mardi 23 décembre 2008

JOYEUX NOËL





A vous toutes et tous qui avez supportés ce BLOGG tout au long de l'année. Avec mes états d'âme, mes joies, mes peines, mes déboires et reboires, grâce à vos commentaires et vos mails, j'ai toujours trouvé une raison de continuer la rédaction de ces échos, jours, et mots.



Alors que vous jouiez à coquine-coquin avec votre bonhomme (rouge ?) . . . .






Que vous fassiez câlin-câline avec votre meilleure amie ou votre voisine de palier . . . . .








Que vous rêviez de la fille du père machin truc ! ! ! (heu le bonhomme rouge). Qu'elle vous apporte le bonheur ou bien le grand fouet de cuir caché dans sa besace . . . .







Que pour vous, demain soir ce soit : la fête, la veillée de prière, la famille, le festin, les agapes, le réveillon Fetish, ou bien la fessée du siècle . . . .




Je vous souhaite un bon réveillon
et un

JOYEUX NOËL




vendredi 19 décembre 2008

AIMER BIEN

ET BIEN CHÂTIER, du moins c'est que l'on fait dire au fameux proverbe. Est-il vraiment pertinent ? Une fois de plus je crois que tout n'est que question de point de vue. Si on aime pratiquer la discipline à toute heure, alors oui ce bon vieux dicton y trouve une place privilégiée et particulièrement prépondérante.

Quand au hasard de mes quelques rares pérégrinations sur les TGP, (désolé mais en ce moment je manque de temps) il m'a quand même permis de trouver cette wiidéo. Magnifique exemple de fessée typiquement et résolument disciplinaire. Je ne peux encore une fois m'empêcher de vous la faire partager. Et je vous pose cette question à envisager par extrapolation : Dites, après cette fustigation (où vous pouvez noter au passage la variété des instruments utilisés pour la réaliser), est ce que vous croyez qu'il vont se faire de grôôôs cââââlins pour se réconcilier ? Vous croyez dites ? Et vous que feriez vous ?




video


(Mais est que qui châtie bien .... aime bien aussi ??? Corolaire : Qui châtie sans aimer, me fait perdre du temps, et n'amasse pas mousse car tant va la cruche à l'eau !)



dimanche 14 décembre 2008

TAIS-TOI !


Et si je me permet une fois de plus de jeter un pavé dans la mare, c'est que je tiens à revenir sur une pratique assez courante que ce soit en D/S voir parfois en D.D. sur le fait qu'une Soumise ne peut en aucun cas contredire un dom en public, sous le simple prétexte qu'il est, ou plutôt se revendique d'être "dominant".

Et là je dis : Pfffffffffffff ! ! ! Qu'est ce que c'est que ces dom si faibles d'esprit qu'ils craignent la controverse publique avec une Soumise (même et surtout si ce n'est pas la leur) . . . Sont-ils à cours d'argumentaire ? A cours d'idées ? Ou simplement aux idées courtes ? Inconsistants, incultes, ignares ? De pauvres petits esprits dénués de tout sens de la rhétorique ou simplement de la répartie. Craignent-ils de se voir intellectuellement relégués au second plan derrière une Soumise ? Ou bien sont-ils tellement imbu de leur médiocre petite personne, qu'ils se sentent mal à l'aise des la moindre petite contrariété ? En perdraient-ils leur peu de ressource ? Mais encore ... cela ne pointerait-il pas du doigt leur petit complexe d'infériorité, qu'ils essayent vainement de masquer sous l'exutoire BDSM, où pour se sentir un moment plus haut il faille marcher sur la tête des autres ? Ô triste constat ! ! ! Ça veux dominer mais ça n'en pas les moyens; intellectuels surtout ! Bien il faut reconnaitre en effet que la grande majorité des Soumises que je connais personnellement, ont de très larges et amples capacités intellectuelles, et le sens de l'a propos. Mais Elles ont aussi un dom tout à fait à la hauteur de ces capacités. Et bizarrement ce ne sont pas ces derniers qui exigent la non contradiction en public. Enfin quand je dis bizarrement ce n'est pas bizarre du tout, c'est logique. Lorsque l'on a rien à craindre coté compétence intellectuelle, on n'a aucune raison de refuser la controverse, fusse-t-elle publique.




Si en fait je n'applique jamais cette règle, je vous en donne la raison : J'aime beaucoup trop la joute intellectuelle pour m'en priver. C'est un véritable plaisir pour moi que de pouvoir contrer les arguments que l'on me propose, surtout lorsque ceux ci ne tiennent pas l'ombre du discours.

Que cette pratique soit instituée dans un couple BDSM bien établi, peut être une chose. Certes je ne l'approuve pas (toujours pour les mêmes raisons intellectuelles). Mais ce peut en effet être une règle qui trouve une certaine légitimité, dans un cadre bien précis et consensuel de pratiques D/S ou D.D. dont le tandem connait, la raison, les tenants et les aboutissants. Et là ce tandem D/S est le seul juge de ce qui lui convient. Et je ne me permettrait pas de m'immiscer dans le fonctionnement d'un couple D/S. Le BDSM est trop vaste et trop diversifié pour ça.

En public j'échange avec une Soumise quelle qu'elle soit le plus naturellement du monde, et bien sur, j'aime lorsqu'elle doit se ranger à mes arguments, non pas par soumission, mais bien par reconnaissance de la logique et de l'évidence de ces derniers. Je suis bien plus satisfait qu'une simple approbation de soumission, lorsque qu'il y a une effective reconnaissance de l'argumentaire. C'est peut-être du pur orgueil intellectuel, mais c'est ce qui me conviens le mieux.

Il se trouve aussi que j'aime tout autant lorsque celle-ci et moi-même sommes du même avis et arrivons ensemble aux mêmes conclusions. Ce qui d'ailleurs arrive pratiquement en permanence dès lors que l'on a affaire à une personne intellectuellement pourvu, aussi soumise soit-Elle. Cela était permanent avec L.C. Il se trouve que nous étions toujours sur la même longueur d'onde et de fait l'argumentaire de l'un ne faisait jamais que compléter celui de l'autre. Il ne pouvait y avoir de contradiction, mais un perpétuel commun accord.





La question n'étant pas de savoir qui de la Soumise ou du dom, a tort ou a raison, c'est encore assez puéril comme comportement, ça fait récré à la maternelle. Bien sur dans un couple bien établi, il y a aussi ce petit jeu de la provoc induit par une Soumise en quête de quelque punition bien mérité, s'imaginant par avance les quelques maltraitances à venir que lui auront valu d'ouvrir son caquet en publique pour ne rien dire, mais juste pour le plaisir de contrarier son dom. Il ne faut pas négliger ce point, et je ne le néglige pas non plus. C'est un fait, et ce peut être une excellente introduction à une série de sévices (ou services finalement) assez cinglants, piquants et mordant qui sont désirés par l'habile provocatrice. C'est une peu ce côté manipulateur des femmes qui savent ce qu'elles veulent et surtout comment l'obtenir. J'aime ça et ça me conviens aussi.

Ceci je me permet de le re-préciser encore une fois, on ne le dis jamais assez, c'est une pratique de couple, et non pas une affaire qui se passerait entre une Soumise et tartempion qui se dit "maitre tartempion" mais qui de fait n'est pas son dom.



Rappelons toujours que :


SANS LA LIBERTÉ DE BLÂMER, IL N'EST POINT D'ÉLOGE FLATTEUSE . . .
(Pierre Caron de Beaumarchais : Les noces de Figaro)


dimanche 7 décembre 2008

P. A. (suite)

Mais que dire lorsque l'on cherche une soumise, que l'on est relativement assez atypique pour les ayatollah du SM . . . forcement il faut une soumise qui soit elle aussi atypique (ou qui supporte l'atypisme)

Bref qui lorsque que l'on sort de la "bien pensée" BDSM (et oui il y en a des "bien penseur" grands ayatollah du BDSM . . . sur lesquels d'ailleurs je m'assoie allègrement et me marrant de toutes mes dents) il faut quelqu'un qui ne soit pas dans la bien pensée, et qui veux vivre autre chose que le BDSM des autres avec les règles des autres. En deux mots une personne qui veux vivre son BDSM selon nos règles.

Alors parlons de ce qui me motive, et qui par voie de conséquence motive aussi la personne qui s'impliquera . . . Autrement dit quel type de relation je cherche à établir, et à garder ça va de soi. Ce sera une relation orienté Discipline Domestique et basé sur les jeux et pratiques S.M. le juste équilibre de l'un et l'autre.

Et pour l'instant je n'ai rien d'autre à ajouter ! ! !



samedi 6 décembre 2008

ANNONCE

Autant profiter de mon blogg pour passer une P.A. Puisque c'est maintenant bien connu des chaumières, je recherche ma moitié, soumise et obéissante . . . et disponible et motivée et . . . ça en fait des "et" tout ça!

Alors voici mon annonce :

Je mettrai le temps qu'il faudra, pour faire de toi la plus comblée des Ladies. Je mettrais le temps qu'il faudra, pour que tu me donne ce que j'attends de toi.  Je mettrai le temps qu'il faudra pour faire de toi cette Soumise que tu ne t'imagine pas encore ... tu verras ! Et mes désirs seront les tiens, et tes vœux les plus impénétrables seront les miens. Je veux mettre en lumière ce que tu as si bien su cacher. Je te veux pour mes lendemains. Je veux mélanger nos destins, faire ensemble le même chemin. Je veux parcourir le temps avec toi à mes côtés. On s'aimera doudou, tu verras, on changera l'hiver en été, on ira là où le soleil ne brûle pas. Je suis prêt à prendre pour moi tous tes ennuis, tous tes tracas, te faire vivre et grandir, doucement mais surement, juste pour que tu sois toi, simplement TOI.

(Et si on vous dis que, dans sa formulation, cette annonce fait penser à un Zouk de Jacky Rapon, c'est que nous n'en sommes pas si loin ! Et si on rajoute que cette annonce est bien trop peu d'un usage ou d'une tournure BDSM conventionnelle et conformiste, dites vous que l'être et la sincérité sont préférable au paraitre et à la façade. )


Somme toute si vous vous sentez concernée par cette annonce (chère dame) contactez moi sans hésiter.








lundi 1 décembre 2008

NEL BLU

... dipinto di blu


Et si ce mois-ci MA VIE se décidait à revenir à grand flot ?






(volare-cantare)Penso che un sogno cosi` non ritorni mai piu`,
mi dipingevo le mani e la faccia di blu.
Poi d'improvviso venivo dal vento rapito,
e incominciavo a volare nel cielo infinito.

Volare, oh oh,
cantare, oh oh oh oh.
Nel blu dipinto di blu,
felice di stare lassu`.

E volavo volavo felice
piu` in alto del sole ed ancora piu` su
mentre il mondo pian piano spariva
lontano laggiu`.
Una musica dolce suonava soltanto per me.

Volare, oh oh
cantare, oh oh oh oh.
Nel blu dipinto di blu
felice di stare lassu`.

Ma tutti i sogni nell'alba svaniscon perche`
quando tramonta la luna li porta con se`.
Ma io continuo a sognare negli occhi tuoi belli
che sono blu come un cielo trapunto di stelle...

Volare, oh oh
cantare, oh oh oh oh.
Nel blu degli occhi tuoi blu
felice di stare quaggiu`.

E continuo a volare felice
piu` in alto del sole ed ancora piu` su
mentre il mondo pian piano scompare
negli occhi tuoi blu
La tua voce e` una musica dolce che suona per me...

Volare, oh oh
cantare, oh oh oh oh.
Nel blu degli occhi tuoi blu
felice di stare quaggiu`.
Nel blu degli occhi tuoi blu
felice di stare quaggiu`.



samedi 22 novembre 2008

LA CASSE A OUTIL

Dans la série casse à outil, j'aime particulièrement y mettre le "martinet" . . . et pourquoi ?


Pffffff !


C'est un outil que je ne possède pas, c'est un mot que je n'emploie jamais. Pourquoi ? parce qu'il me déplait tout simplement. Je ne l'aime pas. De plus un martinet est un volatile migrateur de la famille des Apodidae qui ressemble aux hirondelles. Et qu'on ne fait pas de BDSM ni de D.D avec les hirondelles . . . .

Je trouve si terne la langue française en matière d'instruments de discipline S.M ou D.D que je me suis convertis aux anglicisme, beaucoup plus riche et beaucoup imagés. Flogger c'est beau non ? et puis le martinet ça fait vraiment vieillot, vous savez ce truc avec un petit manche de bois ridicule, avec quelques petite lanière tout aussi ridicule, qui pendait sur le mur de la cuisine pour faire peur aux enfants. Non franchement c'est pitoyable le martinet ! Le nom me déplait, mais l'objet aussi me déplait . . . je n'ai pas de martinet, je n'ai jamais eu de martinet, et je n'aurais jamais de martinet.




Flogger . . . hummmm


Si je veux traduire le mot flogger en français je parle de fouet. Un fouet n'est pas forcement "single tail" (à une queue). Et il y a tant de sortes de flogger qui sont quand même nettement plus appréciable, que ce pauvre martinet. Ils sont appréciables tant par la taille que par la couleur que par l'esthétique que par la matière que par la longueur et le nombre de lanières . . . bref là on est véritable de plein pied dans l'univers de la fustigation et de la flagellation. D'ailleurs rappelons-nous l'étymologie de flagellation : du latin flagellum qui signifie le fouet. Dans cette catégorie de flogger, j'ai une petite prédilection pour le chat a neuf queue, ou cat O nine, et là j'aime bien le terme français.



Chat à neuf queues (le mien)..... Rhââââ ! le délice !


Mais j'aime tout autant les flogger en daim en cuir doux en cuir dur, rouge bleu, vert, jaune, violet . . . et noir (of course). la plupart je les ai fabriquer maison sur le modèle des swivel flogger américain. Il y a en a un que je soigne particulièrement c'est le fouet de soie bleue. En fait il est d'une douceur extrême, il est fait avec des cordes de nylon doux comme de la soie et 4mm de diamètres bleu et noir. Je l'adore celui là, il est excellent comme teaser. J'ai apporté un soins tout particulier à la fabrication du manche. La texture des brins est merveilleusement sensuelle et érotique sur la peau.


Le mien à moi, en soie à moi . . .


Il va sans dire que ce n'est pas du tout un objet punitif, c'est avant tout un objet de plaisir sensuel et ludique, c'est une récompense. Passer toute la surface du corps d'une soumise avec ce fouet, laisser les lanières l'envelopper, se retirer, le tout dans cette sensation de velours. Non ce n'est pas punitif du tout. Il est très peu cinglant, et juste un peu sourd ou lourd lors de l'impact, et le contact des lanières est si agréable. Il rougit la peau lentement en douceur, calmement, mais surement. On peut ainsi faire de très longues séances et y aborder aussi longuement toutes les parties du corps, principalement les plus sensibles sur lesquelles les autres flogger ne permettent pas d'insister longuement, comme par exemple, la vulve, la nuque, le visage, la plante des pieds, le dessous des aisselles, et bien sur le haut de l'entre-cuisse, sans aucune modération, et je dirai presque sans limitation de durée, il suffit de bien mesurer les impacts que l'on applique et de contrôler la rougeur. Il peut aussi à la longue provoquer l'engourdissement de la partie stimulée., tout dépend de la méthode d'utilisation. C'est un jouet merveilleux.

Bon je m'étend un peu sur celui-ci parce que c'est un "fabrication maison" et qu'il me permet de jouer à l'infini. Cela ne se limite évidement pas à ce flogger en particulier. Les autres aussi ont leurs attraits et leurs utilisations particulières. Mais ce la fera l'objet d'un autre post ultérieurement.






Là c'est le flogger fétiche . . . vous voyez ce que je veux dire.




jeudi 20 novembre 2008

AIMER OU ADORER

Si la question ne se pose pratiquement pas dans le cadre de la Discipline Domestique, voici cependant une question que je me pose bien souvent. Une Soumise aime-t-elle ou adore-t-elle son dom ?** Une fois de plus on va chercher dans le dico la matière de la discussion.
** (cette question concernant les Soumises s'adresse aussi bien au Soumis.)




AIMER : Avoir un sentiment d'affection, de tendresse de l'amitié ou de la passion pour quelqu'un ou quelque chose.

J'aime cette différence que l'on peut lire dans le Littré : AIMER, CHÉRIR. Aimer a un sens plus étendu que chérir. Quand il s'agit de la passion de l'amour, aimer dit tout ce qui peut être dit, chérir n'ajouterait rien, et même affaiblirait le sens, car ici il serait moins précis. Maîtresse chérie n'exprime pas plus que maîtresse aimée, et femme chérie est moins précis que femme aimée. Car dans femme aimée il s'agit de l'amour entre les deux sexes, et femme chérie peut s'appliquer à nos mères, à nos sœurs. Mais aimer ayant des acceptions étendues et comportant tous les degrés du sentiment qui nous incline vers son objet, chérir en marque le plus haut degré.

Dans le verbe aimer, Spinoza voit deux façons d'aimer.
L'une passive : Affection issue de l'extérieur. Les objets extérieurs nous modifient, corps et esprit.
L'autre active : Affection issue de l'intérieur. Nous nous modifions nous-mêmes, augmentant ainsi notre conatus.

Pour résumer ce que Spinoza détermine comme le conatus de l'homme (la persévérance dans l'être, qui augmente sa puissance d'action et de pensée) : On ne désire pas quelqu'un (ou quelque chose) parce qu'il est bon, mais c'est parce que nous la désirons, que nous trouvons bonne la personne ou la chose.

Avec l' "aimer actif" de Spinoza, nous sommes là en plein dans la dynamique cérébrale qui motive le choix de la D.D et/ou des principales attitudes comportementales BDSM qu'elles soient D/S ou S.M. Car autrement dit : C'est le désir qu'une Soumise a pour une dom qui rend celui-ci "bon" (ou consommable, ou acceptable, ou valable, ou potable, ou alors "le plus merveilleux de toute la terre toute entière qu'elle ai jamais porté à ce jour")

ADORER : Rendre à la divinité les honneurs qui lui sont dû. Se prosterner devant. Aimer avec passion.

Et là on note déjà trois aspect de l'adoration. L'aspect divin on peut laisser tomber, a moins qu'un dom se prenne pour un dieu (vous me direz que certains n'en sont pas loin d'être persuadé qu'ils le sont vraiment, mais . . . laissons les mégalo à leurs moutons, et parlons entre gens de raison). L'aspect prosternation entre d'effectivité en ligne de compte dans une relation D/S qu'elle soit ou non SM. La prosternation est un acte naturel de l'attitude d'une Soumise. C'est peut être parce qu'elle possède cette propension naturelle à la prosternation, qu'une femme se sait Soumise. Elle attend aussi de son dom une aide en ce sens, car que ce soit conscient ou non, cela peut devenir une source de conflit interne entre l'attitude sociale, au demeurant haute, et l'attitude de femme Soumise qui se sens en état de plénitude dans la prosternation. Êtres soi-même n'est pas toujours si facile et demande parfois un petit coup de pouce. Et la passion, que dire de l'aspect passion ? C'est bien là ce qui représente le nœud gordien. Est-ce la passion qui mène à l'adoration, ou bien l'adoration qui aboutie à la passion ? Mais cette passion d'où vient-elle ? Pourquoi le dom en est-il l'objet ? Est-ce parce que c'est lui, tout simplement lui, ou bien est-ce parce que, soit par ses action ou sa présence, il procure la substance vitale aux desseins de sa Soumise ? Car ce que l'on remarque, ce qui frappe, c'est que dans les deux définition le concept de passion est omniprésent en position ter.

(Note à propos du dom : Et évitez de me sortir l'argument fallacieux du : c'est parce qu'il est beau, parce qu'il est jeune, c'est parce qu'il a du charme, ça je n'y crois pas, je ne suis plus un gamin . . . dites moi que c'est parce qu'il est riche, ça à la limite j'y crois encore.)



Bon maintenant que l'on a un peu fait le tours coté définition, voyons de plus près notre rapport au BDSM. Donc est ce que cet amour ou cette adoration n'a pas pour fondement une passion. Passion de l'autre ou passion de soi et de ses propres pulsions perverses, mais passion quand même. Alors on pourrait parler d'aimer selon l'actif de Spinoza . . . . je le pense. Et cependant dans la pratique nous constatons que sommes plus près de l'adoration que de l'amour. Est ce qu'un dom doit être objet ou non d'adoration ? Ceci est un sujet autre, que je n'aborderai pas dans ce post.

Donc si notre modus operandi D.D ou BDSM fait que nos Soumises se retrouvent en état proche de l'adoration, qu'est-ce qui délimite vraiment une frontière entre les deux ? Le mental et la perception que l'on a lorsque nous sommes en action. C'est bien la seule chose que je peux voir. C'est cette perception, ce ressenti que l'on éprouve qui permet de dire si c'est amour ou adoration. On est en plein dans le domaine du subjectif. Car qui peut dire pour soi même, si ce que l'on éprouve est amour ou adoration (à part des Lacanniens qui se mêlent de tout et de rien, je ne vois pas). On apporte là, généralement, une réponse très personnelle. Cependant au-delà de la réponse personnelle, aussi respectable et louable soit-elle, il y a tout de même un constat : L'amour n'exige pas que l'on se plie volontairement à toutes (ou presque) les volontés d'un être, avec qui on vit à temps partiel ou à temps complet. Non l'amour ne demande pas ça.





Nous sommes donc bien au-delà, ou dans autre chose que le simple amour dans une relation BDSM ou D.D. Et j'en reviens à Spinoza qui nous dit que nous nous modifions nous-mêmes, augmentant ainsi notre conatus. Notre modification de comportement, si l'amour en est le principe de base, nous amène qu'on le veuille ou non vers l'adoration, qui cependant n'en est pas le principe final. Nous vivons là une fois de plus un de ces paradoxe BDSM où tout ce qui est si cohérent, ne répond cependant aucunes logiques classiques. Mais nous ne sommes pas classique, n'est ce pas, sinon nous serions vanille ! Ceci tendrait à faire entendre que l'amour BDSM et/ou D.D possède une puissance d'influence sur le comportement bien plus importante et plus intense que ne l'aurai ce même amour tourné à la sauce vanillé. Il y a bien une augmentation de la puissance de l'être dans le mode de vie BDSM. Une augmentation qui amène naturellement à une obéissance poussée qui peut sembler se confondre dans une adoration. On a plus facilement tendance à obéir à celui que l'on adore qu'a celui que l'on aime simplement. C'est peut être là, à ce niveau qu'il y a nette séparation entre une perception vanille de la chose, et une perception D.D et BDSM. Je dirai que là où commence la cohérence BDSM se fini la logique vanille. Ce qui peut être perçu comme "adoration" par le vanille n'est en fait que l'extension de "l'aimer" BSDM poussé à sa limite cohérente.





Bien sur il est tout aussi évident que les dom aiment à être adorés, adulés, ça flatte si bien l'ego. Le dom se sens franchement rassuré, conforté, fortifié dans son statut lorsque sa Soumise l'aide en ce sens. Pour ce faire, et bien faire, Elles vont bien plus loin dans l'engagement que ce qui serait demander dans un "aimer" ordinaire, c'est un "aimer plus". Mais aussi est ce que les Soumises n'éprouve pas ce besoin d'adorer et d'idéaliser pour trouver en elle-même cette puissance qui leur permet de dépasser tout ce que l'entendement vanille ne saurait concevoir sans vaciller et s'écrouler. La puissance d'une Soumise réside dans cette faculté d'être bien plus qu'elle-même, en laissant libre champs au dom de se croire et de vivre bien plus que ce qu'il n'est en réalité . . . un homme ! tout banalement !


lundi 17 novembre 2008

CHASTETÉ ET D.D - (part 3)

Sur le site "Femmes Plus", on peut lire cette définition : ceinture de chasteté

"Équipement de serrurerie génitale, cadenassé et riveté à l’entrejambe, qu’une ceinture maintient à la taille. La tradition lui octroie une fonction hypothétique de garant de la conjugale. En réalité l’objet a une double vocation, bien éloignée des outrages de maris : décor vestimentaire, aussi bien masculin que féminin, venant compléter une panoplie "gothique", mais surtout, moyen de contention entrant dans des scénarios de soumission très élaborés."

Et là je suis tout à fait en accord cette définition, elle reflète très bien ma propre vision de la CB. On peut également lire chez : "la carpette" . . . notre théoricien de service ce week-end.

"Je pense que la plus mauvaise solution est d’acheter le dispositif sans le consentement de son épouse et de la mettre devant le fait accompli. Il faut au moins en parler avant car certaines épouses n’accepteront pas la ceinture de chasteté et regarderont le mari comme le pire des dépravés. Si maintenant votre épouse est intéressée par les choses du S.M c’est un beau cadeau."






Et là je suis tout de même entièrement d'accord avec ce principe. Le port d'un CB doit d'abord se discuter, il faut aborder le sujet préalablement. Non pas que cela tourne forcement à la négociation, et aux transactions de marchand de tapis, car il n y a parfois rien à négocier. Mais c'est une chose qui se prépare, car même si on impose le port d'une CB, en parler préalablement permet une préparation psychologique préalable qui en mon sens est indispensable à celle qui va la porter.

Si vous n'avez pas affaire a une fétichiste chevronnée ou une femme évoluant dans un cadre D.D ou D/S ou encore S.M, il faut le reconnaitre l'objet est rébarbatif. Dans le cadre de la D.D en parler préalablement permet de donner les raisons de ce port, en déterminer les modalités et éventuellement la durée. Lorsque dans le cadre de la D.D le port d'une CB est devenu une pratique courante, la question ne se pose plusvraiment. Mais lorsqu'il faut instaurer cette règle, il est vrailent préférable de présenter la choses sous ses différents aspect. Il y a bien sur un aspect qui sera forcement ludique et très excitant dans l'imposer de cet instrument à sa Divine Soumise. C'est là un point à mettre en valeur, le côté jeu et piments doux lorsqu'en couple il s'agit de sortir au restaurant, au cinéma, chez des amis, ou encore dans les salons d'essayage des magasins, mais aussi simplement se ballader parmis les badeaux dans les rues de la ville ou simplement dans la nature en en pour pour y faire quelques discretes (ou indiscrères) exhibitions. Plaisir du jeu, plaisir d’un moment.







Tout dépend vraiment de l’utilisation que l’on veux en faire, Il est très important d'expliquer et de donner à sa compagne quels sont les raisons qui motive cette décision. Que celle-ci soit le choix du ludique et décoratif ou le choix du punitif et du restrictif. Pour ce dernier il est aussi important d'expliquer ce qui motive vraiment au contrôle de l’activité sexuel de sa compagne ou de sa Soumis(e). Pourquoi est ce que l'on ressens le besoin de pousser le D.D jusqu'à ce point et surtout quel sont les objectifs que l'on compte atteindre avec ce procédé. La durée du port de la CB est aussi un point clé. De plus on ne peux imposer une longue durée de but en blanc, il faut tout de même si on enviseage un port quasi quotidien et permanent d'une CB, que le corps s'habitue à cet intrument. L'achat de ce dernier se fera aussi en consèquence de ce que l'on prévoir d'en faire, le confort n'est pas un point négligeable bien au contraire. C'est donc le but, les objectifs fixés, la durée du port de la CB qui vont déterminer le choix du modèle de cette derniere lors de l'achat. ne vous y trompez pas c'est quand même un investissement.









Quelques boutiques on line CB :

http://www.tollyboy.demon.co.uk/francais/chastete-feminin/ceinture-de-chastete-femme.html

http://www.williamjoneschastity.com/FEMALEBELTS.html

http://www.lockedinsteel.com/

http://www.neosteel.de/

http://www.la-coquine.com/fr/produit/5325/ceinture_de_chastete_simple_femme_cuir.html

http://x11168.erotique-shop.com/fr/produit/5326/ceinture_de_chastete_femme_cuir.html



Et vous pouvez fouillez le web, il y a quantité d'autres fabricants et vendeurs


dimanche 16 novembre 2008

CHASTETÉ ET FETICHISME - (part 2)

"L’origine de la ceinture de chasteté est en rapport avec la pratique de l’infibulation, venue d’Orient quant à elle. Il n’existe aucune preuve de l’existence de telles pratiques dans l’Antiquité Grecque et Romaine pas plus qu’à l’époque du Moyen Age, contrairement à des croyances largement répandues. La fameuse ceinture ne serait-elle qu’une pratique marginale, propre à enflammer l’imagination et à engendrer des légendes. La première représentation d’une ceinture de chasteté est un dessin de Konrad Kyeser, (à gauche) dans un de ses carnets de voyage en Italie en 1405, il s’agit du « Bellifortis » d’origine florentine selon l’auteur. On peu lire «Est florentinarum hoc bracile dominarum ferreum et durum ab antea sit reseratum» (une “culotte pour dame” de métal dur, d’origine florentine, qui s’ouvre par devant), à Florence, les femmes auraient porté ce “bijou”, afin de décourager les violeurs. Mais une pratique «justifiée» ..." (Sexologie magazine - Lady Heather)







Dans un cadre BDSM plus fétichiste que D.D ou D/S on peut observer une forme de récupération érotique de la CB par la scène gothique et fétichiste, et ce à des fins esthétique. Les fétichistes porte une CB comme simple accessoire, et ce temporairement, autant que dure la soirée ou la scène. L'exhibition du corps paré de cet objet, à l'origine pour le moins cruelle, ne poursuit qu'un but purement érotique. Ce détournement érotique de l'objet procède alors de l'utilisation des matières et des factures, dont les formes seront alors volontairement plus ou moins provocante.

La notion du sexe interdit prend alors une toute autre signification de par le parti pris flagrant de tout montrer. L'interdit se transmute en inaccessible, car une fétichiste lesbienne peut aussi bien manifester sa préférence sexuelle, par l'emploi de la CB. Ceci prend sa place d’autant plus facilement que l’hypocrisie des codes socio-culturels issue d'un conservatisme et d'un puritanisme encore latent dans l'inconscient collectif, justifierai pleinement l’usage de cet accessoire à l'origine répressif, qui était sensé assurer la toute puissance du mâle sur sa femme-objet. La ceinture de chasteté joue alors pleinement un double jeu : l’inaccessibilité du joyau tant convoité, et le choix de l’abstinence (temporaire ou permanente), qui ont pour effet premier : la stimulation du désir.






Pour satisfaire une demande commerciale de plus en plus forte de la part des afficionados de la scène fétichiste, les fabricants rivalisent d'imagination et de créativité en la matière. On en trouve de toutes formes déclinée dans plusieurs matières différentes, y compris la fonte et le bronze . . . sans oublier les traditionnelles CB de cuir dotée de dents métalliques. On peut aujourd'hui y adjoindre par d'astucieux systèmes de fixation, différents godes et plugs (vaginaux et anaux) de métal, de verre, de résine, de toutes formes et toutes tailles. . . . l'imagination n'a plus de limite

"En Europe comme en Amérique, il est très facile de se procurer une ceinture de chasteté, à condition toutefois d’y mettre le prix ! Cet objet n’est pas à la portée de toutes les bourses, il faudra investir environ 350 à 400 € pour un modèle classique en acier inoxydable." (Sexologie magazine - Lady Heather)







J'ai quand même, pour ma part, une petite fascination pour ce magnifique objet, qui dépasse un peu le cadre de l'utilisation dans la D.D. J'aime aussi cet objet pour et en tant que lui-même. Je le trouve d'une beauté et d'une esthétique remarquable, surtout s'il est porté occasionnellement, dans un premier temps discrètement cachée sous les vêtements, puis petit à petit dévoilé. J'aime l'idée que nul ne pourrait se douter qu'une femme porte une de ces splendides ceintures de chasteté d'acier fin. Notre Soumise vaque à ses occupations quotidiennes, l'air de rien, et pourtant ce n'est pas anodin, elle est "chastétisée". De plus je suis certain que de son côté, elle-même se régale à l'idée que personne ne peut soupçonner le port de cet objet licencieux. Elle peut se permettre de "teaser" les hommes de son entourage à volonté, en portant un de ces tailleurs moulant et court sexy à souhait, bas et talons aiguille, se trémousser innocemment sous leur yeux et se dire en elle-même : "Si vous saviez que je suis inaccessible et close à vos désirs sexuels".

Et puis il y a aussi ces soirées D/S ou S.M que l'on passe entre ami(e)s, où lors du déshabillage l'assistance découvre une Soumise correctement équipée de ce délicieux accessoire. C'est souvent un effet de surprise, et cela fait l'objet d'un attraction supplémentaire. J'ai remarqué l'attrait que cela avait sur moi lors qu'une soirée fétichiste dans un club de notre belle région, où j'ai croisée une femme tenue en laisse, équipée d'un collier et bracelets d'acier, qui en portait une. C'était à tomber.





Et bien sur n'oublions pas un petit brin d'humour dû au talent
d'Arthur de Pins



samedi 15 novembre 2008

CHASTETÉ ET D.D - (part 1)

On reste encore un peu dans un contexte D.D pour aborder le sujet ô combien épineux qu'est la chasteté et le contrôle de la sexualité. On parle de ceinture de chasteté féminine. Il est à noter que les CB (Chasity Belt) existe aussi pour homme, mais c'est un autre sujet.

Lorsque l'on parle CB on sait parfaitement qu'il s’agit d’un dispositif amovible, destiné à interdire les rapports sexuels comme la masturbation. On peut trouver différents modèles de CB qui comprennent deux parties, l’une enserre la taille, l’autre passe entre les jambes. Cette dernière est une plaque qui a pour rôle d'obstruer l'entrée vaginale voir aussi anale. Elle comprend de petits orifices pour permettre l'hygiène et la satisfaction des besoins corporels. Mais ces orifices ne permettent pas d’y passer le doigt.




Faire porter à sa partenaire une ceinture de chasteté, est une des ces pratiques utilisées en D.D Mais quels en sont les fondements et les buts, que cherche-t-on à atteindre parce biais ? On peut invoquer de multiple raison. Sont-elles tout aussi valable les unes que les autres ? A ce propos, je laisse chacun juge des désirs et des envies qui motivent le port d'une CB. Mais cependant on peut trouver, de la part des adeptes de la CB, une série de motivations récurrentes qui sont :

Des motivations cérébrales :
- La ceinture entre dans des jeux de domination et soumission et de discipline domestique.
- Libérer la porteuse de sa culpabilité quand elle se sens attirée par une personnes de l’autre sexe (si le flirt est autorisé la CB empêche d’aller plus loin).
- La ceinture fait partie d’un fantasme et stimule le désir par l’irrésistible attrait de l’interdit.

Des motivations restrictives ou punitives :
- Interdire la masturbation.
- Interdire les rapports sexuels avec un autre partenaire.
- Empêcher les stimulations sexuelles oro-génitales : fellation et cunnilingus.
- Contrôler l'activité sexuelle durant certaines périodes plus ou moins longues.

Mais aussi des motivations plus ou moins oiseuses à mon avis :
- Protéger la porteuse contre le viol.
- Simple méthode de contraception (aux dires de certains).
- S’assurer de rester vierges jusqu’au mariage.











vendredi 14 novembre 2008

UN BONHEUR DE COUPLE

Je reviens sur la Discipline Domestique. J'y reviens parce que je commence à percevoir au travers de ces pratiques un contexte qui me plait. D'abord c'est "domestique" ce qui veux dire que ça se fait chez soi, à la maison. Ensuite pour maintenir le fils de la "discipline" il est évident que c'est essentiellement une pratique de couple. C'est cet ensemble de conditions qui me plaisent.

Maintenant qu'est ce qu'on entend par D.D. là il y a bien des sons de cloches, mais je préfère me fier à ceux qui la pratique et qui d'une manière ou d'une autre m'en parle de temps a autres, au détour d'un mns ou d'un forum. Bon il est vrai que ces temps-ci je ne suis pas très présent sur la toile, et que je n'ai pas vraiment eu le temps d'en parler ces derniers temps, mais j'y remédie . . . la preuve je suis là !






Donc si on cherche une définition pure et dure, nette et franche, là aussi on va se heurter à l'écueil sans phare ni balises, des différentes versions de chacun des pratiquants, aussi je me vois un peu contraint de donner ma propre version de ce que j'estime relever de la Discipline Domestique. Aussi je dirais que la D.D. sert à corriger une attitude, à modifier un comportement. Punir pour modifier le comportement c'est un peu le principe de la D.D. Et très souvent dans le cadre D.D. la punition corporelle est suivi d'une punition morale de style humiliation afin de "méditer" sur ses manquements et la raison ou le bien fondé de sa punition, dans le cadre des accord D.D. prédéfinis auparavant. Dans la D.D. il y a toujours une explication à chaque choses, rien n'est fait gratuitement tout a un but lié au comportement et à l'attitude. Ce n'est pas comme dans le S.M. où une pratique permet a un(e) sadique de nourrir un(e) masochiste.





Se faire fesser le derrière à la main, au flogger, à la canne ou autre slapper, ça se fait aussi bien dans le S.M que la D.D. mais l'idée sous-jacente n'est pas la même. La fessée S.M. à un but de satisfaction physique et mental pour le couple sadomaso. C'est aller à la recherche des endorphines et de la jouissance coïtale. La même fessée appliqué dans un cadre discipline domestique à pour but d'obtenir un résultat comportemental.

Les fessées ne sont bien sur qu'une facette de la discipline domestique. C'est surtout un jeu de règles établi par le couple avec des devoirs et des obligations, d'ailleurs de part et d'autre . Tout manquement à ces règles implique une sanction qui sera appliquée sous forme de punitions, soit corporelle, soit mentale, comme par exemple l'humiliation. En effet tenir un carnet de punition, écrire ses fautes (comme à confesse . . . ) ou encore écrire des pages de lignes : "je ne ferai plus, je ne serais plus, a l'avenir je serai, a l'avenir je ferai" ... c'est amener une personne adulte à la régression infantile, c'est humiliant. Tout comme le choix des punitions corporelles utilisées dans la D.D, qui sont différentes de celles utilisées dans le S.M. Non peut être pas vraiment par la forme ou la méthode d'application, mais surtout pour et par l'idée que l'on met derrière chacune d'elles.





Aussi qu'est ce qui peut motiver un couple à pratiquer la D.D . . . rien . . . absolument rien sauf : L'envie et le désir de le vivre intensément, parce que c'est dans sa nature, ou son éducation. Parce que cela procure à l'un comme à l'autre un plaisir ineffable, un peu sulfureux et pervers, un peu différent de ce que vivent les autres. Cela développe aussi ce sentiment d'être vraiment lié l'un a l'autre par le secret très intime de ce qui se passe derrière les murs, et dont personne ne se doute. Il y a aussi pour terminer le sentiment, la sensation, d'être utile voir indispensable l'un pour l'autre.



J'aime beaucoup ce texte :

http://isabelle183.wordpress.com/2008/04/12/135-discipline-domestique-obeissance-versus-soumission/



mardi 4 novembre 2008

THE PERFECT WIFE

ATTENTION LES VIDÉOS DE CE POST SONT EXPLICITEMENT SEXUELLE.
Elles contiennent des scène de pénétration. Pour les éviter ne cliquez pas dessus.



Une de mes web correspondante qui pratique la Discipline Domestique avec son mari, m'a orienté vers un lien, une page web d'illustrations D.D. où j'y ai entre autres récupéré ces vidéos. Cette web amie me disait se retrouver un peu dans ces courts petits extraits de scène D.D. Ce couple ne filme pas ses pratiques bien évidement, et ces vidéos ne sont pas les leur ça va de soi, aussi elles sont publique. Mais F. et K. se reconnaissent dans ce genre de scène, qui ressemble à ce qu'ils vivent dans leur quotidien D.D.

Aussi j'en étais ravi, je leur ai dit que j'avais l'impression de partager leur intimité. Merci à toi F. (et aussi a toi K.) de me permettre cette intrusion virtuelle, dans votre univers qui commence à me plaire de plus en plus.

En fait je ne m'étais vraiment jamais intéressé de près à la discipline domestique (D.D.) Pour moi qui suis bien plus S.M, la D.D. ne me semblait pas être une facette BDSM sur laquelle j'aurais dus particulièrement me pencher. Cependant au fils de nos échanges de mail et nos échanges msn, j'ai fini pas m'ouvrir à ce monde un peu particulier. Ce monde qui n'est ni S.M dans l'absolue, ni D/S dans l'absolu non plus. Mais une sorte de ligne médium qui se joue et se pratique en couple. C'est un mode de vie , un choix de couple.

Je ne peux résister au plaisir de vous les dévoiler. Ce que j'aime dans ces petites vidéo c'est que l'on peut commenter les différentes étapes, dont la première serait :



La mise en condition

video





La stricte application du règlement

video





Comment bien faire pénétrer la leçon du jour

video





"You Are The Perfect Wife"

video


Et à propos de Femme Parfaite, quand on en a trouvé une, quoi de plus merveilleux. Bien, bien, il est vrai que celle-ci, avec son look super sexy des années 50, son visage d'ange , ses paroles narquoises, ses attitudes taquines, son air mutin au possible, et son inflexibilité dans l'application de punitions, c'est quand même quelque chose de pas banal dans le "role play". Et ainsi on se prend à rêver (ou bien c'est moi qui me prend à rêver !?) que si jamais . . . . oui si jamais ! ? . . . . mais ce n'est qu'un rêve . . . C'est une rêve et alors, j'avoue que si ? . . . oui si ? . . . mais c'est une autre histoire . . .

PS : Par contre cher e. si vous passez par ici, j'aimerai bien votre avis sur le sujet, vous qui avez trouvé La "Perfect Wife".




dimanche 2 novembre 2008

ALPHABETIX 7

Le rouge de la passion dominante





P
résence
Au
Sein
Souverainement
Indiscret
Obtenue
Naturellement

Des
Ombres
Mélangés

dimanche 19 octobre 2008

BIJOUX


J'aimerai vous présenter un petit objet de délice. Je l'avais repérer il y a quelques temps déjà sur le site de "Lady Heather" dont malheureusement je ne me rappel plus l'adresse . . . (Il faudra peut-être que je la retrouve un jour.) Je reprend en grande partie la présentation que "Lady" en avait faire. Présentation copiée sur le site du fabricant, parce qu'il est le plus à même de parler de ses produits, et je ne saurai faire mieux.

Petit modèle d'orfèvrerie, il s'agit d'une pièce toute simple et cependant si plaisante, c'est : LE DIAPASON.








Le Diapason est un petit bijou intime, spécifiquement conçu pour les préludes sexuels féminins. Il fonctionne à la manière d'une pince douce qui maintient ouvertes les petites lèvres en les comprimant légèrement et dégage le clitoris. Les clés des plaisirs féminin sont ainsi idéalement exposées à toutes les caresses et toutes les stimulations dont votre imagination peut faire preuve. Un diapason est composé de deux parties reliées et articulées entre elles par la base. Un travail de grande précision est requis pour réussir une jointure parfaite. Ce merveilleux et fascinant bijou à une forme fine et élégante, il peut également être porté en tant que pendentif autour du cou, lorsque l'on ne l'utilise pas sur sa destination première. Le diapason est réalisé en argent massif et peut être exécuté en or sur demande chez son fabricant :









Bien qu’il soit possible à une femme de poser le Diapason toute seule, il est plus facile à son (ou sa) partenaire de le faire. La légère pression exercée par cet effet de pince va faire gonfler les petites lèvres et dégager le clitoris. Une fois le Diapason bien en place, vous pouvez alors donner libre cours à votre imagination, pour inventer tous types de jeux aussi stimulant et titillant les uns que les autres afin de grimper, par delà les rideaux, vers le faîte de vos plaisirs indécents et pervers à souhait. Un plaisir que vous pouvez soit garder en toute incognito et intimité pour votre seul appréciation, ou bien que vous pouvez partager avec votre partenaire et vos ami(e) lors de soirée. Mais croyez-moi quoiqu'il en soit cela ne laissera jamais insensible.





Je vous invite grandement à aller faire le tour du site "Bijoux de Vénus" afin de vous rendre compte en image et en vidéo toutes les possibilités offerte par ce fantastique petit bijoux qui me titille tant l'imagination.






Bien poser le Diapason (un plaisir seule ou A2)

http://www.bijou-de-venus.com/video/diap_pose.html

Toutes les photos sont extraites du site : Bijoux de Vénus



samedi 18 octobre 2008

DRÔLE D'IDÉE

Lu ce matin dans : Vie De Merde . . .

"Aujourd'hui, je viens de voir ma mère (50 ans) sortir de la salle de bain en string ficelle. VDM "
inclassable - je valide, c'est une VDM - tu l'as bien mérité






C'est fou comme les enfants, nos enfants, nos ados, n'arrivent pas à s'imaginer que les parents puisse avoir une vie sexuelle, un épanouissement, envie de plaire de séduire . . . d'être simplement humain, et vivant. A croire que le rôle de parent devrait remplir toute la vie, surtout toute leur vie, car on ne devrait vivre que pour eux et leurs besoins à eux. C'est exigeant les ados, c'est pourquoi il n'est pas si évident d'aborder les discutions sexuelles avec eux. Il faut faire preuve d'une grande pudeur à ce niveau ! ! ! A croire qu'ils seraient les seuls a pouvoir aborder une vie sexuelle, alors qu'il la découvrent a peine. A croire aussi que la vie sexuel des parents s'arrêterait à leur naissance . . . ou encore que l'âge serait un obstacle . . . que la vie sexuelle serait totalement indécente après un âge qu’ils évaluent à "20ans + x" (ce x étant généralement d'un grand maximum de 20 ans lui, aussi cela nous fait un tout jeune 40 ans . . . parce qu'on est vraiment très très très vieux pour eux à 40 ans ! ! ! MDR ! ! ! )






Et parfois il y a aussi le revers quelque peu dramatique de certaines situations . . . et j'imagine un peu la fille qui raconte :

"Aujourd'hui, j'entre dans la chambre de mon copain pendant que lui va se laver. Je vois sur le lit une tenue courte en cuir avec un fouet et décide de la mettre pendant qu'il est sous la douche. Ma belle-mère entre sans frapper, me voit et lance : "J'ai les bottes et les menottes si vous voulez !" VDM "
inclassable - je valide, c'est une VDM - tu l'as bien mérité






Et j'imagine aussi la mère qui découvre que son "fiston adorable et adoré" est sadomaso avec sa petite copine qui va y prend un grand plaisir ! ! ! . . .Ha, ces jeunes, des petits pervers je vous dis, ils ont le diable au corps. MDR)




(Est-ce que par hasard, la "belle mère" ne s'y verrait pas avec son mari elle aussi dans le rôle de la domina ! ?)


samedi 11 octobre 2008

PERPLEXITÉ




Il y a quand même un point qui me sidère . . . . C’est cette espèce de « barrière théorique » que l’on peut trouver parfois entre domination soumission et sadisme masochisme, ou sadomasochisme . . . Quand j’entends d’aucun parler de D/S affirmant mordicus qu’ils sont dans un cycle de domination soumission mais pas du tout sado maso . . . alors qu’on les voit, là juste sous nos yeux, en train de pratiquer du sadomasochisme . . . là je me demande ce qui se passe. Plus exactement pourquoi les mots sadisme et masochisme font si peur que ça, pour ne pas les prononcer clairement quand ils sont en fait si présente dans une relation dites : domination soumission. Là je voudrais bien que quelqu’un vienne me dire ce pourquoi ou alors argumenter l’antithèse de ce que, présentement, j’avance dans ces lignes.







Lorsque je lis dans certains blogs, chats ou forums : « moi je suis D/S mais pas SM parce que j’ai peur de la douleur ou je ne sais quoi d’autre » j’ai franchement envie de prendre le parti d’en rire. Car que l’on m’explique vraiment dans les réalités des pratiques ce qui va différencier le D/S du SM lors d’une séance de flagellation ? Heu ! L’inverse doit être vrai aussi pour ceux (dont je suis)qui disent je suis S.M. et pas D/S . . . (ben zut alors je dois moi-même revoir ma propre vision des choses alors ! ! ! Il y a des jours comme ça où je ferai mieux de la fermer non ? MDR, on le sait j’aime bien narguer les bonnes âmes de temps à autres, n’est ce pas ? )

Mais à ce jour, je crois vraiment que tout ceci se situe dans le mental . . . aussi pouvez me rétorquer l’argument opposite à savoir : Pourquoi ce qui est S.M. n’est pas D/S ? . . . et bien là aussi je vous dirai que l’argument est fallacieux, parce que l’un ne marche pas sans l’autre, parce qu’il n y a pas de jour sans nuit, parce qu’il n y a pas de … il n y a pas de S.M. sans D/S ni de D/S sans S.M . . . C’est pourquoi il a été créé ce terme générique de BDSM.







Afin que cette synergie fonctionne, il est bien évident que S.M. et D/S sont lié et indissociable comme les doigts d’une main. Je dirai que le reste et la position que l’on prend ensuite n’est qu’une vue de l’esprit. C’est de la littérature ni plus ni moins. Maintenant il faut aussi comprendre quelles sont les « images » que l’on met sur les mots pour « visualiser » ces concepts de S.M. et D/S. Autrement dit quels sont les pratiques que l’on imagine lorsque l’on parle de D/S et de S.M. Car bien entendu le S.M. va du plus soft (vanille pimenté) au plus dur . . . et là ! ! ! (bref) Quand au D/S c’est la même chose cela peut aller du simple jeu ponctuel de dominant(e) dominé(e) en passant par les jeux de maitre/esclave et cela va jusqu'à un mode de vie totalement dédie a une relation maitre esclave (avec tout ce que cela sous entend) donc le problème reste vaste . . .







Quelles sont les pratiques que l’on visualisent dans le mots SM ? Celles que l’on aime qu’elles soient douces ou dures ou celles qui nous font peur ? Si c’est celles qui nous font peur forcement on ne se reconnait pas dedans alors on les dénie. Et comme celles qui nous font plaisir et que l’on aime nous rassure, on ne les considère plus comme SM parce qu’elles sous tendent a une finalité de plaisir que l’on trouve incompatible avec la notion de SM ou D/S . . . Et on peut en dire tout autant du terme D/S. soit on voit un D/S plaisant donc forcement on ne le considère plus comme D/S parce trop lie au plaisir que l’on y ressent. Soit on voit un D/S très dur trop contraignant où on ne se trouve pas à la hauteur des attentes et on fini par se dire que ce n’est pas pour soi. Mais ceci n’est reste une simple vue de l’esprit.







Car qu’en est-il vraiment dans la réalité, dans les faits réels, par dans la virtualité imaginaire, ni le fantasme, ni l’expression de ses angoisses profondes ou inversement de ses plaisirs pervers. Ce n’est ni l’un ni l’autre, mais bien une imbrication permanente, simultanée ou alternative, des deux pendants, des deux facette SM et DS. Dont la dureté ou l’intensité dépend en fait des capacités et aptitude des deux parti sado et maso, dominant et dominé non seulement a trouver le chemin de l’harmonie et de la complémentarité, mais aussi a savoir vraiment fonctionner en synergie physique et mental. Il faut savoir aussi que de part et d’autre il y a en permanence une échelle de progression et d’évolution tant dans les pratiques que dans la forme et les moyens de pratiquer. Les dominant progressent tout autant que les soumis, les sado autant que les maso. Pour certain c’est une montée en intensité qui prime avant la durée de la relation, pour d’autre c’est la durée avant l’intensité, pour d’autre c’est la qualité . . . etc, mais sur tous les plans il ya progression de part et d’autre. La synergie complète voulant que les aptitudes du (de la) dominant(e)sado permette une progression du (de la) soumis(e)maso tout autant que les aptitudes du (de la) soumis(e)maso permettent au (à la) dominant(e)sado de progresser lui (elle) aussi. Ceux qui pensent être arrivés au bout du bout et tout savoir sur tout se fourrent vraiment le doigt dans l’œil jusqu’au coude et plus encore. Il y a toujours un plan de la relation à faire progresser de part et d’autre. Soit dit entre nous, la remise en question ça sert à ça ! Et qui ne se remet jamais en question ni en cause, à mon humble avis, est sur le chemin de grave problèmes.






Donc si on part du principe qu’une relation va aller en crescendo, va laisser le temps au temps, va se donner les moyens de progresser à son rythme. Sans jamais chercher à calquer celle de Jacques et Violette sur celle de Paul et Magalie (car le pire c’est de toujours chercher à copier, voir imité les autres). Il y a certes souvent bien des similitudes, mais plus on arrive à personnaliser sa relation et la rendre totalement privilégiée, plus on a de chance de s’épanouir. On peut donc dire que D/S d’abord avec un peu de S.M. à coté ou bien SM d’abord avec un peu de D/S à coté, ou bien pur D/S sans S.M. ou pur S.M. sans D/S : tout ceci c’est une simple vue de l’esprit qui permet d’appréhender et débuter une relation ou bien de se lancer dans les pratique en toute « sécurité mentale » Mais celle-ci est bien sure nécessaire et il ne serait pas bon de la détruire d’une manière ou d’une autre, au contraire dans la réalité pratique d’une relation il faut la renforcer , car elle permet de franchir bien des étapes qui ne seraient autrement accessibles. . .

Autrement dit il ne faut pas faire ce que je fais en ce moment MDR ! (mais je suis un enfant terrible alors ! ! ! )