samedi 22 novembre 2008

LA CASSE A OUTIL

Dans la série casse à outil, j'aime particulièrement y mettre le "martinet" . . . et pourquoi ?


Pffffff !


C'est un outil que je ne possède pas, c'est un mot que je n'emploie jamais. Pourquoi ? parce qu'il me déplait tout simplement. Je ne l'aime pas. De plus un martinet est un volatile migrateur de la famille des Apodidae qui ressemble aux hirondelles. Et qu'on ne fait pas de BDSM ni de D.D avec les hirondelles . . . .

Je trouve si terne la langue française en matière d'instruments de discipline S.M ou D.D que je me suis convertis aux anglicisme, beaucoup plus riche et beaucoup imagés. Flogger c'est beau non ? et puis le martinet ça fait vraiment vieillot, vous savez ce truc avec un petit manche de bois ridicule, avec quelques petite lanière tout aussi ridicule, qui pendait sur le mur de la cuisine pour faire peur aux enfants. Non franchement c'est pitoyable le martinet ! Le nom me déplait, mais l'objet aussi me déplait . . . je n'ai pas de martinet, je n'ai jamais eu de martinet, et je n'aurais jamais de martinet.




Flogger . . . hummmm


Si je veux traduire le mot flogger en français je parle de fouet. Un fouet n'est pas forcement "single tail" (à une queue). Et il y a tant de sortes de flogger qui sont quand même nettement plus appréciable, que ce pauvre martinet. Ils sont appréciables tant par la taille que par la couleur que par l'esthétique que par la matière que par la longueur et le nombre de lanières . . . bref là on est véritable de plein pied dans l'univers de la fustigation et de la flagellation. D'ailleurs rappelons-nous l'étymologie de flagellation : du latin flagellum qui signifie le fouet. Dans cette catégorie de flogger, j'ai une petite prédilection pour le chat a neuf queue, ou cat O nine, et là j'aime bien le terme français.



Chat à neuf queues (le mien)..... Rhââââ ! le délice !


Mais j'aime tout autant les flogger en daim en cuir doux en cuir dur, rouge bleu, vert, jaune, violet . . . et noir (of course). la plupart je les ai fabriquer maison sur le modèle des swivel flogger américain. Il y a en a un que je soigne particulièrement c'est le fouet de soie bleue. En fait il est d'une douceur extrême, il est fait avec des cordes de nylon doux comme de la soie et 4mm de diamètres bleu et noir. Je l'adore celui là, il est excellent comme teaser. J'ai apporté un soins tout particulier à la fabrication du manche. La texture des brins est merveilleusement sensuelle et érotique sur la peau.


Le mien à moi, en soie à moi . . .


Il va sans dire que ce n'est pas du tout un objet punitif, c'est avant tout un objet de plaisir sensuel et ludique, c'est une récompense. Passer toute la surface du corps d'une soumise avec ce fouet, laisser les lanières l'envelopper, se retirer, le tout dans cette sensation de velours. Non ce n'est pas punitif du tout. Il est très peu cinglant, et juste un peu sourd ou lourd lors de l'impact, et le contact des lanières est si agréable. Il rougit la peau lentement en douceur, calmement, mais surement. On peut ainsi faire de très longues séances et y aborder aussi longuement toutes les parties du corps, principalement les plus sensibles sur lesquelles les autres flogger ne permettent pas d'insister longuement, comme par exemple, la vulve, la nuque, le visage, la plante des pieds, le dessous des aisselles, et bien sur le haut de l'entre-cuisse, sans aucune modération, et je dirai presque sans limitation de durée, il suffit de bien mesurer les impacts que l'on applique et de contrôler la rougeur. Il peut aussi à la longue provoquer l'engourdissement de la partie stimulée., tout dépend de la méthode d'utilisation. C'est un jouet merveilleux.

Bon je m'étend un peu sur celui-ci parce que c'est un "fabrication maison" et qu'il me permet de jouer à l'infini. Cela ne se limite évidement pas à ce flogger en particulier. Les autres aussi ont leurs attraits et leurs utilisations particulières. Mais ce la fera l'objet d'un autre post ultérieurement.






Là c'est le flogger fétiche . . . vous voyez ce que je veux dire.




jeudi 20 novembre 2008

AIMER OU ADORER

Si la question ne se pose pratiquement pas dans le cadre de la Discipline Domestique, voici cependant une question que je me pose bien souvent. Une Soumise aime-t-elle ou adore-t-elle son dom ?** Une fois de plus on va chercher dans le dico la matière de la discussion.
** (cette question concernant les Soumises s'adresse aussi bien au Soumis.)




AIMER : Avoir un sentiment d'affection, de tendresse de l'amitié ou de la passion pour quelqu'un ou quelque chose.

J'aime cette différence que l'on peut lire dans le Littré : AIMER, CHÉRIR. Aimer a un sens plus étendu que chérir. Quand il s'agit de la passion de l'amour, aimer dit tout ce qui peut être dit, chérir n'ajouterait rien, et même affaiblirait le sens, car ici il serait moins précis. Maîtresse chérie n'exprime pas plus que maîtresse aimée, et femme chérie est moins précis que femme aimée. Car dans femme aimée il s'agit de l'amour entre les deux sexes, et femme chérie peut s'appliquer à nos mères, à nos sœurs. Mais aimer ayant des acceptions étendues et comportant tous les degrés du sentiment qui nous incline vers son objet, chérir en marque le plus haut degré.

Dans le verbe aimer, Spinoza voit deux façons d'aimer.
L'une passive : Affection issue de l'extérieur. Les objets extérieurs nous modifient, corps et esprit.
L'autre active : Affection issue de l'intérieur. Nous nous modifions nous-mêmes, augmentant ainsi notre conatus.

Pour résumer ce que Spinoza détermine comme le conatus de l'homme (la persévérance dans l'être, qui augmente sa puissance d'action et de pensée) : On ne désire pas quelqu'un (ou quelque chose) parce qu'il est bon, mais c'est parce que nous la désirons, que nous trouvons bonne la personne ou la chose.

Avec l' "aimer actif" de Spinoza, nous sommes là en plein dans la dynamique cérébrale qui motive le choix de la D.D et/ou des principales attitudes comportementales BDSM qu'elles soient D/S ou S.M. Car autrement dit : C'est le désir qu'une Soumise a pour une dom qui rend celui-ci "bon" (ou consommable, ou acceptable, ou valable, ou potable, ou alors "le plus merveilleux de toute la terre toute entière qu'elle ai jamais porté à ce jour")

ADORER : Rendre à la divinité les honneurs qui lui sont dû. Se prosterner devant. Aimer avec passion.

Et là on note déjà trois aspect de l'adoration. L'aspect divin on peut laisser tomber, a moins qu'un dom se prenne pour un dieu (vous me direz que certains n'en sont pas loin d'être persuadé qu'ils le sont vraiment, mais . . . laissons les mégalo à leurs moutons, et parlons entre gens de raison). L'aspect prosternation entre d'effectivité en ligne de compte dans une relation D/S qu'elle soit ou non SM. La prosternation est un acte naturel de l'attitude d'une Soumise. C'est peut être parce qu'elle possède cette propension naturelle à la prosternation, qu'une femme se sait Soumise. Elle attend aussi de son dom une aide en ce sens, car que ce soit conscient ou non, cela peut devenir une source de conflit interne entre l'attitude sociale, au demeurant haute, et l'attitude de femme Soumise qui se sens en état de plénitude dans la prosternation. Êtres soi-même n'est pas toujours si facile et demande parfois un petit coup de pouce. Et la passion, que dire de l'aspect passion ? C'est bien là ce qui représente le nœud gordien. Est-ce la passion qui mène à l'adoration, ou bien l'adoration qui aboutie à la passion ? Mais cette passion d'où vient-elle ? Pourquoi le dom en est-il l'objet ? Est-ce parce que c'est lui, tout simplement lui, ou bien est-ce parce que, soit par ses action ou sa présence, il procure la substance vitale aux desseins de sa Soumise ? Car ce que l'on remarque, ce qui frappe, c'est que dans les deux définition le concept de passion est omniprésent en position ter.

(Note à propos du dom : Et évitez de me sortir l'argument fallacieux du : c'est parce qu'il est beau, parce qu'il est jeune, c'est parce qu'il a du charme, ça je n'y crois pas, je ne suis plus un gamin . . . dites moi que c'est parce qu'il est riche, ça à la limite j'y crois encore.)



Bon maintenant que l'on a un peu fait le tours coté définition, voyons de plus près notre rapport au BDSM. Donc est ce que cet amour ou cette adoration n'a pas pour fondement une passion. Passion de l'autre ou passion de soi et de ses propres pulsions perverses, mais passion quand même. Alors on pourrait parler d'aimer selon l'actif de Spinoza . . . . je le pense. Et cependant dans la pratique nous constatons que sommes plus près de l'adoration que de l'amour. Est ce qu'un dom doit être objet ou non d'adoration ? Ceci est un sujet autre, que je n'aborderai pas dans ce post.

Donc si notre modus operandi D.D ou BDSM fait que nos Soumises se retrouvent en état proche de l'adoration, qu'est-ce qui délimite vraiment une frontière entre les deux ? Le mental et la perception que l'on a lorsque nous sommes en action. C'est bien la seule chose que je peux voir. C'est cette perception, ce ressenti que l'on éprouve qui permet de dire si c'est amour ou adoration. On est en plein dans le domaine du subjectif. Car qui peut dire pour soi même, si ce que l'on éprouve est amour ou adoration (à part des Lacanniens qui se mêlent de tout et de rien, je ne vois pas). On apporte là, généralement, une réponse très personnelle. Cependant au-delà de la réponse personnelle, aussi respectable et louable soit-elle, il y a tout de même un constat : L'amour n'exige pas que l'on se plie volontairement à toutes (ou presque) les volontés d'un être, avec qui on vit à temps partiel ou à temps complet. Non l'amour ne demande pas ça.





Nous sommes donc bien au-delà, ou dans autre chose que le simple amour dans une relation BDSM ou D.D. Et j'en reviens à Spinoza qui nous dit que nous nous modifions nous-mêmes, augmentant ainsi notre conatus. Notre modification de comportement, si l'amour en est le principe de base, nous amène qu'on le veuille ou non vers l'adoration, qui cependant n'en est pas le principe final. Nous vivons là une fois de plus un de ces paradoxe BDSM où tout ce qui est si cohérent, ne répond cependant aucunes logiques classiques. Mais nous ne sommes pas classique, n'est ce pas, sinon nous serions vanille ! Ceci tendrait à faire entendre que l'amour BDSM et/ou D.D possède une puissance d'influence sur le comportement bien plus importante et plus intense que ne l'aurai ce même amour tourné à la sauce vanillé. Il y a bien une augmentation de la puissance de l'être dans le mode de vie BDSM. Une augmentation qui amène naturellement à une obéissance poussée qui peut sembler se confondre dans une adoration. On a plus facilement tendance à obéir à celui que l'on adore qu'a celui que l'on aime simplement. C'est peut être là, à ce niveau qu'il y a nette séparation entre une perception vanille de la chose, et une perception D.D et BDSM. Je dirai que là où commence la cohérence BDSM se fini la logique vanille. Ce qui peut être perçu comme "adoration" par le vanille n'est en fait que l'extension de "l'aimer" BSDM poussé à sa limite cohérente.





Bien sur il est tout aussi évident que les dom aiment à être adorés, adulés, ça flatte si bien l'ego. Le dom se sens franchement rassuré, conforté, fortifié dans son statut lorsque sa Soumise l'aide en ce sens. Pour ce faire, et bien faire, Elles vont bien plus loin dans l'engagement que ce qui serait demander dans un "aimer" ordinaire, c'est un "aimer plus". Mais aussi est ce que les Soumises n'éprouve pas ce besoin d'adorer et d'idéaliser pour trouver en elle-même cette puissance qui leur permet de dépasser tout ce que l'entendement vanille ne saurait concevoir sans vaciller et s'écrouler. La puissance d'une Soumise réside dans cette faculté d'être bien plus qu'elle-même, en laissant libre champs au dom de se croire et de vivre bien plus que ce qu'il n'est en réalité . . . un homme ! tout banalement !


lundi 17 novembre 2008

CHASTETÉ ET D.D - (part 3)

Sur le site "Femmes Plus", on peut lire cette définition : ceinture de chasteté

"Équipement de serrurerie génitale, cadenassé et riveté à l’entrejambe, qu’une ceinture maintient à la taille. La tradition lui octroie une fonction hypothétique de garant de la conjugale. En réalité l’objet a une double vocation, bien éloignée des outrages de maris : décor vestimentaire, aussi bien masculin que féminin, venant compléter une panoplie "gothique", mais surtout, moyen de contention entrant dans des scénarios de soumission très élaborés."

Et là je suis tout à fait en accord cette définition, elle reflète très bien ma propre vision de la CB. On peut également lire chez : "la carpette" . . . notre théoricien de service ce week-end.

"Je pense que la plus mauvaise solution est d’acheter le dispositif sans le consentement de son épouse et de la mettre devant le fait accompli. Il faut au moins en parler avant car certaines épouses n’accepteront pas la ceinture de chasteté et regarderont le mari comme le pire des dépravés. Si maintenant votre épouse est intéressée par les choses du S.M c’est un beau cadeau."






Et là je suis tout de même entièrement d'accord avec ce principe. Le port d'un CB doit d'abord se discuter, il faut aborder le sujet préalablement. Non pas que cela tourne forcement à la négociation, et aux transactions de marchand de tapis, car il n y a parfois rien à négocier. Mais c'est une chose qui se prépare, car même si on impose le port d'une CB, en parler préalablement permet une préparation psychologique préalable qui en mon sens est indispensable à celle qui va la porter.

Si vous n'avez pas affaire a une fétichiste chevronnée ou une femme évoluant dans un cadre D.D ou D/S ou encore S.M, il faut le reconnaitre l'objet est rébarbatif. Dans le cadre de la D.D en parler préalablement permet de donner les raisons de ce port, en déterminer les modalités et éventuellement la durée. Lorsque dans le cadre de la D.D le port d'une CB est devenu une pratique courante, la question ne se pose plusvraiment. Mais lorsqu'il faut instaurer cette règle, il est vrailent préférable de présenter la choses sous ses différents aspect. Il y a bien sur un aspect qui sera forcement ludique et très excitant dans l'imposer de cet instrument à sa Divine Soumise. C'est là un point à mettre en valeur, le côté jeu et piments doux lorsqu'en couple il s'agit de sortir au restaurant, au cinéma, chez des amis, ou encore dans les salons d'essayage des magasins, mais aussi simplement se ballader parmis les badeaux dans les rues de la ville ou simplement dans la nature en en pour pour y faire quelques discretes (ou indiscrères) exhibitions. Plaisir du jeu, plaisir d’un moment.







Tout dépend vraiment de l’utilisation que l’on veux en faire, Il est très important d'expliquer et de donner à sa compagne quels sont les raisons qui motive cette décision. Que celle-ci soit le choix du ludique et décoratif ou le choix du punitif et du restrictif. Pour ce dernier il est aussi important d'expliquer ce qui motive vraiment au contrôle de l’activité sexuel de sa compagne ou de sa Soumis(e). Pourquoi est ce que l'on ressens le besoin de pousser le D.D jusqu'à ce point et surtout quel sont les objectifs que l'on compte atteindre avec ce procédé. La durée du port de la CB est aussi un point clé. De plus on ne peux imposer une longue durée de but en blanc, il faut tout de même si on enviseage un port quasi quotidien et permanent d'une CB, que le corps s'habitue à cet intrument. L'achat de ce dernier se fera aussi en consèquence de ce que l'on prévoir d'en faire, le confort n'est pas un point négligeable bien au contraire. C'est donc le but, les objectifs fixés, la durée du port de la CB qui vont déterminer le choix du modèle de cette derniere lors de l'achat. ne vous y trompez pas c'est quand même un investissement.









Quelques boutiques on line CB :

http://www.tollyboy.demon.co.uk/francais/chastete-feminin/ceinture-de-chastete-femme.html

http://www.williamjoneschastity.com/FEMALEBELTS.html

http://www.lockedinsteel.com/

http://www.neosteel.de/

http://www.la-coquine.com/fr/produit/5325/ceinture_de_chastete_simple_femme_cuir.html

http://x11168.erotique-shop.com/fr/produit/5326/ceinture_de_chastete_femme_cuir.html



Et vous pouvez fouillez le web, il y a quantité d'autres fabricants et vendeurs


dimanche 16 novembre 2008

CHASTETÉ ET FETICHISME - (part 2)

"L’origine de la ceinture de chasteté est en rapport avec la pratique de l’infibulation, venue d’Orient quant à elle. Il n’existe aucune preuve de l’existence de telles pratiques dans l’Antiquité Grecque et Romaine pas plus qu’à l’époque du Moyen Age, contrairement à des croyances largement répandues. La fameuse ceinture ne serait-elle qu’une pratique marginale, propre à enflammer l’imagination et à engendrer des légendes. La première représentation d’une ceinture de chasteté est un dessin de Konrad Kyeser, (à gauche) dans un de ses carnets de voyage en Italie en 1405, il s’agit du « Bellifortis » d’origine florentine selon l’auteur. On peu lire «Est florentinarum hoc bracile dominarum ferreum et durum ab antea sit reseratum» (une “culotte pour dame” de métal dur, d’origine florentine, qui s’ouvre par devant), à Florence, les femmes auraient porté ce “bijou”, afin de décourager les violeurs. Mais une pratique «justifiée» ..." (Sexologie magazine - Lady Heather)







Dans un cadre BDSM plus fétichiste que D.D ou D/S on peut observer une forme de récupération érotique de la CB par la scène gothique et fétichiste, et ce à des fins esthétique. Les fétichistes porte une CB comme simple accessoire, et ce temporairement, autant que dure la soirée ou la scène. L'exhibition du corps paré de cet objet, à l'origine pour le moins cruelle, ne poursuit qu'un but purement érotique. Ce détournement érotique de l'objet procède alors de l'utilisation des matières et des factures, dont les formes seront alors volontairement plus ou moins provocante.

La notion du sexe interdit prend alors une toute autre signification de par le parti pris flagrant de tout montrer. L'interdit se transmute en inaccessible, car une fétichiste lesbienne peut aussi bien manifester sa préférence sexuelle, par l'emploi de la CB. Ceci prend sa place d’autant plus facilement que l’hypocrisie des codes socio-culturels issue d'un conservatisme et d'un puritanisme encore latent dans l'inconscient collectif, justifierai pleinement l’usage de cet accessoire à l'origine répressif, qui était sensé assurer la toute puissance du mâle sur sa femme-objet. La ceinture de chasteté joue alors pleinement un double jeu : l’inaccessibilité du joyau tant convoité, et le choix de l’abstinence (temporaire ou permanente), qui ont pour effet premier : la stimulation du désir.






Pour satisfaire une demande commerciale de plus en plus forte de la part des afficionados de la scène fétichiste, les fabricants rivalisent d'imagination et de créativité en la matière. On en trouve de toutes formes déclinée dans plusieurs matières différentes, y compris la fonte et le bronze . . . sans oublier les traditionnelles CB de cuir dotée de dents métalliques. On peut aujourd'hui y adjoindre par d'astucieux systèmes de fixation, différents godes et plugs (vaginaux et anaux) de métal, de verre, de résine, de toutes formes et toutes tailles. . . . l'imagination n'a plus de limite

"En Europe comme en Amérique, il est très facile de se procurer une ceinture de chasteté, à condition toutefois d’y mettre le prix ! Cet objet n’est pas à la portée de toutes les bourses, il faudra investir environ 350 à 400 € pour un modèle classique en acier inoxydable." (Sexologie magazine - Lady Heather)







J'ai quand même, pour ma part, une petite fascination pour ce magnifique objet, qui dépasse un peu le cadre de l'utilisation dans la D.D. J'aime aussi cet objet pour et en tant que lui-même. Je le trouve d'une beauté et d'une esthétique remarquable, surtout s'il est porté occasionnellement, dans un premier temps discrètement cachée sous les vêtements, puis petit à petit dévoilé. J'aime l'idée que nul ne pourrait se douter qu'une femme porte une de ces splendides ceintures de chasteté d'acier fin. Notre Soumise vaque à ses occupations quotidiennes, l'air de rien, et pourtant ce n'est pas anodin, elle est "chastétisée". De plus je suis certain que de son côté, elle-même se régale à l'idée que personne ne peut soupçonner le port de cet objet licencieux. Elle peut se permettre de "teaser" les hommes de son entourage à volonté, en portant un de ces tailleurs moulant et court sexy à souhait, bas et talons aiguille, se trémousser innocemment sous leur yeux et se dire en elle-même : "Si vous saviez que je suis inaccessible et close à vos désirs sexuels".

Et puis il y a aussi ces soirées D/S ou S.M que l'on passe entre ami(e)s, où lors du déshabillage l'assistance découvre une Soumise correctement équipée de ce délicieux accessoire. C'est souvent un effet de surprise, et cela fait l'objet d'un attraction supplémentaire. J'ai remarqué l'attrait que cela avait sur moi lors qu'une soirée fétichiste dans un club de notre belle région, où j'ai croisée une femme tenue en laisse, équipée d'un collier et bracelets d'acier, qui en portait une. C'était à tomber.





Et bien sur n'oublions pas un petit brin d'humour dû au talent
d'Arthur de Pins



samedi 15 novembre 2008

CHASTETÉ ET D.D - (part 1)

On reste encore un peu dans un contexte D.D pour aborder le sujet ô combien épineux qu'est la chasteté et le contrôle de la sexualité. On parle de ceinture de chasteté féminine. Il est à noter que les CB (Chasity Belt) existe aussi pour homme, mais c'est un autre sujet.

Lorsque l'on parle CB on sait parfaitement qu'il s’agit d’un dispositif amovible, destiné à interdire les rapports sexuels comme la masturbation. On peut trouver différents modèles de CB qui comprennent deux parties, l’une enserre la taille, l’autre passe entre les jambes. Cette dernière est une plaque qui a pour rôle d'obstruer l'entrée vaginale voir aussi anale. Elle comprend de petits orifices pour permettre l'hygiène et la satisfaction des besoins corporels. Mais ces orifices ne permettent pas d’y passer le doigt.




Faire porter à sa partenaire une ceinture de chasteté, est une des ces pratiques utilisées en D.D Mais quels en sont les fondements et les buts, que cherche-t-on à atteindre parce biais ? On peut invoquer de multiple raison. Sont-elles tout aussi valable les unes que les autres ? A ce propos, je laisse chacun juge des désirs et des envies qui motivent le port d'une CB. Mais cependant on peut trouver, de la part des adeptes de la CB, une série de motivations récurrentes qui sont :

Des motivations cérébrales :
- La ceinture entre dans des jeux de domination et soumission et de discipline domestique.
- Libérer la porteuse de sa culpabilité quand elle se sens attirée par une personnes de l’autre sexe (si le flirt est autorisé la CB empêche d’aller plus loin).
- La ceinture fait partie d’un fantasme et stimule le désir par l’irrésistible attrait de l’interdit.

Des motivations restrictives ou punitives :
- Interdire la masturbation.
- Interdire les rapports sexuels avec un autre partenaire.
- Empêcher les stimulations sexuelles oro-génitales : fellation et cunnilingus.
- Contrôler l'activité sexuelle durant certaines périodes plus ou moins longues.

Mais aussi des motivations plus ou moins oiseuses à mon avis :
- Protéger la porteuse contre le viol.
- Simple méthode de contraception (aux dires de certains).
- S’assurer de rester vierges jusqu’au mariage.











vendredi 14 novembre 2008

UN BONHEUR DE COUPLE

Je reviens sur la Discipline Domestique. J'y reviens parce que je commence à percevoir au travers de ces pratiques un contexte qui me plait. D'abord c'est "domestique" ce qui veux dire que ça se fait chez soi, à la maison. Ensuite pour maintenir le fils de la "discipline" il est évident que c'est essentiellement une pratique de couple. C'est cet ensemble de conditions qui me plaisent.

Maintenant qu'est ce qu'on entend par D.D. là il y a bien des sons de cloches, mais je préfère me fier à ceux qui la pratique et qui d'une manière ou d'une autre m'en parle de temps a autres, au détour d'un mns ou d'un forum. Bon il est vrai que ces temps-ci je ne suis pas très présent sur la toile, et que je n'ai pas vraiment eu le temps d'en parler ces derniers temps, mais j'y remédie . . . la preuve je suis là !






Donc si on cherche une définition pure et dure, nette et franche, là aussi on va se heurter à l'écueil sans phare ni balises, des différentes versions de chacun des pratiquants, aussi je me vois un peu contraint de donner ma propre version de ce que j'estime relever de la Discipline Domestique. Aussi je dirais que la D.D. sert à corriger une attitude, à modifier un comportement. Punir pour modifier le comportement c'est un peu le principe de la D.D. Et très souvent dans le cadre D.D. la punition corporelle est suivi d'une punition morale de style humiliation afin de "méditer" sur ses manquements et la raison ou le bien fondé de sa punition, dans le cadre des accord D.D. prédéfinis auparavant. Dans la D.D. il y a toujours une explication à chaque choses, rien n'est fait gratuitement tout a un but lié au comportement et à l'attitude. Ce n'est pas comme dans le S.M. où une pratique permet a un(e) sadique de nourrir un(e) masochiste.





Se faire fesser le derrière à la main, au flogger, à la canne ou autre slapper, ça se fait aussi bien dans le S.M que la D.D. mais l'idée sous-jacente n'est pas la même. La fessée S.M. à un but de satisfaction physique et mental pour le couple sadomaso. C'est aller à la recherche des endorphines et de la jouissance coïtale. La même fessée appliqué dans un cadre discipline domestique à pour but d'obtenir un résultat comportemental.

Les fessées ne sont bien sur qu'une facette de la discipline domestique. C'est surtout un jeu de règles établi par le couple avec des devoirs et des obligations, d'ailleurs de part et d'autre . Tout manquement à ces règles implique une sanction qui sera appliquée sous forme de punitions, soit corporelle, soit mentale, comme par exemple l'humiliation. En effet tenir un carnet de punition, écrire ses fautes (comme à confesse . . . ) ou encore écrire des pages de lignes : "je ne ferai plus, je ne serais plus, a l'avenir je serai, a l'avenir je ferai" ... c'est amener une personne adulte à la régression infantile, c'est humiliant. Tout comme le choix des punitions corporelles utilisées dans la D.D, qui sont différentes de celles utilisées dans le S.M. Non peut être pas vraiment par la forme ou la méthode d'application, mais surtout pour et par l'idée que l'on met derrière chacune d'elles.





Aussi qu'est ce qui peut motiver un couple à pratiquer la D.D . . . rien . . . absolument rien sauf : L'envie et le désir de le vivre intensément, parce que c'est dans sa nature, ou son éducation. Parce que cela procure à l'un comme à l'autre un plaisir ineffable, un peu sulfureux et pervers, un peu différent de ce que vivent les autres. Cela développe aussi ce sentiment d'être vraiment lié l'un a l'autre par le secret très intime de ce qui se passe derrière les murs, et dont personne ne se doute. Il y a aussi pour terminer le sentiment, la sensation, d'être utile voir indispensable l'un pour l'autre.



J'aime beaucoup ce texte :

http://isabelle183.wordpress.com/2008/04/12/135-discipline-domestique-obeissance-versus-soumission/



mardi 4 novembre 2008

THE PERFECT WIFE

ATTENTION LES VIDÉOS DE CE POST SONT EXPLICITEMENT SEXUELLE.
Elles contiennent des scène de pénétration. Pour les éviter ne cliquez pas dessus.



Une de mes web correspondante qui pratique la Discipline Domestique avec son mari, m'a orienté vers un lien, une page web d'illustrations D.D. où j'y ai entre autres récupéré ces vidéos. Cette web amie me disait se retrouver un peu dans ces courts petits extraits de scène D.D. Ce couple ne filme pas ses pratiques bien évidement, et ces vidéos ne sont pas les leur ça va de soi, aussi elles sont publique. Mais F. et K. se reconnaissent dans ce genre de scène, qui ressemble à ce qu'ils vivent dans leur quotidien D.D.

Aussi j'en étais ravi, je leur ai dit que j'avais l'impression de partager leur intimité. Merci à toi F. (et aussi a toi K.) de me permettre cette intrusion virtuelle, dans votre univers qui commence à me plaire de plus en plus.

En fait je ne m'étais vraiment jamais intéressé de près à la discipline domestique (D.D.) Pour moi qui suis bien plus S.M, la D.D. ne me semblait pas être une facette BDSM sur laquelle j'aurais dus particulièrement me pencher. Cependant au fils de nos échanges de mail et nos échanges msn, j'ai fini pas m'ouvrir à ce monde un peu particulier. Ce monde qui n'est ni S.M dans l'absolue, ni D/S dans l'absolu non plus. Mais une sorte de ligne médium qui se joue et se pratique en couple. C'est un mode de vie , un choix de couple.

Je ne peux résister au plaisir de vous les dévoiler. Ce que j'aime dans ces petites vidéo c'est que l'on peut commenter les différentes étapes, dont la première serait :



La mise en condition

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La stricte application du règlement

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Comment bien faire pénétrer la leçon du jour

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"You Are The Perfect Wife"

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Et à propos de Femme Parfaite, quand on en a trouvé une, quoi de plus merveilleux. Bien, bien, il est vrai que celle-ci, avec son look super sexy des années 50, son visage d'ange , ses paroles narquoises, ses attitudes taquines, son air mutin au possible, et son inflexibilité dans l'application de punitions, c'est quand même quelque chose de pas banal dans le "role play". Et ainsi on se prend à rêver (ou bien c'est moi qui me prend à rêver !?) que si jamais . . . . oui si jamais ! ? . . . . mais ce n'est qu'un rêve . . . C'est une rêve et alors, j'avoue que si ? . . . oui si ? . . . mais c'est une autre histoire . . .

PS : Par contre cher e. si vous passez par ici, j'aimerai bien votre avis sur le sujet, vous qui avez trouvé La "Perfect Wife".




dimanche 2 novembre 2008

ALPHABETIX 7

Le rouge de la passion dominante





P
résence
Au
Sein
Souverainement
Indiscret
Obtenue
Naturellement

Des
Ombres
Mélangés