dimanche 19 octobre 2008

BIJOUX


J'aimerai vous présenter un petit objet de délice. Je l'avais repérer il y a quelques temps déjà sur le site de "Lady Heather" dont malheureusement je ne me rappel plus l'adresse . . . (Il faudra peut-être que je la retrouve un jour.) Je reprend en grande partie la présentation que "Lady" en avait faire. Présentation copiée sur le site du fabricant, parce qu'il est le plus à même de parler de ses produits, et je ne saurai faire mieux.

Petit modèle d'orfèvrerie, il s'agit d'une pièce toute simple et cependant si plaisante, c'est : LE DIAPASON.








Le Diapason est un petit bijou intime, spécifiquement conçu pour les préludes sexuels féminins. Il fonctionne à la manière d'une pince douce qui maintient ouvertes les petites lèvres en les comprimant légèrement et dégage le clitoris. Les clés des plaisirs féminin sont ainsi idéalement exposées à toutes les caresses et toutes les stimulations dont votre imagination peut faire preuve. Un diapason est composé de deux parties reliées et articulées entre elles par la base. Un travail de grande précision est requis pour réussir une jointure parfaite. Ce merveilleux et fascinant bijou à une forme fine et élégante, il peut également être porté en tant que pendentif autour du cou, lorsque l'on ne l'utilise pas sur sa destination première. Le diapason est réalisé en argent massif et peut être exécuté en or sur demande chez son fabricant :









Bien qu’il soit possible à une femme de poser le Diapason toute seule, il est plus facile à son (ou sa) partenaire de le faire. La légère pression exercée par cet effet de pince va faire gonfler les petites lèvres et dégager le clitoris. Une fois le Diapason bien en place, vous pouvez alors donner libre cours à votre imagination, pour inventer tous types de jeux aussi stimulant et titillant les uns que les autres afin de grimper, par delà les rideaux, vers le faîte de vos plaisirs indécents et pervers à souhait. Un plaisir que vous pouvez soit garder en toute incognito et intimité pour votre seul appréciation, ou bien que vous pouvez partager avec votre partenaire et vos ami(e) lors de soirée. Mais croyez-moi quoiqu'il en soit cela ne laissera jamais insensible.





Je vous invite grandement à aller faire le tour du site "Bijoux de Vénus" afin de vous rendre compte en image et en vidéo toutes les possibilités offerte par ce fantastique petit bijoux qui me titille tant l'imagination.






Bien poser le Diapason (un plaisir seule ou A2)

http://www.bijou-de-venus.com/video/diap_pose.html

Toutes les photos sont extraites du site : Bijoux de Vénus



samedi 18 octobre 2008

DRÔLE D'IDÉE

Lu ce matin dans : Vie De Merde . . .

"Aujourd'hui, je viens de voir ma mère (50 ans) sortir de la salle de bain en string ficelle. VDM "
inclassable - je valide, c'est une VDM - tu l'as bien mérité






C'est fou comme les enfants, nos enfants, nos ados, n'arrivent pas à s'imaginer que les parents puisse avoir une vie sexuelle, un épanouissement, envie de plaire de séduire . . . d'être simplement humain, et vivant. A croire que le rôle de parent devrait remplir toute la vie, surtout toute leur vie, car on ne devrait vivre que pour eux et leurs besoins à eux. C'est exigeant les ados, c'est pourquoi il n'est pas si évident d'aborder les discutions sexuelles avec eux. Il faut faire preuve d'une grande pudeur à ce niveau ! ! ! A croire qu'ils seraient les seuls a pouvoir aborder une vie sexuelle, alors qu'il la découvrent a peine. A croire aussi que la vie sexuel des parents s'arrêterait à leur naissance . . . ou encore que l'âge serait un obstacle . . . que la vie sexuelle serait totalement indécente après un âge qu’ils évaluent à "20ans + x" (ce x étant généralement d'un grand maximum de 20 ans lui, aussi cela nous fait un tout jeune 40 ans . . . parce qu'on est vraiment très très très vieux pour eux à 40 ans ! ! ! MDR ! ! ! )






Et parfois il y a aussi le revers quelque peu dramatique de certaines situations . . . et j'imagine un peu la fille qui raconte :

"Aujourd'hui, j'entre dans la chambre de mon copain pendant que lui va se laver. Je vois sur le lit une tenue courte en cuir avec un fouet et décide de la mettre pendant qu'il est sous la douche. Ma belle-mère entre sans frapper, me voit et lance : "J'ai les bottes et les menottes si vous voulez !" VDM "
inclassable - je valide, c'est une VDM - tu l'as bien mérité






Et j'imagine aussi la mère qui découvre que son "fiston adorable et adoré" est sadomaso avec sa petite copine qui va y prend un grand plaisir ! ! ! . . .Ha, ces jeunes, des petits pervers je vous dis, ils ont le diable au corps. MDR)




(Est-ce que par hasard, la "belle mère" ne s'y verrait pas avec son mari elle aussi dans le rôle de la domina ! ?)


samedi 11 octobre 2008

PERPLEXITÉ




Il y a quand même un point qui me sidère . . . . C’est cette espèce de « barrière théorique » que l’on peut trouver parfois entre domination soumission et sadisme masochisme, ou sadomasochisme . . . Quand j’entends d’aucun parler de D/S affirmant mordicus qu’ils sont dans un cycle de domination soumission mais pas du tout sado maso . . . alors qu’on les voit, là juste sous nos yeux, en train de pratiquer du sadomasochisme . . . là je me demande ce qui se passe. Plus exactement pourquoi les mots sadisme et masochisme font si peur que ça, pour ne pas les prononcer clairement quand ils sont en fait si présente dans une relation dites : domination soumission. Là je voudrais bien que quelqu’un vienne me dire ce pourquoi ou alors argumenter l’antithèse de ce que, présentement, j’avance dans ces lignes.







Lorsque je lis dans certains blogs, chats ou forums : « moi je suis D/S mais pas SM parce que j’ai peur de la douleur ou je ne sais quoi d’autre » j’ai franchement envie de prendre le parti d’en rire. Car que l’on m’explique vraiment dans les réalités des pratiques ce qui va différencier le D/S du SM lors d’une séance de flagellation ? Heu ! L’inverse doit être vrai aussi pour ceux (dont je suis)qui disent je suis S.M. et pas D/S . . . (ben zut alors je dois moi-même revoir ma propre vision des choses alors ! ! ! Il y a des jours comme ça où je ferai mieux de la fermer non ? MDR, on le sait j’aime bien narguer les bonnes âmes de temps à autres, n’est ce pas ? )

Mais à ce jour, je crois vraiment que tout ceci se situe dans le mental . . . aussi pouvez me rétorquer l’argument opposite à savoir : Pourquoi ce qui est S.M. n’est pas D/S ? . . . et bien là aussi je vous dirai que l’argument est fallacieux, parce que l’un ne marche pas sans l’autre, parce qu’il n y a pas de jour sans nuit, parce qu’il n y a pas de … il n y a pas de S.M. sans D/S ni de D/S sans S.M . . . C’est pourquoi il a été créé ce terme générique de BDSM.







Afin que cette synergie fonctionne, il est bien évident que S.M. et D/S sont lié et indissociable comme les doigts d’une main. Je dirai que le reste et la position que l’on prend ensuite n’est qu’une vue de l’esprit. C’est de la littérature ni plus ni moins. Maintenant il faut aussi comprendre quelles sont les « images » que l’on met sur les mots pour « visualiser » ces concepts de S.M. et D/S. Autrement dit quels sont les pratiques que l’on imagine lorsque l’on parle de D/S et de S.M. Car bien entendu le S.M. va du plus soft (vanille pimenté) au plus dur . . . et là ! ! ! (bref) Quand au D/S c’est la même chose cela peut aller du simple jeu ponctuel de dominant(e) dominé(e) en passant par les jeux de maitre/esclave et cela va jusqu'à un mode de vie totalement dédie a une relation maitre esclave (avec tout ce que cela sous entend) donc le problème reste vaste . . .







Quelles sont les pratiques que l’on visualisent dans le mots SM ? Celles que l’on aime qu’elles soient douces ou dures ou celles qui nous font peur ? Si c’est celles qui nous font peur forcement on ne se reconnait pas dedans alors on les dénie. Et comme celles qui nous font plaisir et que l’on aime nous rassure, on ne les considère plus comme SM parce qu’elles sous tendent a une finalité de plaisir que l’on trouve incompatible avec la notion de SM ou D/S . . . Et on peut en dire tout autant du terme D/S. soit on voit un D/S plaisant donc forcement on ne le considère plus comme D/S parce trop lie au plaisir que l’on y ressent. Soit on voit un D/S très dur trop contraignant où on ne se trouve pas à la hauteur des attentes et on fini par se dire que ce n’est pas pour soi. Mais ceci n’est reste une simple vue de l’esprit.







Car qu’en est-il vraiment dans la réalité, dans les faits réels, par dans la virtualité imaginaire, ni le fantasme, ni l’expression de ses angoisses profondes ou inversement de ses plaisirs pervers. Ce n’est ni l’un ni l’autre, mais bien une imbrication permanente, simultanée ou alternative, des deux pendants, des deux facette SM et DS. Dont la dureté ou l’intensité dépend en fait des capacités et aptitude des deux parti sado et maso, dominant et dominé non seulement a trouver le chemin de l’harmonie et de la complémentarité, mais aussi a savoir vraiment fonctionner en synergie physique et mental. Il faut savoir aussi que de part et d’autre il y a en permanence une échelle de progression et d’évolution tant dans les pratiques que dans la forme et les moyens de pratiquer. Les dominant progressent tout autant que les soumis, les sado autant que les maso. Pour certain c’est une montée en intensité qui prime avant la durée de la relation, pour d’autre c’est la durée avant l’intensité, pour d’autre c’est la qualité . . . etc, mais sur tous les plans il ya progression de part et d’autre. La synergie complète voulant que les aptitudes du (de la) dominant(e)sado permette une progression du (de la) soumis(e)maso tout autant que les aptitudes du (de la) soumis(e)maso permettent au (à la) dominant(e)sado de progresser lui (elle) aussi. Ceux qui pensent être arrivés au bout du bout et tout savoir sur tout se fourrent vraiment le doigt dans l’œil jusqu’au coude et plus encore. Il y a toujours un plan de la relation à faire progresser de part et d’autre. Soit dit entre nous, la remise en question ça sert à ça ! Et qui ne se remet jamais en question ni en cause, à mon humble avis, est sur le chemin de grave problèmes.






Donc si on part du principe qu’une relation va aller en crescendo, va laisser le temps au temps, va se donner les moyens de progresser à son rythme. Sans jamais chercher à calquer celle de Jacques et Violette sur celle de Paul et Magalie (car le pire c’est de toujours chercher à copier, voir imité les autres). Il y a certes souvent bien des similitudes, mais plus on arrive à personnaliser sa relation et la rendre totalement privilégiée, plus on a de chance de s’épanouir. On peut donc dire que D/S d’abord avec un peu de S.M. à coté ou bien SM d’abord avec un peu de D/S à coté, ou bien pur D/S sans S.M. ou pur S.M. sans D/S : tout ceci c’est une simple vue de l’esprit qui permet d’appréhender et débuter une relation ou bien de se lancer dans les pratique en toute « sécurité mentale » Mais celle-ci est bien sure nécessaire et il ne serait pas bon de la détruire d’une manière ou d’une autre, au contraire dans la réalité pratique d’une relation il faut la renforcer , car elle permet de franchir bien des étapes qui ne seraient autrement accessibles. . .

Autrement dit il ne faut pas faire ce que je fais en ce moment MDR ! (mais je suis un enfant terrible alors ! ! ! )








dimanche 5 octobre 2008

VANILLA BAY

Drôle de titre pour un post, c'est la reprise du titre d'un film. Mais c'est bien un peu le sujet du jour en ce qui me concerne.

Là je me pose la question de mon devenir. Je disais précedement que si il n y a plus de maso en moi, il reste néanmoins ces pulsions sado, cette envie de dominant : assoir mon ascendant sur une une soumise. Partager, donner, diriger, (. . . bref un mots dans ce genre) et nourrir son masochisme present ou bien en épanouissment ou encore latent.

Comme un saut dans le vide. Il me faut franchir un mur où je ne suis plus qu'un seul personnage. Faire référence a mon masochisme comme on utilise une bibliothèque. mais le penchant lui même en moi n'étant plus . . . il faut en quelque sorte savoir s'en accomoder, savoir que d'autre, et en autre une soumise sera a même de savourer ce que moi-même j'ai tant apprécier, et ce sans plus l'apprecier moi-même. Le donner tout simplement. Cela suppose que vraiment un changement radical s'est définitvement opéré en moi et qu'une partie de moi s'en est elle aussi définitivement allée. Comment le savoir, et en être certain. Bien vous me direz, avec la pratique tout simplement , car il suffit de la faire pour le savoir. je suis d'accord avec vous, mais voilà . . . la pratique, bien je n'ai pas la possibilité immédiate ! ! ! Alors comment savoir et que faire . . . ?

Alternative provisoire : revenir quelques temps a une sexualité vanille ! Et je me demande si c'est possible , si c'est envisageable, si c'est nécessaire, si ce serait un apport bénéfique ? C'est un espace maintenant presque inconnu, presque oublier , une mémoire bien présente me rappelle ce qu'est le VANILLA, mais il faut dire aussi que c'est lié a un passé, mon propre passé vanille qui ne s'est pas avéré concluant au final, puisque j'ai trouver préférable de me laisser aller à mon sado-masochisme naturel et originel. Par voie de conséquence les souvenirs qui sont liés à ma sexualité vanille, même s'ils sont éclairés de moments plus qu'enchanteurs, car je mentirai si je disais que je n'ai pas connu d'extases dans la sexualité vanille, ces souvenirs sont autant de grains de moutarde dans ma crème fouettée (et bien fouettée qui plus est . . . en plus la phrase est longue , mais c'est pas facile à exprimer)

C'est bien ce qui se passe quand on se trouve en flottement de toute sexualité, car dites moi ce que veux dire d'être un switch qui n'est plus maso, et un sado qui n'a actuellement aucune soumise maso avec qui passer quelques moments de félicité.



Il me reste au moins le plaisir des crèmes fouettées ( et pourvu que je ne prenne pas trop de kilo !)



=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=


Bien tiens à propos de crème fouettée, puisqu'on en parle, il y a des crèmes fouettés . . . . comme celle -ci :




et des "crème fouettées" . . . . . comme celle-ci aussi !




ou bien d'autre encore comme celle-là . . . . (et celle-là c'est la crème des crèmes.)



Je préfère nettement les 2 secondes , mais je ne dispose que de la première ! ! ! ! (j'ai envie de crier : VDM !)



samedi 4 octobre 2008

VIOLET WAND

Dans les petits jeux électriques entre ami(e)s .... et à défaut de « petit meurtre » puisqu'il n y pas Ewan Mc Gregor, j'avoue que je me laisserais bien tenter par :




Je n'ai jamais essayé ça, ni même vu quelqu'un le pratiquer, mais la vue de certaines photos de cette pratique électrique ont en effet sur moi une certaine excitation, pour ne pas dire que ça m’électrise aussi (notamment les photos made in USA). Ha il me faut aussi préciser que c'est moi et bien moi seul qui tiendrais le manche, hein ! ! ! (au cas où certain(e)s ce ferait déjà des idées.) Car il est maintenant certains que je ne vois pas en posture d’ange dolorosa éprouvant des envies de stimulation érectile par chocs électrique. Non non, je me vois plutôt en ange apostolici. Et qui sera donc mon ange dolorosa ? Mais comme il se trouve qu’à mon habitude j'aime bien tester sur moi ce que je fais sur d'autre . . . hé hé hé, vous voyez ça peut laisser entrevoir des tas de perspectives. Heu ! ! ! Dans ce cas il ne me reste plus qu’à moi-même tester sur moi non ?

En fait on s’aperçoit vite que les petits jeux électriques pour être pratiqués dans les normes et en toute sécurité nécessitent un équipement adéquat qui a fait ses preuves. Et cela ne s’improvise pas. Les violet wand à l’origine sont des appareils à usage médical non ? Je crois que c’est contre les rhumatismes et l’arthrose.



Là c'est pas vraiment de l'arthrose ! ! !



Qu’est ce que le BDSM peut fourmiller d’imagination lorsqu’il s’agit de détournement d’objet . . . C’est plus fort que l’art contemporain des années 80 qui furent spécialistes en la matière de détournement d’objets. Et d’ailleurs quand on y regarde de plus près c’est aussi dans les mêmes années 80 que le fétichisme tendance SM à également fait sont entrée dans la scène artistique et la communication publicitaire . . . sacré BDSM . . . sacré violet wand . . . sacrés fantasmes . . . belles fantasmagories, et j’adore.







On va vraiment essayer d'éviter :

http://violet-wand.over-blog.com/

http://forum.doctissimo.fr/doctissimo/sado-masochisme/violet-wand-sujet_4642_1.htm

(Décidément on verra et lira toujours n'importe quoi sur doctissimo ! ! !)



jeudi 2 octobre 2008

NO COMENT


Là avec le temps je crois qu'un switch meurt, se meurt, ou bien est mort, ou alors quelque chose comme ça. En fait depuis pas mal de temps mon masochisme était en sommeil . . . (enfin bref depuis toi, qui fut ma dernière reine, ma dernière princesse) Donc si on suit bien ce blogg ça remonte quand même a plus d'un an tout ça ! La fin de notre histoire ça remonte à mai 2007 et tu es la dernière avec qui j'ai pu vraiment prendre un plaisir monstre dans le "masoch".

Et puis l'eau passe sous les pont, et puis elle coule des fontaines, et puis les lunes et les soleils vont et viennent, et puis voilà quoi finalement tant de choses se passent que l'on fini par ressentir (à tort ou à raison, en action ou réaction) d'autres choses, avoir d'autres envies, d'autres buts, d'autres objectifs.







J'ai bien retenté en fait le week end dernier une petite séance, car "elle" semblait tenir la route, cette domina, elle avait il faut le dire un certain charme (bon je ne mouille pas quand je dis ceci, car faut le reconnaitre le charme ça fait presque tout), . . . non allez en fait j'avais vraiment envie d'elle c'est tout point barre . . . retourner dans ce club ça faisait longtemps, mais bon il faut ce qu'il faut ! ! ! Et bien oui elle trônait là un peu plus distinct que la pâleur des autres vraiment trop banal, elle m'a tapé dans l'œil sans yeux révolver. J'ai voulu, j'ai demandé, j'ai eu et ça n'a pas duré 15 mn . . . D'abord ce n’était pas toi et en plus ce n'est plus moi. Et c'est surtout ce second point qui m'interpelle. Non je pensais réveiller le maso en sommeil et en fait rien, mais rien de rien . . . maso y a plus ! ! ! J’avais bien l'idée, j'ai bien les moyens, mais j'ai plus le ressentis, donc plus le plaisir, et par voie de conséquence, plus le désir et maintenant encore moins l'envie.

Que me reste-t-il alors ? Suis-je encore moi ? Le Saskwash ? Le switch ? Bien non, je vois qu'un pan entier de moi vient de s'effacer en l'espace d'un an ! Lentement doucement, subrepticement même, parce que je ne m'en suis pas vraiment rendu compte. Mais là le constat est clair, tranchant et sans appel . . . le maso n'est plus ! Qui reste-t- il . . . le sado ! ! ! Ça il faut au moins espérer que oui. Le dom ? C’est possible aussi ,car lui le dom il va de paire avec le sado, c'est un tandem, c'est comme Laurel et Hardy, Abbot et Costello, Poiret et Serrault. Le sado et le dom vivent ensemble comme un vieux couple : en bonne harmonie.






On en arrive quand même à ce constat tranchant comme un couteau de boucher . . . Une partie de moi est morte. Le changement est survenu sans même que je m'en rende compte . . . oblitération volontaire ou inconsciente ? Choses de la vie ? Bon il faut dire quand même que ces deux dernières années, question BDSM, ça n'a pas été un long fleuve tranquille, ou une vallée au fond de laquelle s'écoule une rivière . . . Trop chaotique, trop peu stable, trop d'espoirs et trop de bargeotage et aussi bien des hésitations, ou des exigences un peu trop élevées ! Mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. Je suis seul responsable de ma vie et mes actions. Je vais dire que la "faute" m'en revient et que je n'avais qu’à agir autrement. Mais il est dur de se refaire ! On est comme on est, ou bien on est ce que l'on devient . . . et là je deviens . . . en effet je deviens . . . mais qui ? Mais quoi ?

Alors maintenant "laissons les morts enterrer leurs morts" dit l'écriture. Je peux dire adieu au switch, puisque je n'ai plus envie, puisque je n'ai plus le désir. Reste un sado plus vraiment (ou du tout) maso. Est ce qu'il va prendre de l'expansion ? Quand et comment ? L’avenir le dira !

Une affaire à suivre.



J'ai justement choisi ce modèle parce qu'elle est switch . . . et maso et sado ! ! ! Elle est superbe dans les deux rôles, mais je la préfère MASO . . . . (et c'est le sado qui est en moi qui parle !) . . . Hors moi-même qui "fus" ainsi, je ne me sens plus du tout dans cet aspect maso.





mercredi 1 octobre 2008

OCTOBRE





Les ouakances sont finies ! (heu ! depuis un mois ! ! ! ) et voilà un mois sans blogger . . . Bien on peut dire que la reprise, c'est du travail . . . du vrai de vrai !

C'est le retour au quotidien, son petit cortège de routine, d'imprévus dont on se passerait bien volontiers, de surprises bonnes comme mauvaises, bref c'est la vie. Et maintenant que l'été est fini je me dis : bientôt l'hiver et le nouvel an . . . pffff encore un de plus tiens !

Quant à moi ? Quoi de neuf ? Ha oui tiens en ce moment je suis en panne d'internet . . . alors bien oui c'est difficile de poster dans de telles conditions, mais bon puisque je suis là c'est que parfois j'y arrive quand même. Le grand sujet du moment ? La crise financière mondiale ! ! ! Ben vi, et il fallait s'y attendre, depuis le temps que je le dis. . . Mais comme toujours il n y a pas une seule oreille pour prêter attention à ce que je dis. Mais bon je vous comprends, car en fait, je remarque que je suis toujours annonciateurs de mauvaises nouvelles, alors forcement ! ! ! Vous me suivez quoi ! Si je n'annonçais les bonnes nouvelles je ferais audience record, mais comme je n'annonce que les mauvaises ! ! ! Allez, ne sombrons pas dans le pessimisme. Soyons stoïque et digne.

Donc le travail a repris, et il me prend pas mal de mon temps. La vie continue, après comme avant les vacances. Mais les vacances m'ont fait un bien fou pour faire un point sur moi-même. Un point aussi sur ce que je veux et sur le comment je vois mon avenir (proche !) heu, et peut être aussi avec qui non ? . . . Enfin oui surtout ça : Avec qui ! ! ! Avec « qu’elle » sera-t-il possible de parcourir le temps cote à cote. En bref, en gros comme au détail, me voici en recherche. Alors plaisent aux anges (et/ou démones) soumises de croiser ma route.

Pour finir, je pense être en mesure de pouvoir reprendre la rédaction de ce blog un peu plus régulièrement. Certainement de le refondre, car il ne me convient plus vraiment en l’état. Il ne correspond plus vraiment au temps présent. Enfin c’est à voir. Et si l’humeur m’en dit je parlerai de mes recherches, après tout qu’est ce qui pourrait m’en empêcher ? (a part la pudeur) Et puis il y a des choses dont j’aimerais parler qui peut être trouverons leurs place ici et d’autre non.








PS : J'aime bien ces deux photos, elles n'ont strictement rien à voir avec le sujet, mais je trouve plaisant de les glisser là, juste pour rien, juste comme ça, juste pour vous, juste et surtout pour moi !