pas permis quand même de broder un peu sur les bases établies. Sans pour autant réinventer la fessée, il faudrait se montrer un peu original, surprendre sa suppliciée par quelque chose d'un peu moins réducteur et un peu plus séducteur.


Hormis la bien classique et traditionnelle fessée en travers les genoux, question répertoire les grandes lignes sont assez exhaustive. En dessous 16 stéréotypes tirés au hasard parmi le lot, à nous d'en explorer les variantes. Je suis quand même un tant soi peu persuader que nous ne sommes pas condamnés au stéréotype et à la routine :


Sur un lit
 Couchée sur le ventre, fesses rehaussées par des oreillers.


 A quatre pattes.


 Les jambes en l'air.


Sur un pouf
Face contre terre, et posture fesses hautes.


Allongée, pieds et mains au sol.




A genoux
Face contre terre, fesses hautes.





 Sur table basse
A califourchon sur la châtié.




Bien allongée.



 Debout
Face au mur.



Bien penchée, bien cambrée, jambes jointes.



Attachée dans le garage. (ou la cave)



Debout sur la table.




Table haute
Couchée, cuisses entrouvertes.


 Entre deux chaises
 A genoux. (un classique)



 Penchée en hauteur.



Genoux sur pouf et ventre sur accoudoir du divan.


*********

Puis dans ces usages il existe aussi la part de protocoles et de rituels qui s'installe au seins du tandem fesseur/fessée. Pour ma part, je l'avoue humblement, il existe certains rituels ou protocoles que j'apprécie particulièrement, comme le déshabillage progressif de la châtiée, où pendant chaque poses je lui ôte un vêtement jusqu'à la nudité. Dans ce cas nudité s'entend de telle sorte qu'elle ne porte plus sur elle autre chose que ses bas et ses chaussures.



lundi 20 décembre 2010

AU CAS OU




Je ne sais pas si je vais avoir l'occasion de poster d'ici les fêtes, aussi amies lecteurs et lectrices, je vous souhaite par anticipation un :



JOYEUX NOËL



et tout ce qui va avec.



vendredi 10 décembre 2010

CADEAUX

Puisque c'est l'approche des fêtes de fin d'année, Noël, Nouvel an, c'est aussi le moment des étrennes et des cadeaux. Faire les magasin, c'est une plaie en période de fêtes, à moins d'aimer la cohue aux caisses. Mais on le sait une lingerie fait toujours plaisir à celle que l'on aime, aussi l'accompagner faire des emplettes en période de fête c'est tout de même du bonheur. Alors peut être est-il nécessaire de faire quand même ce petit sacrifice de temps dans son agenda surbooker, ce qui malgré tout apporte bien du plaisir.

Dans les lingeries ce n'est pas le choix qui manque, autant cibler tout de suite ce qui plaira à Madame et qu'elle mettra souvent avec une grande joie. Car rien n'est pire que d'offrir un sous-vêtement qui va rester dans le placard, parce qu'elle ne le trouve pas portable, ou qu'elle s'y sens mal. Bien sur nous autres dans le monde bdsm, on va facilement se laisser tenter par quelque chose d'assez fétiche sur les bord. Au moins on est sur que ça conviendra à l'un comme à l'autre, et puis ça fera des occasion de sorties. Perso je me laisserai tenter par des modèles de ce type :

Bas joliment décorés et talons hauts, c'est de rigueur.






Le body grand désir avec les ouvertures exactement là où il le faut.






En Clair : PJ et culotte assortie (quand elle n'est pas baissée)






En Noir : Le serre taille bien ajusté pour la mise en exergue des rondeurs.





Et le magnifique corset de satin, avec ses lacets qui n'en finissent plus





Et pour ceux qui n'aiment décidément pas faire la queue dans les boutiques, les achats en ligne c'est quand même bien pratique, alors jetez un petit coup d'oeil ICI on ne sait jamais vous pouvez y trouver votre bonheur et celui de votre belle.







lundi 6 décembre 2010

LE PÈRE F

J'avais, il y a deux ans, écris que je mettais les martinets dans la "casse à outils". Parfois les circonstances font que l'on change d'avis. En fait ce que je mettais dans la casse c'était cet espèce de truc de quincaillerie, obsolète à la fabrication approximative, à l'esthétique vraiment discutable, et à l'efficacité douteuse. Par contre j'aimais l'esthétique des martinets qui figuraient sur certains dessins anciens. Cette manufacture "old fashion" du martinet début de XXième siècle, un bel objet, un peu précieux, un beau manche de bois de houx finement ouvragé, consciencieusement rangé dans le tiroir d'une commode en attendant l'heure de la fustigation. De longues et souples lanières, donnant à l'ensemble un certaine élégance, tant dans l'objet que dans le geste. Comme par exemple sur ce dessin.






J'ai donc décidé de confectionner le martinet qui me convenait et qui n'existe plus sur le marché. Il suffisait de trouver une tige de houx, de la façonner à la râpe à bois en manche décoratif, de le teindre au brou de noix, de passer l'extrémité à la gomme laque, de le vernir, puis de fixer sur ce manche des lacets de cuir vieillis, qui font d'excellentes lanières de martinet. Résultat un objet d'un mètre à longues lanières carrées du plus bel effet vintage.





Et celui-ci je ne vais pas le laisser aux mains du père fouettard, puisque nous sommes le 6 décembre, et que le compère terrible de St Nicolas passe dans les chaumières, ses fouets, ses verges, et ses martinets dans sa grande hotte. Non, avec celui-ci c'est moi qui vais aller jouer les père fouettard ... dans ma chaumière !

vendredi 3 décembre 2010

SATURNO BUTTO


Je ne suis, bien sur, pas le premier à en parler dans un blog. Mais je voulais depuis quelques temps déjà consacrer un post à cet artiste vénitien. Saturno Butto peint sur bois, dans une technique superbe, à la façons des grands maîtres classiques, des allégories et des scènes affectées de spiritualité toutes liés à La Femme Mystique. Cependant cette spiritualité se trouve être en permanence transgressée par une thétique BDSM, exacerbant par ce moyen la sensualité, la beauté, l'esthétique, la sophistication du corps de cette Femme. Qu'elle soit soumise ou dominatrice, sa Femme semble possédée d'un naturel S.M. qui sort au-delà de la scène, cette Femme est voluptueuse et semble remplie d'extase. Cette extase semble également vous pénétrer au regard de la peinture. Ce qui est en mon sens le but recherché par l'artiste. Entre la sobriété du trait, l'économie chromatique, le réalisme figuratif, Saturno Butto parvient à créer une image à la fois mystique et impudique. Le choc de deux choses qui sembleraient opposées et qui en fait sont tellement liées l'une à l'autre, qu'elles se fondent en une seule. J'aime la sensation trouble de calme tourmenté que me laisse les peintures de cet artiste hors normes et fondateur d'un style.





































mercredi 1 décembre 2010

LA LECTRICE

Les chemins de la sainteté seraient-ils vraiment jonchés d'extatiques douleurs ? A en regarder notre belle lectrice, il faut croire que oui. Mais que ne ferait-on pas pour mériter son paradis. Une séance de lecture bien appliquée se révèle très éducative pour celle qui est sur le chemin d'une mortifiante mystique du postérieur. Pour paraphraser Breton je dirai que : "Dites-vous bien que saine lecture est un des plus courts chemins qui mènent à tout.... si vous gardez les fesses à l'air."




video



Et avec une telle candidate, j'avoue que je me laisserai bien aller à la mystique moi aussi. Soudain je me sens une âme de saint Bernard et j'ai bien envie de l'aider à relire son texte avec ferveur. J'ai l'impression que l'on apprend beaucoup mieux quand au son mélodieux de la voix on y ajoute le son harmonieux de la canne anglaise.




lundi 29 novembre 2010

M-L-P (2)


Séduisante Héroïne de la série légèrement décalée WEEDS Marie-Louise Parker use de charme et séduction pour interpréter une cultivatrice et dealeuse d'herbes pas vraiment à chat. Il faut reconnaitre qu'elle a de la prestance et du mordant en cash-back. Ceci devrait rassurer certaines femmes qui se sentant quelque peu vieillir seraient tentés de se décourager quand à leur pouvoir de séduction. A maintenant 45 ans M-L-P a de quoi faire tourner la tête à plus d'un jeune fripon, elle est de plus en plus sexy avec l'age, et dans la série elle raffole des fessées.











A déguster sans trop de modération, mais avec précaution.

dimanche 28 novembre 2010

MARY-LOUISE PARKER

Héroïne dans une série TV que j'avais plaisir à regarder WEEDS. Oui parfois, rarement, mais parfois entre toutes les scènes plus ou moins suggestives il y avait des scènes un rien plus chaude. Celle-ci débute par deux jolies claques à la ceinture sur les fesses de la ravissante Mary-Louise, c'est vous vous en doutez la raison de mon choix.






et vous pouvez admirer la délicieuse M-L-P fessée dans une voiture

ICI

jeudi 25 novembre 2010

ANTI FESSÉES

Mapmonde des pays interdisant la fessée.



Lorsque l'on regarde cette carte on y voit beaucoup de vide. Même un sacré vide. Ca rassure on se dit alors que la fessée est monnaie courante patout dans le monde. Cependant on compte tout de même 24 pays anti-fessée sur cette carte, et on remarque aisément que c'est en Europe où se situent le plus de pays qui interdisent la fessée. Est-ce à dire que la fessée s'est expatriée loin de nos frontières Européennes ? Il faut se poser la question de savoir si les européens ne sont pas des traumatisés de la fessée. Allez ! heureusement cette carte ne tient pas compte de la fessée entre adultes consentants. Nous avons encore quelques beaux jours devant nous.

Qui plus est nous avons beaucoup de chance elle n'est toujours pas interdite en France et dans ses DOM-TOM. Cependant la fessée à l’école est illégale dans presque tous les pays européens et n'est quasiment jamais pratiquée. Vraiment dommage pour les petits vicieux grands amateurs de petites écolières coquines aux fesses bien rouge, cela ne reste qu'un fantasme ... très bien mis en scène sur le web d'ailleurs. Allons messieurs vous pouvez continuer à jouer avec vos charmantes soumises. Après tout personne ne regardera derrière vos persiennes pour savoir ce que vous y faites, et nous qui sommes dans la confidence, je vous le jure on ne dira rien, rien du tout.





samedi 20 novembre 2010

HOOKER

Je n'ai pas le blues, Mais j'aime le blues.



JOHN LEE "HOOKER"
et sa façon unique et si particulière de battre le tempo avec ses pieds


jeudi 18 novembre 2010

BOND PUZZLE

Une soumise est en pièces détachées

Alors amusez vous.







provided by flash-gear.com




Et n'oubliez pas de me dire le temps que vous y avez passé

;)



lundi 15 novembre 2010

POUR LES NOSTALGIQUES

BDSM début de XXème Siècle ... et tutti quanti





















Bien à part le fait que les bonshommes de l'époque semblaient officier pieds nus en pyjama et la petite affaire à l'air, ce qui fait un tantinet porno sur les bords d'ailleurs. Si pour l'époque papy et mamy n'avaient pas froid au yeux, je crois qu'aujourd'hui ils n'ont plus froid aux dents .... Donc à part ceci, y a t il vraiment quelque chose de nouveau sous le soleil SM ?

Oui bien sur aujourd'hui on ne met plus de pyjama depuis belle lurette ! On s'est équipés fétichiste cuir, latex, vinyle et spandex maintenant, et depuis les soumises sont épilées. (Mais vous me direz qu'aujourd'hui on en voit bien en pantacourt affublés de tong .... faut vraiment de tout pour faire un monde.)



samedi 13 novembre 2010

MANOUCHE

Et puisque hier on parlait de DJANGO ... un petit Minor Swing ça vous dit ?





Reinhart et Grapelli
C'était une autre époque.



vendredi 12 novembre 2010

BEIDERBECKE

MUSIC HALL



Pour les amateurs, un pure plaisir, le Chicago's Jazz 1923. Et son plus éminent représentant monsieur Bix Beiderbecke. Autodidacte il est néanmoins plus grand cornetiste de Chicago's jazz, le blanc qui jouait comme un noir, mais surtout avec tout son cœur et toutes ses tripes. Ses interprétations donneront naissance plus tard au Swing, au be-bop, au boogie-woogie qui inspirerons le rock-and-roll. Il inspirera aussi sans conteste le jazz manouche de Django reinhart.




Maintenant place au son et au cornet à piston de Bix






lundi 8 novembre 2010

CAB THE DUKE II

Ce soir encore je vous invite au spectacle
Et j'espère que vous aimez le music-hall
car sur scène les projecteurs seront fixés sur



CAB "THE GREAT" CALLOWAY
&
THE NICHOLAS BROS



Et on se demande où Fred Astaire à du apprendre à danser , quand on a vu les Nicholas Brother's on ne se pose même plus la question, on voit nettement qui a pompé sur qui.



vendredi 5 novembre 2010

FOUET 2

Votre soumise et le fouet

De la bouche d'une fouettée il en sort souvent des mots comme “désir”, “envie” ou encore “irrésistible”, "irrépressible". Il existe en elle cette attirance d'une force incroyable qui l'oblige à se retrouver attachée à un poteau, une croix, une poutre, une chaise, un lit, et recevoir des coups de fouet, des plus subtiles aux plus mordants. Et aussi de s'apercevoir qu'elle adore ça. Elle a mal, elle a parfois peur, elle passe au-delà de ces notions, elle suit un chemin rocailleux, elle s'enchante, elle comprend son corps sublimé par le fouet d'une toute autre manière, et au plus profond de son intérieur elle exulte. Que cela soir en préliminaires ou en aboutissement d'une séance, pour elle se faire fouetter est à la fois certes douloureux, mais horriblement sensuel, et si cérébrale.




Pour vous le fouetteur, il s'agit de commencer doucement. Ne jouez pas les forcenés du désir. Caressez son corps avec les lanières du fouets, elle va alors prendre conscience de toute l'amplitude de son enveloppe corporelle. De cette immense surface de peau qui va être sujette à une flagellation pouvant passer de la plus douce à la plus sévère, de la plus sensuelle à la strictement punitive. Qu'elle ne vous tourne pas encore le dos, qu'elle puisse voir votre regard, il vous faudrait regarder votre soumise dans les yeux, sans éprouvez de gêne à être celui qui va lui faire mal. Assumer pleinement votre rôle de sadique, vous êtes calme et parfaitement sûr de vous, car c’est aussi de cette manière que vous la tenez sous votre pouvoir, que vous la forcez comme malgré elle, et qu’elle se donne toute entière à vous. Votre désir, votre excitation, votre assurance doivent pouvoir se lire dans votre regard et l’encourager à aller plus loin, rien que pour votre plaisir, simplement pour vous et vous seul. Après lorsque vous aurez terminé votre séance, elle sera là devant vous, et si vous venez de la fouetter fort et vigoureusement vous pourrez visuellement, visiblement, concrétement, palper son étonnement, son trouble, elle ne reculera pas, elle vous permettra tout, elle vous désirera à nouveau pour aller peut-être plus loin, peut-être plus fort, encore. Une prochaine fois.



Maintenant, imaginez votre soumise, elle en a tellement envie, et depuis si longtemps. Enfin vient le jour (ou le soir) où vous l'attachez à un poteau, et décidez de la fouetter, sobrement ou copieusement cela reste à votre jugement, vous devez suffisamment la connaitre pour cela. Elle sait qu'elle va avoir mal mais elle veux tenir, vous montrer jusqu'où elle peut aller pour vous. Elle veut que vous soyez fier d'elle. Puis vous choisissez l'instrument adéquat à son état psychique et physique, et vous la fouettez avec calme et régularité. On entend dans l'air un léger sifflement suivi d'un bruit sec lors de l'impact du fouet sur sa chair offerte. Vous suivez le tempo de son corps, vous entamez un crescendo au rythme de sa chair qui s'échauffe. Vous profitez de toutes les parcelles de sa peau, des épaules aux cuisses, vous vous attardez un peu plus longuement, un peu plus durement, sur ses fesses si appétissantes. Alors vous la voyez se tordre, gémir, haleter, se mordre les lèvres, agripper le poteau, les liens, de ses mains crispées; chercher à éviter les coups, ou bien vous surprendre à les devancer, les provoquer, elle va aussi crier, peut-être se mettre à pleurer. Et comme prise sous le coup d'un envoûtement soudain, elle désir certainement aller encore plus loin. Elle vous incite à être plus dur, plus vicieux, plus pervers, elle vous encourage à la surprendre à son tours, à la dérouter, la désorienter et finalement l’emmener jusqu’à l’orgasme. Ce n'est pas que physique le travail d'un fouet, c'est aussi un lien très intime, mental et psychique, et un peu pervers qu'elle entretient avec vous, et que seul le fouet peut créer.



Premièrement un flogger a pieusement échauffés la tendre chair de votre soumise, et ensuite c'est le fouet qui lui a permis de décoller hors d'elle. Toujours attachée à genoux elle est stupéfaite de savoir à quel point elle a pu désirer les coups. Sa tête se remplie de pensées qui semblent aberrantes. Elle se dit qu'après tout c'est elle qui l'a désiré, secrètement ou directement sollicité, et aussi que c'est elle qui a choisie son propre bourreau. Que vous lui avez fait mal, que vous saviez ce que vous faisiez et comment vous le faisiez, que vous l'avez bien fait, que vous avez eu du plaisir à le lui faire, et en plus c'est exactement ce qu'elle voulais, ce qu'elle attendait de vous. Désormais elle attend avec reconnaissance un frôlement de votre main parcourir sa peau zébrée de rouge, son cul strié et toujours plus piquants en profondeur. Elle peut pleurer, doucement, vous dire merci pour l'avoir accompagnée dans son univers souterrain rempli de cette lumière interne où trône la face sombre de son âme enfin dévoilée. Cette douleur lui a permis de bien appréhender la puissance de son corps, et d'évacuer hors d'elle tout ce qui pouvait tourmenter son esprit. Maintenant, après avoir tant tremblée, elle est calme à nouveau. Une fois votre séance finie, quand elle retombe dans vos bras toute éperdue et bouleversée, le lien qui existe entre vous s'est encore plus resserré. Vous êtes unis par le secret d'une douce perversion tendrement partagée. Elle ne désir plus qu'une seule chose, vous appartenir. Et la réciproque est toute aussi vraie.