mardi 19 février 2008

FAKE ! ? . . ET SI ?

C'était pas si "fake" que ça !

(Image récupérée: Au Fils des Jours)


Soit-dit entre nous, figurez-vous que j'adore ce petit fake du très vénérable Waldo. Car allez quoi, les hommes avouez-le ! Et dites-moi si par hasard, lorsque vous apercevez une jolie croupe toute serrée dans une jupe marcher devant vous, une vision de ce genre ne vous vient pas très rapidement à l'esprit. C'est du type la fessée cachée, et vous vous imaginez combien, mais combien de femmes doivent se promener ainsi, les fesses rouges en dessous sans que personnes ô non personne ne puisse jamais s'en douter. (sauf vous bande de petits pervers totalement vicieux-ses- et déluré-e-s)

Car bien sûr je m'adresse autant à vous les hommes, qu'à vous les femmes (et Demoiselle) expertes en applications passionnées de rougeurs en tous genres. On imagine donc bien celle qui d'un pas désinvolte, dans la rue, vacante à ses occupations, garde en toute innocence ce petit témoignage intime d'une séance punitive et/ou plaisante. Histoire de ce moquer de nous : "Vous n'imaginerez jamais comment sont mes fesses sous ma jupe" . . . . "Mais si, mais si, on imagine que trop même." Ah ! ! ! Tiens nous sommes vraiment de gros pervers vilain tout plein, tous autant que nous sommes, nous les sadomaso........




lundi 18 février 2008

LE GEANT ET LES SAINTS

Oui, oui vous avez bien lu SAINTS et pas SEINS, et en plus de ça, il y a un géant dans la forêt, mais je ne l'ai pas vu. C’est un menhir géant à ce qu'on m'a dit. En fait ce n'est pas lui qui est important (c'est juste là pour le titre du post). C'est ce dernier week end qui a été "géant". Si les grâces tombent du ciel (merci saint Cado), il ne faut pas refuser de les recevoir ! ! !





Nous avions quand même prévu ce WE. Il fut rempli de jeux, de je, de tu, de toi, de moi, de nous, de nous encore, et de rien d'autre. Nous n'avions pas prévu d'entreprendre un pèlerinage chez, et avec, sainte "truc", sainte "chose" et sa rotonde qui donne pleins d'espiègles idées . . . et saint cado (kado) . . . Bon tu l'avais certainement prévu, mais tu ne m'en avais rien dit, ce fut donc la surprise. Bien évidement nous avons purifiés nos âmes de toutes tâches un peu trop vanillante pour nous recentrer sur notre péché mignon.

Il existe bien des liens, ceux qui se conjuguent au sens propre et ceux qui se conjuguent au sens figuré, les liens que je t'ai posés et ceux qui nous unissent. Les uns sont de matière torsadée, les autres affectifs. Des liens on passe très vite aux différents "slashh!" que l'on peut imaginer dans de telles circonstances . . . On a fait du bruit, mais on ne s'est quand même pas fait virer, quoique, certains regards d'hôtes au matin nous ont fait comprendre que !?! C'étaient des regards style : "Alors comme ça c'est eux ! ! ! Les malappris, les pervers, les ??? qui ont fait tout ce boucan bizard, et toute la nuit en plus ! !" Et bien oui, la nuit on ne dort pas vraiment, on s'amuse. Et c'est un peut tôt sur le tard du matin qu'on fini par s'endormir, doit-on le dire, assez vidés mais heureux tout plein. Le sommeil est court, on a peu de temps et on en profite au maximum.






Dire combien tu me fais plaisir, ce n'est pas la peine, ça tombe sous le sens. Dire combien ces moments où tu m'offre ta soumission sont sublimes, là aussi inutile et pour les mêmes raisons. Paler des moments où je te procure ma domination, c'est là aussi idem. Nous entrons dans le début d'un jeu : faire endurer pour pousser les limites, exciter, surpasser, pas à pas en un lent crescendo. Alors dire si Ma Belle Chatounette a dès lors les fesses (et le reste) correctement et promptement striées, là je crois que c'est inutile, ça tombe sous le sens. Petit à petit, je sens, je sais, que nous allons franchir chaque étapes S/M et D/S avec plus d'intensité. Alors dire si l'on a l'un et l'autre ronronner, bien sur entre félin, entre gros matou et tite Chatte, pas de problème, ça fonctionne. Là se sont nos corps qui parlent, et on ne se refait pas ! Et dire si d'aucun ne nous aurait pas avec grand plaisir jeté des seaux d'eau froide sur la tête (comme aux chats de gouttière que nous sommes) là je crois que oui aussi ! Quand même, quand même ! on est SM ou on ne l'est pas.

Cette fois ci nous avons eu un peu plus de temps, mais toujours trop court. C'est toujours trop court le temps que l'on passe ensemble alors qu'on est si bien. Nous nous sommes gorgés et délectés l'un de l'autre, l'autre de l'un. Nous avons commencés dans une chambre d'hôte, nous avons terminés bien plus tard dans la forêt, tranquillement comme ça , comme c'est venue, on y a trouvés une cabane on en a profité.  Plus tard un énorme rocher de granit en guise de chevalet de torture, les branches et les arbres auraient pu faire de bon points d'attaches, mais ce sera pour une autre fois. Passants éloignés au bout du chemin. (ont-ils pu voir ! ? ! On est plus malin qu'eux . . . Quoique parfois j’aie un doute, car certains, avec leurs petits airs innocents, ils n'en loupent pas une miette !)

Et il me faut tout de même te remercier pour le "Saint Cadeau" du dimanche, celui que tu avais si soigneusement caché à ma vue ! Mais comme tu connais mon esprit pervers et crapuleux tu avais bien synchronisé la chose, assez maline La Blonde, alors pas Chatte pour rien, n'est-ce pas ? 





Il  reste ces moments gravés en nous, et l'attente des futurs plaisirs à venir, dans un malström de sensations toujours plus intenses, plus ferventes, plus absolues.