lundi 21 avril 2008

DERNIER POST

Voilà, le blogg s'achève ici.

Je crois que j'ai a peu près dit tout ce que j'avais à dire. . . pour le moment. Peut-être qu'un jour un autre blog verra le jour, ailleurs. Viendrons peut-être des temps où j'aurais de nouveau besoin de m'exprimer. Là pour le moment ce n'est pas le cas . . . et je ne vais pas saturer blogger de vidéo you tube pour meubler l'espace.

Je resterais sur la toile, ici et là d'un forum à l'autre. Après tout un an de blogg ce n'est pas si mal. J'aurais aimer que ça dure plus longtemps. J'aurais aimer beaucoup d'autres choses aussi, mais j'aurais toujours autant plaisir à vous lire les un(e)s les autres (et vous mettre un petit com ici et là).

Donc cette page est la dernière, elle restera en l'état, avec en bas de page beaucoup de joie et de bonheur, puis deux grosses déchirures coup sur coup ! ! ! C'est typique ou symptomatique de ma a vie ça. Si les diamants sont éternel il faut croire que le "bonheur" est en toc, car il ne dure jamais. Et si un jour ce blogg disparait définitivement du paysage, ne vous en faites pas ça aussi c'est la vie, une vie dans laquelle ça va ça viens, ça nait ça meurt, comme toute chose en ce bas monde.

Amitiés à tous

SASKWASH



dimanche 13 avril 2008

Y.A.M.

C’est . . . YEN A MARE !

De voir du gâchis autour de moi, en moi, et par moi.
De toujours courir derrière l'impossible.
De toujours croire que c'est enfin arrivé.
De ma passion qui s'enflamme au moindre coup de vent.
D’arriver comme un chien dans un jeu quille.
D’espérer contre espérance.
De croire encore que c'est possible à chaque fois.
De sentir que je vais finir comme un vieux con aigri !


Mare aussi
De trainer ma mélancolie dans les bars qui finissent avec ces sempiternelles rencontres avec n'importe qui, pour faire n'importe quoi.
De croire que je demande la lune quand je ne veux que me sentir vivre.


Et... Mare qu’on veuille me faire passer des vessies pour des lanternes. Je ne suis pas (encore devenu) con. Avoir de la compassion ce n'est pas être un con !
Mare d’être le gentil grand frère, le gentil tonton, tata, parrain marraine, papa et maman… et tutti quanti.
Mare d’être le bon copain, le meilleur ami, le confident gardien des secrets, ou le... va savoir quoi encore ?
Mare d'être sur la touche à couper les citrons pour les joueurs.
Mare aussi que ça se passe toujours chez les autres, ou sur le trottoir d'en face, ou à 700 km.


Car finalement je me demande chaque jour que dieu fait, dans quel nouveau sac de nœuds je vais encore me retrouver. Et quand je fini par me dire qu'entre un total connard, chanceux et heureux et un pas (trop) con, je voudrais aujourd'hui être un vrai con rien que pour avoir aussi droit au bonheur ! ! ! Là y a problème et même gros problème.



Et pour finir en beauté, et afin de soulager mes pulsions meurtrières, maintenant il ne me reste plus qu'à fracasser par terre quelques assiettes, et la soupière en vieux Moustier de ma tante Honorine.




vendredi 4 avril 2008

3 LETTRES

Avant de poster la suite du post précédent, je fais une parenthèse, pour exprimer une idée de con.


Je voudrais être con, et pas seulement pour une heure ! Mais dans la durée, comme un état définitif, comme un aboutissement philosophique. Être con tous les jours de la semaine et ne jamais prendre de vacances. Être con, égocentrique et mégalomane*. Et accessoirement comme Brel : "beau et con à la fois". Somme toute un beau con à défaut d'être un sacré con, pourquoi pas un gros con, voir un sale con. Vais-je le devenir ? Beau ? Bon ben là je crois qu'il n y a plus rien à faire, on est comme on est. Mais con je crois que c'est encore possible, car il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, dit on. Est ce que quelqu'un peut m'indiquer le bon chemin ?


Pourquoi être con ? Parce que : quand on est con, on est con. Qu'on soit un jeune con de la dernière averse, ou un vieux con des neiges d'antan (Brassens). Et surtout parce qu'être con ça offre pas mal d'avantage :

Quand on est con on ne s'étouffe pas de principes, on ne sait pas ce que c'est.

Quand on est con, on ne voit pas sa propre connerie, c'est proche de l'inconscience être con !

Quand on est con on ne se soucis guère d'autrui, puisqu'on ne se s'occupe que de soi-même.

Quand on est con, on est difficilement ébranlé par les états d'âmes, on n'en a pas.

Quand on est con on ne voit jamais plus loin que le bout de son nez ou de son nombril, c'est du carpe diem permanent !

Quand on est con on ne bousille jamais sa vie, on bousille celles des autres et on s'en sort sans une égratignure.

Qui plus est :

Les cons ne se soucient jamais des conséquences, ils sont incapables de les envisager.

Les cons ne savent généralement pas qu'ils le sont, alors que les autres oui, ce sont donc toujours les autres qui en souffrent.

Les cons aiment aussi les fausses vérités flatteuses, quitte à se les fabriquer ... tout connement bien sûr, avantage de la situation : le con plait au con.

Les cons sont velléitaires, ne font pas de sentiments, ils préfèrent piller pour accumuler.

Les cons sont bien évidements opportunistes, avides de pouvoir, malades d'eux-mêmes et persuadés de ne pas êtres des imbéciles, de ce fait quelques soient les circonstances ils arrivent à passer leurs nuits avec un sommeil de bébé.

Les mêmes cons toujours sont remplis de certitudes et de fatuité. Adieu le doute, la simplicité et la retenue.


***********************************

Je voudrais aussi être con, parce que quand un con réussit quelque chose dans la vie, il s'en attribue à lui seul le mérite, et n'a pas la modestie dans un vestiaire.

Alors je crois que c'est ce qu'il me faut, et le tout bien enrobé de mégalo afin de se croire un con intelligent, donc dans le fond pas si con (mais si on n'est pas si con dans le fond on l'est quand même pas mal dans le haut) ! ! ! Dans le globale c'est bien ça ! ! ! C'est un état second proche de la béatitude . . . les cons sont bénis ! ! ! C'est ce que je fini par croire. Et de plus les cons gagnent toujours, ils sont en supériorité numérique, la loi de la masse jouent pour eux. Les cons restent en permanence indiffèrent, imperméable. Qu'est ce qu'on ne ferait pas dans la vie, pour ne plus rien voir, ne plus rien entendre, ne plus rien comprendre, ne plus rien savoir, ne plus rien . . . . Voilà que j'en arrive à envier les cons pour leur connerie !

Et comme le dit Gustave Parking : "Mieux vaut ne rien dire et passer pour un con que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet." Là je l'ouvre, alors j'ai bonne espoir que mon heure de connerie ne soit pas finie, pourvu que ça dure !


Dicton du jour : "Je suis con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde…" Wolinski


Quand à ma conclusion, puisqu'il parait que l'on est toujours le con de quelqu'un, je dois bien avoir réussis quelque part non ? Je vais me fondre dans le festival de la connerie et passer inaperçu, ce sera mon nirvana, et en plus pour ça j'ai un argument MASSUE (pompé dans un des mes films cultes):

« Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche. »

Dixit Maurice Biraud à Charles Aznavour dans : Un Taxi pour Tobrouk
et bien sur c'est un dialogue de l'admirable Audiard.





La rédaction de ce petit texte et une compilation remanier de tout ce qui peut se dire à propos des cons. Que cela vienne d'auteurs déjà bien connu qui ne sont pas cités ou bien de strict anonymes, comme de moi-même. Quand on parle de cons on se situe tous dans les lieux commun.


* J'ai dit mégalomane, pas mélomane . . . Je dis ça à l'attention des cons qui liraient ce blog et qui n'aurait pas vraiment compris la nuance. Et dire que je dois suivre leur exemple, être con ça peut s’apprendre aussi.




Et après tout, rien qu'à la teneur de ce texte, je suis déjà un con qui s'ignore.