vendredi 23 janvier 2009

EXTERIEUR JOUR

Qui un jour n'a pas profité d'un moment de quiétude dans la nature pour se livrer avec sa bien-aimée parèdre, à une jolie séance de fouettage au calme, et à l'abri (supposé) des regards ?






Pour ma part j'ai toujours trouvé cette pratique agréable et particulièrement sensuelle. Dans les petits bocages, ce cadre bucolique créer comme un effet fantasmagorique, presque cabalistique, pour peu, on se mettrait à croire à la magie. enfin ça c'est l'effet que ça provoque chez moi. Pour tout vous dire en deux mots comme en quatre : j'aime beaucoup ça. Question de fantasme, me direz vous. Certains apprécient et d'autres non. Bien, disons que comme j'apprécie spécialement, je m'adresse à ceux qui eux aussi apprécie ces jeux pastoraux.







Il y a tout un contexte dans le fouettage naturel en pleine nature (comme disent les professionnel de la profession). Premièrement qu'on le veuille ou non cela fait quand même parti des lieux insolites. Oui car on s'expose tout de même au risque d'être surpris par un badin badeau à tout moment et particulièrement quand on s'y attend le moins. Mais on passe outre cette éventualité bien entendu. Puis il y a cette ambiance champêtre, le fait que ce soit au grand air, sans contrainte aucune, on se sent comme des naufragés seuls au monde. Loin des murs on se sent comme libre de toutes entraves . On se sent peu être un peu plus vivant qu'à l'accoutumée. On a l'esprit qui chavire un peu à l'idée que l'on est vraiment en train de faire quelque chose de licencieux.







On se hasarde, on dévêt la fouettée, elle se montrait si pudique à ce moment, et si au début on scrutait l'horizon lointain, désormais on ne scrute plus qu'elle et elle seule, et c'est alors que vient la fascination. Fascination d'elle, fascination de la chose que l'on commence à scrupuleusement accomplir. Elle ne regarde que vous et vous ne regardez qu'elle, vos esprits commencent cette alchimique fusion qui donne le signal du départ. On joue à faire folâtrer le fouet dans l'air, il siffle, il tourne, il s'abat sur la chair offerte de la douce-heureuse fouettée. On mesure, et on maitrise chaque coups, afin que chaque impact est une signification propre une signature personnelle. Que chacun d'entre eux soit un message distinct l'un de l'autre. On observe alors les stries se former au fur et à mesure que la lanière se fraie un chemin dans les airs pour aboutir sa course sur le corps, qui, tous sens en alerte, se trouve délicieusement déployé devant nous. On laisse le trouble emporter la fouettée, on laisse lutter en son être ce paradoxe qui unit un plaisir honteux et une douleur si recherchée, cette ensemble, ce mélange, qui provoque tant de plaisir au final. Et fouettant jusqu'à ce que sa chair demande grâce et que seul le plaisir et les soubresauts parcours son dos et son bas ventre, on fini par tous deux s'abandonner à l'autre en toute indécente et perverse complicité.







Voici juste un an au mois de février, dans ce même blog, je parlais de géants et de forêt, de saint et d'autres choses encore. Et bien oui, ma mémoire reste lucide sur ces moments partagés avec L.C. alors que nous nous livrions à ces jeux. Non pas que je tombe dans la nostalgie, il me revient seulement que ces heures trop courtes étaient si plaisantes, il s'en échappait comme un parfum capiteux fait d'elle et moi. Mais bon on ne va pas s'étendre si j'avais été discret à l'époque, je vais le rester encore aujourd'hui. Simplement tout ça pour dire que cette séance de fouettage forestier avait été des plus suave.


Ce post n'est pas un anniversaire nostalgique, il se trouve juste que les mois correspondent et c'est pur coïncidence, croyez moi. Alors somme toute et en résumé, à tous ceux que ces petits jeux de plein air excite et (tant du côté fouetteur que du côté fouettée) je ne peux que vous dire de ne jamais manquer une occasion dès qu'elle se présente.



mardi 20 janvier 2009

LUCIDE ? OUI TROP !


Comment sera l'année en 2009 ?





Comment je vois cette année ? Bien vu la façon dont elle démarre, on peut pas dire que je vais être optimiste, non, non, loin de là. Pessimiste, certainement pas ! ce n'est pas mon tempérament. Lucide, oui c'est bien le mot ! et la lucidité c'est une tare , une vrai tare, ça fait percevoir les choses d'une manière trop claire. Lucide sur moi-même et lucide sur les autres, lucide sur le monde qui m'entoure, lucide sur les évènements de la vie et de MA vie. Lucide sur ce que je n'ai pas fais et que j'aurai du faire, sur ce que j'ai fais et que je n'aurais pas du faire.

C'est bien ce qui m'embête ça, la lucidité, ça me rend trop sagace la lucidité, je n'aime pas la lucidité. C'est ce qui a conduit Lautrec à picoler comme un entonnoir et ensuite à l'hôpital psy du docteur Blanche, la lucidité ! ! ! C'était aussi le moteur créatif d'Egon Schiele peut-être ! Mais là, moi la lucidité, ça me gonfle !




Je n'ai pas envie de faire le bilan 2008 ! et 2009 commence par une bonne grippe ! Alors que voulez vous que je vous dise ? Que je ne sens pas 2009 . . . bien en fait rien en ce début d'année me laisse présager quelque chose de bon. Oui je sais je suis trop pessimiste, mais non ce n'est pas du pessimisme c'est de l'impatience tout simplement !



vendredi 16 janvier 2009

COMME UNE CERISE

Comme toutes choses en ce bas monde, une fessée qu'elle soit ludique ou disciplinaire à un commencement et une fin. Dans ce thread la question à proprement dite n'est pas de savoir ni pourquoi, ni comment elle débute, mais de savoir, vu du côté fesseur ou fesseuse, quand elle prend fin et quel est l'indicateur qui intime cette fin.






Autant il y a bien des manières de la commencer , autant il y a également bien des manières d'y mettre une fin. Est ce que par exemple il s'agit d'un nombre défini à l'avance de claques ? Ce nombre a t il été défini en commun entre fesseur(euse) et fessé(e) ou bien est-il du seul ressort du ou de la fesseur(euse) et inconnu de ou de la fessé(e) ? faites vous compter les claques par le ou la fessé(e) ou bien les comptez vous vous-même ? Attendez-vous un résultat bien précis de cette fessé lorsque vous la donnez ? Ce résultat est-il physique comme par exemple une certaine rougeur des fesses plus ou moins prononcée ? Ou encore un seuil de douleur, vous attendez que votre fessé(e) demande grâce ? Ce résultat peut être aussi mental. Vous attendez que votre affidé vous promette de changer de comportement, de ne plus recommencer une bêtise, de s'assagir, de ne plus chercher à vous tenir tête, à mieux obéir ? Ou bien attendez-vous simplement un mot de passe, le safeword ?







Que de questions me direz vous alors qu'il ne s'agit que d'une simple fessée ! pourtant c'est je crois dans ces petites nuances que l'on peut différencier des attentes bien précises en ce qui concerne l'application d'une fessée. Les réponses étant différentes selon chacun d'entre nous, on peut donc dire que nos attentes sont en effet différentes également. Certains seront plus orientés SM et d'autres bien plus DD. En fait il ne s'agit pas vraiment si on est DD ou SM, peut importe. Il s'agit de savoir où on se situe soi-même vis a vis de cette pratique courante dans le BDSM qu'est la fessée érotique.






Donc par voie de conséquence, aussi, comment je me situerai moi-même vis a vis de la fessée érotique. Et là je m'aperçois que j'ai quand même une nette préférence pour ne pas chercher a définir un certains nombres de claques à l'avance. Peut être un nombre minimum, c'est à dire pas moins de . . . x. mais pour le nombre maximum, je préfère laisser agir la synergie, le senti le ressenti, comment est ce que ça se passe entre nous. Jouer des corps et de nos mental, aller un plus au fond de nos psychés, savoir si le ressentis donne un résultat sensuellement désiré. J'aime me mettre au diapason et à l'écoute de ma partenaire qui en vient à m'offrir son postérieur. J'aime ressentir ses vibrations, ses émotions, suivre la chaleur de ses fesses, en apprécier la rougeur. Certaines fois il en faut très peu pour que cela cesse, et d'autres fois il se trouve que nos esprit se trouve comme emprisonné l'un dans l'autre et que nos corps ne peut se dégager vraiment de l'action.







Ce que l'on ressent alors a deux dans ces moments est difficilement descriptible avec des mots simple, on peu parler de fusion. Nous n'attendons pas un résultat physique a proprement parler, celui-ci n'est qu'un instrument qui permet d'atteindre un résultat émotionnel intense. C'est par le biais de la physiologie que nous cherchons a atteindre un résultat émotif et affectif. Une sorte de transe de l'esprit, une sorte de mutation qui s'opère tant dans l'esprit que dans le corps. Et qui ensuite laisse une série de sensation troublantes, délicieusement perverses, comme le franchissement d'un tabou. La fessée entre adulte est vraiment la recherche d'un autre érotisme. J'aime ce témoignage d'Isabelle, lorsqu'elle dit qu'après une fessée lorsqu'elle se trouve au coin, elle éprouve toujours une forte envie de se toucher, se caresser le sexe. On sent sont émotion et sa sensualité monter alors vers un paroxysme qui ne peut s'atteindre vraiment, mais qui existe en puissance.






Donc ce qui pour moi intimera la manière d'application et l'ordre d'arrêt d'une fessée c'est lorsque nous serons dans cet état de trouble émotionnel et sensuel, de bouleversement intérieur. Ce lieu quasi magique où se mêle tout a la fois la honte, la douleur, le plaisir, le bien-être, le calme serein du corps dans un brainstorm de l'esprit. Notion de bien-heureux vertige. Même si on ne le laisse pas forcement paraitre à l'extérieur, car il faut le dire il est tout aussi bouleversant de donner que de recevoir une fessée.



lundi 12 janvier 2009

COMME UNE VILAINE FILLE


Traite-moi comme une vilaine fille,



Même quand je suis gentille.



Pas la peine de me dire merci,



Ce que je préfère c'est une fessée ! ! !



Treat me as a naughty girl girl,
Even when I am kind.
Useless to say to me thank you,
What I prefer it is a spanking !!!




Voici un discours que j'aime à entendre et qui me plait. En fait c'est la traduction des paroles d'une chanson . . . et il n y a que les anglo-saxon pour oser le dire ! ! !



jeudi 1 janvier 2009

2009

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE
2009






AVEC TOUS MES VOEUX : BONHEUR ET PLÉNITUDE.


AVEC, QUI SAIT, AU PROGRAMME CETTE ANNÉE, UN TANTINET DE . . . .



















C'EST TOUT LE "MAL"QUE JE NOUS SOUHAITE . . . .

... Et disons-nous que pour 2009, la fessée, stricte et juste, sera la règle admise, on corrigera "Madame" avec toute l'obligeance nécessaire pour la recarder, ou l'éduquer, ou lui remettre en place toutes les idées implicites à "nos valeurs vraies".


Somme toute une belle année 2009 ! ! !