lundi 31 mars 2008

DOUX COMME (1)

Peut-être parce que cette nuit j'ai fait ce rêve . . . C'est étrange cette sensation que l'on a quand on se réveille, cette sensation de vécu, ce réel, quand ce n'était... qu'un rêve.

Nul ne peut dire quel est son origine, nul ne peut dire pourquoi ou comment c'est arrivé. Les ethnologues recensent les sociétés qui le pratique de celle qui ne le pratique pas, peu ou prou. Dans certaines c'est pratique courante, dans d'autres c'est plus intériorisé. Pour les paléontologues, c'est un acte lié au besoin de la reconnaissance des siens, le gout et l'odorat, un peu comme les chiens se flaire le cul. On presse sa bouche sur la joue ou la bouche de l'autre. On y dépose sa marque et on s'imprègne de l'odeur de l'autre qui dépose aussi sa marque sur soi en s'imprégnant lui aussi d'odeur. Attitude atavique liées à la partie reptilienne de notre cortex. Ce serait un geste de protection qui irait au delà du simple fait de se flairer pour distinguer ami d'ennemi. C'est une marque d'appartenance à la lignée, au sang, au clan, à la famille, à l'alliance. Les psy (c'est des dangers public vraiment ceux-là!) iraient jusqu'à prétendre que c'est un vestige d'anthropophagie dont le principe consiste à manger quelqu'un pour se l'approprier (mais par contre c'est fou comme les psy eux aiment s'approprier les recherches des autres). Il y a certes une certaine logique paléo-ethnologique quand on sait que certaines peuplades pratiquent en effet la morsure rituelle. Anthropophagie, morsure, et lui pour finir, ça semblerait logique. Cependant il est à noter d'ancestralement parlant, certaines peuplades se léchaient les joues et le visage, donc la bouche, en absorbant la transpiration, simplement pour récupérer la provision de sel nécessaire à l'organisme dans des régions où le sel était rare. Ce serait donc là plus une question de survie dans un milieu hostile. Les paléontologues insistent aussi sur le fait que les hominidés et ensuitent les hommes (enfin surtout les femmes) pour nourrir leur progéniture encore édentés quand elle ne pouvaient allaiter, mâchaient la nourriture solide et leur transmettait de bouche a bouche, cette bouillie. Voici donc une autre origine possible de comportement. Comme quoi une théorie en balaye une autre. Mais comme quoi surtout c'est un ensemble de choses difficilement dissociables et mis bout à bout qui donne une idée de ce sujet . . . Il a aussi une signification sociale, mais ça . . . ça change tellement selon les époques et les sociétés concernés . . . qu'on pourrait (si ce n'est déjà fait) lui consacrer toute une bibliothèque.

Alors finalement qu'est-ce que c'est qu'un baiser ?




D'où vient ce besoin, d'où vient cette tradition, comment cet acte devient source de plaisir dans bien des cas de figure ? Pour la source du plaisir, bien sur une référence serait l'incontournable kama soutra qui décrit je ne sais combien de forme de baiser. Mais on ne les a pas attendu pour avoir du plaisir avec cet acte. Le baiser en préliminaire amoureux et sexuel est une chose, et le baiser en lui même une autre. Dans la Rome antique le baiser était masculin et familiale c'était avant tout un échange parent/enfant, signe de respect et d'allégeance, complément indispensable de l'accolade, dans les salutations. Ce qui ne veux pas dire que le baiser plaisir amoureux n'existait pas, ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit. Et puis c'est drôle ça aussi, parfois il est banni, il est choquant, dans les sociétés a la morale religieuse répressive, il fut ou bien est proscrit en public comme en privé. (Parce que tout acte de plaisir charnel est proscrit). C'est aussi un signe social de liberté (pas de libertinage) et du droit a disposer de soi-même, et d'autrui avec, si ou puisque cet autrui est consentant voir demandeur ! ! ! N'en déplaisent aux statisticiens hypocondriaques et maniaco-hygiéno-paranoïd qui vous affirment preuves "scientifiques" à la main qu'un baiser est dangereux parce que 2 personnes qui s'embrassent échangent 40 000 parasites et 250 types de bactéries. Mais là ce sont les mots pour se faire peur, parce que bactéries et parasites si on n'en avait pas, on ne vivraient pas, ça s'appelle la symbiose ! ! ! Nous avons besoins d'eux comme eux de nous.

Pour nous aujourd'hui quel sens donne t on au baiser ? Pourquoi ce besoin, et ce manque quand ils se font rares ?



lundi 24 mars 2008

LA . . . . ET ICI

Je crois que c'est un peu ça . . . .
un peu trop ça ! ! !





J'ai beau savoir
Ne plus y croire
Je ne veux qu'elle
Je ne veux qu'elle

J'ai beau chercher
D'autres à rêver
Je ne veux qu'il
Je ne veux qu'il

Et même si
Nos raisons nous séparent
Même si l'on vit cet amour comme un art
Même si parfois on fait semblant d'y croire
Autant le vivre même un peu
Et même si
On garde nos manteaux
Même si la fin arrive un peu trop tôt
J'aurais vécu d'avoir voulu ta peau
On aura aimé pour de beau

J'ai beau me dire
Qu'il faut partir
Je ne veux qu'il
Je ne veux qu'il

J'ai beau chercher
D'autres à rêver
Je ne veux qu'elle
Je ne veux qu'elle

C.K. Et même si
M.L. J'ai beau savoir
C.K. Nos raisons nous séparent
C.K. Même si l'on vit
M.L. Ne plus y croire
C.K. Cet amour comme un art
C.K. Même si parfois
C.K. Je fais semblant d'y croire
M.L. Je ne veux qu'elle
C.K. Autant le vivre même un peu
M.L. Je ne veux qu'elle


dimanche 23 mars 2008

PÂQUES

Le 31 mars . . . . soit la semaine prochaine verra le premier anniversaire de ce blogg . . . et parfois je me demande si ça vaut le coup ! Bon j'ai pas le moral certes ! ben oui au vu des derniers évènements, y a pas trop de quoi !

Ce blogg est né sur un coup de joie, il a vu la fin d'une relation en mai 2007, il a vue en naître une autre avant Noël et puis celle-ci s'achever cette semaine pour Pâques.

Il a été témoin de mes débordements de joies (un peu de mon exubérance créole), de mes peines, mes émois, mes petits mots, mes coups de gueules, un peu de mon caractère, de mon tempérament, de mes ressentis, un peu de mon "fonctionnement", de quelques unes de mes aventures, et du décès de ma mère . . . il a toujours été honnête, sincère, sans compromis. Il n'a bien sûr jamais tout dit, il y a de mon intimité qui reste et restera à jamais intime. Il avait commencer dans l'humour des premiers post et là je ne voudrais pas qu'il tombe dans les "lamentations de Jérémie" (on peut les lire dans l'ancien testament).

Je voudrais de tout cœur vous souhaiter à tous joyeuse Pâques, avec des cloches et des violons . . . vous bénir tous (ubi et orbi) et vous raconter pleins d'histoires croustillantes avec pleins de photos drôles et sexy et SM et DS et BD et tout, mais là j'ai pas vraiment le cœur à ça !

Je souhaite un joyeux anniversaire à La Chatte, ça je peux encore le faire !

Je vous remercie d'avoir été témoins de mes petites tranche de vie. Je vous remercie pour vos commentaire qui ont toujours été les bienvenus, et dont aucun jamais aucun n'a été censuré. Je vous remercie de m'avoir souvent conseillé, soutenu, tous les uns les unes les autres, tous mes web correspondant, puis ceux avec qui j'ai des relations plus étroites et ceux avec qui j'ai des relations bien plus personnelles.

Je vais mettre ce blogg en veilleuse (voir le fermer définitivement), je reviendrai quand j'aurai certainement quelques chose de plus intéressant à dire. Quelque chose de gai pour une fois ! ! ! Quelque chose qui vous parle du bonheur de vivre ! ! ! Si tant est que ça puisse un jour s'envisager dans ma vie ! ! ! Avec se hauts et ses bas, plus souvent bas que hauts !


MERCI A TOUS


A BIENTÔT ICI OU AILLEURS



SASKWASH





vendredi 21 mars 2008

C.U.A.S.A.



Et même, même si j'peux pas m'envoler, oui j'irai jusqu'au bout. Oh oui, je veux jouer même sans les atouts.

Tu fais semblant de r'garder ailleurs, tu dis même que j'te fais peur, pourtant tu sais j'tien'pu'd'bout, aussi crevé qu'un danseur.


Ooooooooh y fait lourd.

Grande nuit d'orage.


Écoute, écoute la voix du vent qui se glisse sous la porte. Écoute on va changer de lit, changer d'amour, changer de vie, changer le jour.

Et même, même si tu fais plus rien, tu vois moi j'aboierai encore...

mais tu t'endors sous mon piano, quand je joue faux.

Oh libellule, toi t'as les ailes fragiles, moi,

moi j'ai la carlingue froissée
. . . .




samedi 8 mars 2008

LA JOURNEE

De la femme . . . . ( mais à mon avis c'est tous les jours la journée de la femme, qui est l'avenir de l'homme d'après Aragon, etc, etc, etc !)




Alors c'est Ma Journée aussi ... si je suis vraiment "lesbienne dans un corps d'homme".... Harghhh ! ! ! Voilà que ça me reprend ! Mais décidément je ne vais pas m'en sortir de ces histoires, il faut que je passe à autre chose ! Bon aller, on va dire que je me met à assumer total la féminité de mon caractère, et que celle-ci me fait voir les choses d'une autre façons. Alors on ne va pas s'appesantir dans la psychologie psychanalyso-psychanalysante hein ! (...M'enfin j'me pose quand même des questions quoi ! ? !)

En tous cas ça ne m'empêche pas de souhaiter une très très bonne "Journée de la Femme", à La Chatte, qui occupe la place que nulle autre ne peux occuper dans ma vie. . .





Et bien sûr à toutes les autres femmes amies et alliées . . . qui lisent ce blogg.

Bonne journée à toutes.


vendredi 7 mars 2008

PAS POSSIBLE


Il y a quelques temps déjà, j'en avais parlé au téléphone avec ... euh ! ben oui quoi ! Le sujet est revenu au grès de post ou de mail. Et voilà qu'une évidence s'impose à mon esprit : Je suis non seulement switch, mais serais en plus une lesbienne dans un corps d'homme ! ! ! ! argh ! ! Je ne vous dis pas la tension psychologique, genre c'est la criiiiise ! ! Est ce possible docteur ? Dois-je me faire opérer ? Dois-je me faire psychotiser ? Dois-je partir en vacances à l'île Maurice ? Dois-je boire trois vodka et un double daïkiri -ananas cul sec ?

Comment en suis-je arrivé là, comment en est-on arrivés là ? Quand le sujet de conversation tourne, comme il est souvent de mise entre les nettes différences des caractères masculins et féminins. Il se trouve que je me sens si peut d'affinité avec mes congénères masculins, que je me demande ce qui peut me passer par la tête !

Bon finalement je ne suis peut-être aussi qu'un misanthrope qui s'ignore . . . Jourdain faisait bien de la prose sans le savoir ! ! !

Alors si c'est le cas : mea culpa !







jeudi 6 mars 2008

TEMPUS FUGIT

Bien, il y a un temps de silence sur mon blogg. Ce n'est pas faute de penser à vous mes ami(e)s, c'est un peu plus faute de temps, faute de dispersion aussi. Je m'éparpille en ce moment. Je me trouve ici et là ! A courir a droite à gauche. Et puis il y a le travail, et ces derniers temps il me prend du temps, il me . . . . bouffe parfois ! ! !

Et puis je me sens aussi comme dans une période transitoire, comme si je devais prendre des décisions importantes à plusieurs niveaux de ma vie. Qui sais peut-être la reprendre en mains d'une autre manière. Non pas changer de cap, mais surtout changer l'environnement pour ne pas un jour avoir a regretter de n'avoir fait ce que je mesens de faire.

Il y a eu le départ de Ma Mère. Il y a mes enfants, et les autres éléments importants qui composent ma vie, ma raison d'être ou ce que je crois être telle. Il y a surtout les personnes qui comptent dans ma vie. Et comme de fait, la continuité de ce que j'ai entrepris. Mes buts, mes objectifs, mes espérances, et la méthode pour agencer et harmoniser cet ensemble. Il faut de la cohérence dans la vie. Je pense être assez cohérent. Bon un peu brute de coupe certes, entier aussi, carré et pas trop rond, je fais des arrondi, mais ça c'est du savoir vivre sans plus. Je suis total, car un "oui" et un oui et suivit des actes, un "non" est un non et suivit des actes là aussi.

"On ne refait pas sa vie, on continue seulement." a écrit Djian, je crois que c'est ça en fait. Avoir de la continuité pour avancer. J'ai des engagements, qu'ils soit moraux, physique, professionnel, personnel ou familiaux, et je m'y tiens tant que faire se peux. Je n'aime pas m'avancer quand je sais que ça ne tiendra pas la route, mais quand je m'avance c'est que derrière je sais que j'ai les moyens, que ça tiens la route, que l'environnement est intégré et que le système de gestion est assez solide. Toujours a consolider bien sur, toujours à améliorer bien sûr, car on ne peut laisser les choses en l'état. Mais il faut bien un point de départ a toute chose. Il faut commencer quelques part à un moment donné, poser la balise de départ, puis ensuite atteindre les jalons que l'on a fixé. La pose de jalons ce n'est pas arbitraire, ce n'est pas du petit bonheur à la chance. Les jalons ce sont des objectifs, c'est qualifiable c'est quantifiable, c'est atteint ou pas atteint, parfois c'est dépassé, mais là c'est rare de dépasser ses objectifs (où alors c'est qu'on a sur estimées des éléments clés, ou pire on pense avoir dépassé les objectifs mais on n'a pas tenu compte d'éléments clé . . . là on va dans le mur !)

Bon ce que je dis là c'est un peu en vrac . . . Il y a eu pas mal d'évènements ces derniers temps dans mon existence, il me faut le temps de l'assimilation de ces derniers. . . et pourtant le temps j'ai l'impression que c'est ce qui me manque le plus.




( Photo Sculpture de Julien Mudry)