mardi 29 janvier 2008

J'AIME LES THONS

de toutes les manière possibles. Et je ne suis pas le seul, d'ailleurs c'est bien connu, les Chattes aiment aussi les thons. Pour une Chatte c'est à la bourbonnais, pour moi c'est au roquefort, mais ça va sans dire qu'à la vue de la carte proposée, c'était vraiment loin d'être limitatifs. Quand il s'agit de déguster en bord de mer un délicieux plat de poissons, et là nous parlons de thon, Chatte et Skh s'y entendent à merveille.



Mais bon là on brûle peut-être un peu les étapes, il y a eut un avant et un après thon ! ! ! on va essayer de prendre les choses dans l'ordre.

Ah ? vous vous attendiez peut-être à parcourir, ou lire un long descriptif exhaustif et sadomaso d'un week-end D/S ? Le tout rempli de détails croustillants, genre : Elle a fait ci et ça, j'ai fait ci et ça ? on a fait comme ci et comme ça ? Ben non, vous savez, ce n'est pas vraiment ce que j'ai à dire. De fait je vous rassure tout de même . . . il y a eut des gémissements, du bonheur, de tendres petites plaintes avec petits cris et tout et tout. Je peux également vous dire qu'il y a eut, de la gelée sur l'herbe le matin, du soleil, du vent, la plage, la jetée, des sourires, des rires, des fou rires, des fesses d'un beau rouge écarlate. . . . et du thon au menu.




Mais voici surtout ce qui s'est réellement passé : "Petit frisson de plaisir et ma main sur tes hanches, je caresse ta peau aussi douce que de l'argile, tes lèvres sont si chaudes et les minutes fragiles. Je partirai demain les cheveux en batailles, les yeux mi-clos, tu parles d'un train qui déraille. Toi tu as tout ce que je n'ai pas, et puis tu sais aussi ce que je ne sais pas. Alors partage-moi tout contre toi ou échange-moi pour toi. Les murmures insolents sous les draps, et la main dans la main sur ce grand lit bancal, je vendrais tous mes privilèges pour un dernier baiser dans la lumière pâle. Et, aime-moi, aime-moi, aime-moi encore. Aime-moi, aime-moi, aime-moi encore au moins. Jusqu'à l'aurore, jusqu'au petit matin. Aime-moi encore au moins." (Charlelie Couture)





lundi 21 janvier 2008

POUR CLORE

Juste une note en passant

Quand il y a polémique, il y a forcement réaction de toutes parts. Ce qui normal, et d'ailleurs très sain. Il est quand même réconfortant de pouvoir évoluer dans un espace de libre parole et libre expression. Seulement, hé oui il y a un "seulement" . . . . je voudrais quand même faire remarquer, que "la meute" . . . . "le troupeau bêlant" et autres, ne sont quand même que quelques petites voix minoritaires, qui se manifestent au sein d'une très vaste nébuleuse majoritairement silencieuse.

Un groupuscule, comme il justement fait remarquer, qui s'exprime, parce que c'est aussi son droit. Droit de dire oui, droit de dire non. Droit de dire, j'aime pour telles raisons, je n'aime pas pour telles raisons. Et de donner ses arguments. Que d'aucuns soient en accord, que d'autres estiment que c'est beaucoup de bruit pour rien, ça reste la libre appréciation de chacun. Il faut aussi savoir que le but n'est pas de "fédérer" ni de "mutualiser" les pour et les contre. Ce n'est pas crier haro sur le baudet que de dire, non sans un certain rudoiement, ce que l'on estime non acceptable.

Quelque chose c'est passé, pour une fois on en parle un tout petit peu. Est-ce que c'est malsain ? Est ce que ça sort du consensus ? Est ce anti-déontologique ? Faut-il aussi rester dans le « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » ? Ce n'est pas exactement mon avis. C'est pas politiquement correcte, hé bien oui ! C'est atypique ? hé bien oui ! Est ce que ça a lieu d'être ? Hé bien oui ! Parce que si les uns ont lieu d'être les autres autres aussi on ce même droit. Et quand ça se heurte, ça donne lieu à des apolégiques. C'est comme ça partout dans la vie des hommes y compris dans le petit univers BDSM.

Sur ce, passez quand même une bonne journée, hein !


dimanche 13 janvier 2008

ZENON


Un samedi suivit d'un dimanche ... un w.e. comme un autre ? Non pas exactement. Il y a de ces petites nuances qui font la différence. Qui font que les jours ne se ressemblent pas vraiment.

Aurais-je des choses à te dire? Oui.
Dans quel ordre ? Je ne sais pas !
Que tu occupes mes pensées ? Oui.
Les mots que tu m'a dit précédemment restent ancrés en moi.
Ils germent, croissent, et vivent.
Même loin, je me sens tout près, si près de toi.
Est-ce donc ceci, le paradoxe de Zenon,
Lorsque la flèche est lancée ?
Tu saura me l'expliquer, tu sais tout démystifier.
Souvent ce qui me semble complexe, devient si simple,
En quelques mots de toi, et aussi en un regard.


vendredi 11 janvier 2008

DERNIERE COUCHE

Et vernis de finition.

Lol ! ! ! Me voici épinglé, signalé à mon hébergeur, Google, pour contenu pernicieux . . . Chères lecteurs, lectrices de ce bloggue, hé bien . . . . . faites donc comme si !

Au moins une preuve est faite, elle est là et bien tangible. Point de discours et point de controverse, la vérité ça dérange ! ! ! Dire en "face à face" si je peux m'exprimer de la sorte, ce qui est déjà acquit comme tel, ça dérange ! ! ! Ici il n'y a pas de tri, ni validation de commentaires. C'est un espace de libre expression. C'est assez explicite et décrit dans l'entête sous le titre. Et bien sûr le droit de réponse y est largement autorisé et même vivement conseillé. C'est démocratique quoi.

Alors voici maintenant notre littérateur totalement délité, face à son droit de réponse. C'est plus facile de cliquer sur l'onglet "marquer ce blog comme contenu répréhensible". Et puis en plus c'est très lâche, ça correspond bien au personnage. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il a galvauder son droit de réponse, non, il a bien mis un ti post comme ça en passant, presque par curiosité ! ! ! Genre : " Tiens on parle de moi ici ? voyons voir ça ! Ah ! c'est l'affaire Calypso. . . Ah la la, j'suis désolé vous savez ! ! ! " . . . Bref fidèle a lui-même quoi !

Un droit de réponse c'est développer un argumentaire . . . ce n'est pas essayer de se justifier, se faire pardonner ou je ne sais quoi . . . . S'en servira-t-il un jour ? Le pourra-t-il ? Ou bien le fera-t-il faire par sa prochaine soumise (s'il y a ! Mais espérons que non), comme il a recruté Puce d'O pour poster sur son blog ?

C'est fou comme le manque d'assurance et de consistance de certain peut me sidérer. Plus ça se dit grand, plus c'est petit. Plus ça se pense haut, plus ça vole bas. C'est comme la loi de Boyle-Mariotte, c'est inversement proportionnel. Je n'ai plus qu'un et un seul commentaire à faire :

LA - MEN - TA - BLE !

J'ai bien vérifier le "règlement relatif au contenu" de google et je ne suis en aucun cas en infraction. Il n'y a pas de contenu haineux. Pas de menace direct de violence envers quelqu'un, car justement c'est une déclaration publique d'abstention de toute forme violence physique a son égard qui est écrite. Et aucune violation de droit d'auteur puis que ce sont des citations, et la citation est tout à fait légale du moment que les sources sont cités. Il y a un contenu on ne peut plus méprisant à son encontre, mais le mépris exprimé n'est pas encore un crime dans la Vème république française. Mais bon peu importe, pour ma part je ne me caches pas, je ne feintes pas, je ne la joues pas "victime". . . . mais je me marre et je reste tel que moi-même :



Saskwash

Allez les ami(e)s l'affaire est close. Il y a bien pire ailleurs, et ce n'est pas une affaire d'état après tout.

jeudi 10 janvier 2008

REACTION (1)

À chaud comme à froid. J'ai envie de réagir aujourd'hui. Donner des claques, à défaut de ne pouvoir le faire au propre je le fait au figuré.

Suite, nous le savons, à des évènements récents qui se produisent dans notre web entourage, notre Caly à été victime d'un manipulateur et connard de première. Vous allez me dire que rien me force à aller lire les inepties d'un sinistre m'as tu vu, j'en conviens, certes. Mais convenez aussi avec moi, que comme le disent nos cher Aramis, Laurisa, Patricia, Shilane et tant d'autres, la prévention passe d'abord par l'information. Aussi, bien que ce ne soit pas une sinécure, consulter les bavouillages pseudo littéraire d'un dangerdeverre s'avère utile pour démonter les mécanismes de la manipulation dans le milieu BDSM. Et là forcement ça pousse à la réaction.

Étant donné que le bonhomme en question, fat comme ce n’est pas permis, en manque de flagornerie et admiratrices fascinées, censure les commentaires sur son blog et ne présente que les deux ou trois qui se voudraient flatteurs. Je n'ai d'autres possibilités que de faire une réponse publique sur mon propre blogg.

Je cite donc le corniaud en question :

"Lorsque j'ai décidé d'ouvrir ce blog, mon but était d'y exercer mon amour des mots et de l'écriture en y mêlant bien évidemment mon penchant naturel pour le Bdsm. "

Le but est louable. Il y a cependant une grande différence entre écrire (acte littéraire) et grammaticalement construire une phrase correcte, en utilisant un vocabulaire étendu. Nous le savons tous : grammaire et orthographe sont les deux sciences des imbéciles. Faire preuve d'un certain niveau d'instruction, ce n'est pas faire preuve d'intelligence, c'est esbroufer le chaland ! Et justement insulter l'intelligence (la vraie) d'autrui ! Alors appeler "amour des mots" ou textes littéraires, un farfouilli de locutions bateaux pompées chez d'autres auteurs et vaguement remaniées, ça reste quand même assez proche du copié-collé. On voit que le monsieur sait lire, on voit aussi que le monsieur sait recopier. Somme toute on voit aussi que le monsieur est un élève médiocre.

"En effet, je considère les dominas comme des frustrées de la vie et du lit, et les soumis comme des types sans fierté ni charisme. C'est mon avis. Il n'engage que moi. Je n'invite personne à le suivre. Juste à l'accepter comme étant mien, tout au plus, et donc respectable, de ce fait. Et c'est là que le bas blesse, car il existe une règle selon laquelle "chacun fait ce qui lui plait et le vit comme il veut". Dés lors, oser avoir un avis qui ne va pas dans le sens commun, c'est s'exposer aux foudres de l'inquisition morale. Car chacun a le droit de dire et faire... tant qu'il dit et fait comme les autres. "

On pourrait presque lui donner raison au bougre, tant notre petit bonhomme cherche à noyer le poisson. Et voila qu'une fois de plus ce serait lui la victime dis donc ! ! ! Seulement voilà pour avoir un avis "acceptable" encore faut-il être ouvert au débat et à la controverse, et accepter un débat contradictoire, et non pas censurer autrui. C'est ça le discours ! ! ! Mais pour accepter un débat encore faut-il avoir un argumentaire, de préférence solide et bien construit. Ce qui manque forcement à notre bonhomme, car à part des affirmations gratuites et non fondées c'est creux et il n'y a pas grand chose d'autre que des phrases bateaux. Le fat nous donne-t il au moins une raison de son avis ? Non, il nous balance ça dans la figure, nous l'affirme point barre, et on doit s'en contenter sans broncher, rien que pour lui faire plaisir. Il y a des jours où on se demande vraiment d'où ils sortent ces zigomars. Bref "intello" de caniveau, même au café du commerce à l'heure de l'apéro j’entends des choses plus sensées ! ! ! Voilà un de ces paranoïdes profonds qui se sens "agressé" dès qu'il s’agit de débattre ou de discuter, et qui n'a ni les moyens, ni la méthode de la rhétorique . . . on ne peut pas tout avoir non plus ! Avoir un avis ? Certes il le peut. L'exprimer ? Il le peut, mais il y a aussi un droit de réponse dès lors que c'est publique. Et là notre mégalo semble facilement oublier cette règle première du débat publique. Alors oui on peut aussi s'exprimer à charge ou à décharge sur un sujet qu'il a lui même introduit . . . C'est aussi ça la démocratie ! ! ! (Enfin démocratie ne rime peut être pas avec la vision du monde de notre crétin.com, qui se sentirai mieux en tyrannie, s'il en était le seul et unique satrape tyran.)

Après la forme passons au fond. Les dominatrices sont des "frustrées du lit" dit-il ! Première nouvelle ! ! ! Quand il s'agit de sadomasochisme et de domination au féminin forcement son esprit étriqué imagine très vite qu'il ne s'agit que de "frustration sexuelle", nous ressortant le stéréotype débile de la mégère acariâtre, excluant toute notion de plaisir, de jeux, de joie partagées, de mode de vie, d'épanouissement de la personnalité, de révélation du soi. Comme la notion de la réciprocité et de l'équilibre de la relation. De la synergie mentale et physique que savent induirent les relations D/S dans la vie d'une dominatrice. Ça c’est, semblerait-il, l'apanage des hommes (enfin le sien surtout) selon notre sinistre crétin. Voilà le cas typique du frustré qui prend son petit cas navrant et personnel pour une généralité.

"Les soumis sont sans fierté ni charisme." Ben voyons ! Le jugement du connard est sans appel, et là aussi c'est comme ça, point barre (D'ailleurs les jugements de cons c'est toujours sans appel et pour paraphraser Audiard : "c'est à ça qu'on les reconnaît"). Notre neuneu c'est un dominant, un vrai (qui pleurniche et se lamente à longueur de lignes sur son blog). Là y a vraiment des claques qui se perdent ! ! ! Un homme soumis c'est antinomique avec l'image et la haute opinion que notre gogol se fait de lui même. Là aussi il transpose, il s'identifie (mal), il généralise, et nous ressort un autre stéréotype absurde, du soumis-mari bafoué par sa bobonne, non volontaire, et lavette permanente. Car pour lui un homme un vrai c'est un dominant-prédateur. Mais là encore faut-il en avoir les moyens, et les siens sont malheureusement si restreint, que cela restera toujours au niveau de la fantasmatique inassouvie. Être homme c'est avant tout s'assumer. Être homme soumis c'est aussi assumer ce que l'on est, ce que l'on aime, ce qui permet de se sentir vivre au tréfonds de soi. Être un homme soumis c'est savoir jouer de son corps et de ses sensations. C'est aussi jouer de son mental, savoir le transcender. C'est comme pour tout soumis(e) faire preuve de don de soi et de reconnaissance de la contrepartie que l'on reçoit. Bien des aspects qui échaperont à l'huluberlu, pour lequel rien que le mot "don" doit donner de l'urticaire. Et l'avis des dominatrices sur le sujet est fort heureusement bien divergeant des élucubrations de ce mariole.

Dans les deux typologie imaginée et imposée par notre baudet écrivassier, on remarque ces points communs : Il s'agit de personnages, obligatoirement cassés, brisés, mal dans leur peau, dans leur vie, ne s'assumant pas du tout, bourrés de frustrations diverses, cherchant un exutoire à leur mal être, et se réfugiant dans le prétexte sadomasochisme pour trouver et justifier une signification cohérente à leur agissement. En fait il est clair que notre abruti généralise son cas perso à tous le BDSM, avec comme point de référence "Ils sont tous comme ça, sauf moi." . . . . Aie aie aie ! ! ! ! mes cadets ! avec un pareil psychopathe on n'est pas encore sorti de l'auberge. Un BDSM qui se porte bien avec des personnes responsables, épanouies et heureuses, ça dépasse de loin sont entendement.

"Notre univers est un microcosme. Dans cette communauté, comme dans toutes les autres, la cohérence tient à ce que chacun puisse identifier les autres de près ou de loin. Il y a les bons et les mauvais. Les gentils et les méchants. Les jouisseurs et les pervers. Les saints et les salauds. Moi, avec quelques textes (40 quand même !!) et deux ou trois accrochages avec d'authentiques truies en club Sm ou en tchat, j'ai réussi l'exploit de devenir à moi tout seul un mauvais-méchant-pervers-salaud."

Et le connard se voudrait être à lui seul la focalisation des médisances infondées du net. Là aussi l'ego hein ! ? ! quand la tête gonfle, on sait plus ou ça nous même ! ! ! "Je suis trop con pour que vous puissiez m'aimer, alors au moins haïssez moi, mais ne soyez pas indifférent j'existe" Voila en gros ce que ce crétin essaye de nous dire. Son besoin de reconnaissance à tout prix c'est plus que gonflant à la longue. A quoi il faut reconnaître qu'a titre d'exemple on peut en effet le mettre dans la liste, mais malheureusement pas en tête de liste, car on a vu pire. Il se situe simplement dans la banale ligne des médiocres et sombres idiots comme il y a en a tant. Il n'est qu'un parmi tant d'autres.

Le net est un instrument prodigieux. Il permet en temps réel à n'importe qui de se faire mousser, de se faire connaître, de se faire plaindre.

Ben là je crois qu'il est bien placé pour en parler . . . . Premier arrivé premier servi n'est ce pas ? Et on n'est jamais mieux servi que par soi-même. . . . parce que question plainte pour ce qui suit on va pas être en rade.

Illico, les bons-gentils-jouisseurs-saints sont en ordre rangé contre le ou les mauvais-méchants-pervers-salauds. Et pas de quartier. On débite, on lamine, on surenchérit, on se pose en prêtre ou prêtresse sage, détenteur/ trice de la vérité universelle et de la voie de la raison.

Faut-il le re-citer lui même ou bien c'est l'hôpital qui se fout de la charité ? Ce petit bonhomme qui à longueur de blogpost prend plaisir à casser du sucre sur le dos des autres. Insultant et critiquant avec véhémence tout ce qu'il juge "indigne" d'exister dans le milieu sadomasochiste. N'inversons pas les rôles je vous prie ! ! ! ! (à suivre)

REACTION (2)

Dans la série: J'en peu plus, mais je continue . . . suite et fin de mon envie de réagir.

"Alors, en ce début d'année 2008, j'ai fait une connerie."

Patati patata, je fais des conneries mais ce n’est pas ma faute ! ! !

"Oui, seulement aujourd'hui c'est différent. Aujourd'hui, j'écris mon dernier texte avant bien longtemps. Aujourd'hui j'éprouve le besoin de préciser par écrit que je ne suis ni méchant, ni pervers, ni calculateur, ni destructeur, ni rien d'autre. J'ai un tempérament fougueux, un caractère trempé dans l'acier, une envie de vivre et d'aimer totalement démentielle, mais aussi (et c'est mon pénible paradoxe) une âme d'enfant, un coté chamallow jamais totalement assouvi et en perpétuelle quête et demande. Je suis exigeant (qui ne l'est pas ?)."

Patati, patata, je fais des conneries mais c'est les autres ! ! ! Surtout précise bien : "ben non j'suis pas méchant." A part le mensonge, la cruauté mentale, la manipulation, la jouissance de provoquer une cassure chez les soumises et de m'en réjouir, on ne voit pas ce qu'il a de méchant, ni de destructeur ! ! ! M'est avis quand même que la version de Calypso (entre autres) est différente. Alors le côté caramel et gros nounours bien gentil, sentimentalement capricieux et pas trop conscient, là ne faut quand même pas nous en raconter . . . . ça marche parfois sur certaines personnes, mais faut pas pousser mémé dans les orties, même si mémé est maso et raffole de ça, ni nous prendre pour des bredins. Ca sonne aussi vrai que la Joconde a été peinte par Naomie Campbell (ou Obi Wan Kenobi). Oui tu es froid, calculateur et méthodique dans ta mise en œuvre de manipulation d'autrui. Tu cherches les points faibles et tu les exploite au mieux de ce que tu peux en tirer, pour nuire aux soumises et les briser moralement. C'est là ton seul et unique méprisable petit plaisir de merdouilleur patenté. C'est là ta "revanche" et ton exutoire à tes frustrations et ton aigreur de la vie. Tu as trouvé dans le BDSM un milieu propice à ton esprit d'aigri revanchard, et surtout un riche vivier de soumises faciles pour toi à manipuler, car tu te sais apte à l'esbroufe et au batelage. Si tu a un talent d'ailleurs c'est bien le seul, et c'est dommage, pour nous tous en général, et elles toutes en particulier. Tu voudrais que tout le monde supporte ton mal être. Et comme c'est impossible alors telle une hyène tu cherches du cadavre pour te rassasier, comme elles sont vivantes, tu cherches à les tuer. Mais démmerde toi donc tout seul, au lieu de faire chier le monde ! Pour une fois dans ta vie soit un homme assume toi ! ! ! Ton pseudo caractère d'acier trempé à l'huile de navet t'en fait quoi ? A part le mettre au service de la destruction des soumises . . .

"Il n'appartient à personne le droit de juger en bien comme en mal l'un ou l'autre de nous. Et si d'aventure, un Ours mal léché, (pas si cool qu'il s'imagine et se présente) pouvait avoir la juste intuition de fermer sa grande sale gueule au lieu d'en profiter pour s'auto-introniser Pape du Bdsm, cela pourrait s'avérer salutaire."

À propos de jugement . . . . Là encore ! ! ! S'il n’appartient à personne ! La première personne à s'abstenir de jugement devrait en toute logique je pense être toi même. . . . Mais bon on sait que la logique et les mégalos ça fait pas trop bon ménage. Quand aux basses insultes et attaques (masquées, retenues, ou directes) vis a vis de l'Ours, non seulement voilà une grande preuve "d'amour des mots" et de "grands talents littéraire", mais c'est petit, mesquin, veule . . . et surtout à distance. Tu es hors de portée de ses pattes. Commences par regarder devant ta porte, entre son blog et le tiens, lequel se pend pour le pape-ayatollah-grand mufti -tsar du BDSM ? Y a pas photo je crois !

Depuis trop longtemps, j'ai été trahi, blessé, injurié, méprisé, haïs, jugé à tort.

Etc. etc. etc. . . . . "Je suis un pauv'chti malheureux incompris, ayez pitié de moi. . . . Je pleurniche et je me lamente pour m'assurer une image de repenti sincère, mais en vrai je m'en bats l'œil, car ça m'empêchera de dormir." En attendant la souffrance morale, celle qui la porte a ce jour, dans son cœur, son âme, et sur son dos, s'appelle Calypso ! ! ! Celle qui se sent mal, qui a jetée menée en bateaux et jetée, celle qui pense tout remettre en question s'appelle Calypso. Dis toi qu'on est que ce qu'on est, et que s'il y a tort quelque part regarde de ton coté . . . . . quand il y a unanimité on se remet en cause , on n'est jamais seul a avoir raison et le reste du monde a tort.

J'ai besoin de souffler, de respirer, de rire à nouveau.

Ben figures-toi que Caly aussi en a besoin, et nous avec par la même occasion. Alors bon voyage et bon vent. C'est pas la peine de nous envoyer des cartes postales. Tu peux amplement te faire oublier quelque temps, tu ne va pas nous manquer ! ! ! ! Fais toi oublier le plus longtemps possible d'ailleurs. Et si tu pouvais même te faire oublier totalement, ça serait pas plus mal finalement ! Dis tu a jamais penser a une retraite à Tamanrasset ou tout au nord du Kamtchatka . . . c'est pas mal là-bas !

"Je n'ai plus envie d'écrire, plus envie de plaire, plus envie de jouer, plus envie de transiger, plus envie de maîtriser à corps perdu. J'ai du temps à rattraper. Être un père plus présent et attentif. Être un fils plus présent et attentif. Aller au théatre, hurler de rire et applaudir. Lire des bons livres. Diner en regardant discrètement une jolie blonde aux cheveux longs et aux yeux bleus..."

Et ça se termine sur les pipos et les violons. Ça se veux jouer la romance et la mélancolie douce heureuse. Le tordu en question se la joue pleurnichard, il n'en pense pas un mot, mais il trouve que ça fait cool et puis pour son image extérieur, un mea culpa en pleurnichant, ça fait bien. "En plus ben voila c'est pas ma faute quoi ! ! ! C’est les autres quoi ! ! ! Faut me comprendre quoi ! ! ! Mais pourquoi vous me comprenez pas quoi ! ! !" Ben si on te comprend mon connard, on comprend surtout que tu voudrais faire chier tout le monde et que tu voudrais qu'on te remercie pour ça ! ! ! Mais là faut pas rêver mon gars . . . redescend un peu sur terre ! T’es qu'un chantourné du bulbe ! ! ! On pourrait à la rigueur essayer de prendre en pitié, tant tu semblerais pitoyable de médiocrité, mais seulement voilà, on ne peut s'apitoyer que sur les erreurs, et là c'est pas ton cas, chez toi c'est le multi-récidivisme chronique et institutionnalisé. Hors comme il se trouve que tu es parfaitement conscient du mal que tu fais, que tu le fait sciemment, que tu le fait pour te faire plaisir et au dépend d'autrui, parce que c'est ça qui te plaît . . . . Emmerder le monde (comme tous les aigris de la vie, qui s'estime victime d'injustice a l'encontre de leur "haute personne")

A défaut d'une soumise, passe tes nerfs, ta frustration, ton aigreur, ta médiocrité, ton incapacité à t'assumer, sur une Nintendo la prochaine fois ! Ça c'est de ton niveau ! Ça bouge et y a la couleur, et ce sera moins nocif pour les autres. Tu as été, tu es, et priori restera en permanence un nullard de première. Quand au débat et à la controverse c'est quand tu veux. Quand à savoir si les soumis n'ont pas de fierté . . . . En tant que switch je te dis là aussi ce serait quand tu veux et où tu veux, te coller une véritable raclé serait pour moi un plaisir . . . ineffable ! Mais là aussi tu serais le premier à aller pleurer au tribunal que tu t'es fait démâté la gueule avec tes 15 jours d'ITT à la main. Alors de ça aussi je m'abstiendrai fermement, car je me vois mal en train de payer des dommages et intérêts en plus d'une amende et de 6 mois de mise à l'épreuve.

Conclusion : Ce qui m'emmerde c'est que les cons on souvent gain de cause légale. Ça devient une espèce protégée, comme si c'était rare . . . mais ça aussi tu le sais !

dimanche 6 janvier 2008

ÉPIPHANIE


Aujourd'hui on tire les rois (reines) . . . . c'est l 'épiphanie.

On peut aussi allé tirer le roi (ça m'a été dit tout à l'heure). Ce ne sont certainement pas les choix qui vont manquer, mais pour ce faire, hormis votre jovialité, votre palais de fin gourmet et une imagination débordante de roi ou reine du jour, il faudra quand même :

une bonne galette

un roi (aïeeeee!)


une reine (hummm!)


ou bien vous pouvez opter pour la :





Que vous soyez en couple ou en famille, quelques soient vos choix, vos jeux et vos gages, je vous souhaites à tous

BONNE ÉPIPHANIE

Saskwash



samedi 5 janvier 2008

NETER

D'aucuns parlent d'entre "chien et loup", je parlerais plutot d'entre Bastet et Sekhmet . . . et ces deux dernières sont adorables. Non pas que les canidés n'ai pas leur charme (Anubis en est un des plus beaux aspect), mais je trouve que ma féline possède ce petit quelque chose que les autres n'ont pas . . . "et qui nous mets dans un drôle d'état", "ce don du ciel qui la rend belle".
** (Citation de M. Berger : Ella elle a)





Neter - NTR - (prononcer néter ou nétjer) : Le vocable NTR traduit le concept de : "manifestation visible de l'énergie divine en action". Cependant cela va un peu plus loin dans le sens où celà implique aussi la notion de l'entité ou d'une facette de l'entité Divine.


jeudi 3 janvier 2008

REVEILLON

Nuit du 31 au 1er


BASTET