mercredi 26 septembre 2007

IL A DIT

Et j'ai aimé


HOMMAGE A :



PIERRE DAC



Il vaut mieux ne rien avoir que d'avoir des choses qui ne servent à rien.

Pour voir loin, il faut y regarder de près.

Par les temps qui courent, parler de rien, c'est déjà quelque chose !

Donner avec ostentation, ce n’est pas très joli ; mais ne rien donner avec discrétion, ça ne vaut guère mieux.

Un concerné n’est pas forcément un imbécile en état de siège pas plus qu’un concubin n’est obligatoirement un abruti de nationalité cubaine.

S'il est bon de ne rien dire avant de parler il est encore plus utile de réfléchir avant de penser.

Si tous ceux qui croient avoir raison n'avaient pas tort, la vérité ne serait pas loin.

Les leçons ne servent généralement qu'à ceux qui les donnent.

Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir.

La littérature est aux lettres ce que le facteur est aux imprimés...

Il ne faut pas se fier aux choses qui ne peuvent pas arriver, car c'est justement celles-là qui arrivent.

Pourquoi, à l’instar des objets, n’existe-t-il pas un bureau des amours perdues et trouvées ?

mardi 25 septembre 2007

CRIS, FEULEMENTS,

... ET RONRONNEMENTS.

Car il est dit qu'enfin, reviendra le temps des fauves et des dragons. Animaux fantastiques et mythiques, qui sommeillent en nous, un rien les éveille. Hummmm ! faire sortir la bête. Sentir ses désirs, ses envies, l'instinct de l'animal s'apprivoise si bien quand, toute nature sauvage dehors, il ne reste plus que les sensations veloutées de deux corps fusionnés. Le plaisir de l'animal est puissant, noble et loyal. Les minutes sont fragiles, n'y songeons pas, laissons seulement parler nos âmes à l'instar de nos organismes vibrants à l'unisson.


Primo viceni (Le premier lien)

Sculptons des totems bienveillants, ceux de l'âme du fauve, de la bête admirable. Ceux de nos plaisirs licencieux, comme ceux d'une magie nouvelle, ensorcelante, troublante. Ils seront gardiens immortels de nos jeux trop fugaces sans cesse réitérés. Ils seront gardiens silencieux de la prédisposition consentie à tous les maux délectables, fouaillant et rougissant à venir.



Altinum libatorum (La sublime offrande)

Dressons à nouveau des autels, réceptacles de nos ébats homériquement pernicieux. Seul un offertoire saurait acquitter la renaissance perpétuel de nos forces génésiques débridées. Livrons nos corps à toutes les séductions de nos fourrures ataviques, pour ébranler nos chairs et nos sens jusqu'aux tréfonds de notre être.



En spéciale dédicace : Laetitiae (La joie délicieuse)

Gorgeons nous avec une voracité saisissante d'une situation particulière, où l'impuissance de l'une permet d'exacerber l'animalité de l'autre. Créons les dispositions nécessaire à l'éclosion naturelle de gestes indécents, voluptueusement outrageants; laissant permission non requise d'user sans pudeur d'une chair offerte à toutes profanations, éminemment les plus singulières, cuisantes ou inconvenantes.



Fortuna major (Le principal trésor)
.... pour ses cris étouffés et ses doux ronrons !

Avançons fermement, avec l'esprit farouche et encore rebelle, vers ce désir de domestication, afin que les forces et la puissance génésique entrent en actions. Nous allons chavirer à chaque instant vers l'abîme de nos impudeurs. Tout gémissement de douleur retenu, tourments et supplices lascivement sensuels, suivront le chemin édictée par nos corps animaux, dévoués au plaisir interdits.


(Si vous me demander pourquoi les illustrations sont sous-titrées en latin, je vous répondrais, en tant qu'animal sophistiqué, que la racine est bien plus significative que la feuille. Sans compter que les esprits fauves aussi savent apprécier une certaine forme d'esthétisme verbal en prolongation de l'esthétisme SM)


samedi 22 septembre 2007

JE VOUS ECRIS

D'AMÉRIQUE. . . . . (enfin peut être pas de si loin, mais au moins du fond de ma pensée vagabonde)


Et je prend ma plus belle plume pour vous envoyer une carte postale. Non, non, je ne suis pas en exil, ni en vacances, et bien que je n'ai pas quitter notre belle Aquitaine, je suis néanmoins ailleurs. Où ? En Amérique ? Non, j'écris d'Amérique comme j'écrirais de Mongolie, de Dar es Salaam, de Mokka ou de Vladivostock. En fait je veux surtout dire que j'écris d'un lointain espace.

Qu'est ce qui a bien pu m'amener si loin ? J'avoue que je suis un peu trop troubler pour le savoir moi-même avec clarté. Je crois que j'ai marché droit devant, mais loin, très loin. Alors où suis-je ? je ne le sais pas encore, mais en tout cas, j'y suis ! Le lieu, l'espace lointain où je me trouve est un chemin que j'avais autrefois emprunter. Et aujourd'hui je me vois en train de l'arpenter à nouveau. Un chemin parfois abrupte un peu rocailleux, mais parfois si aréneux, qu'on se coucherait sur le sable pour s'imprégner de sa douceur chaude et poudreuse. On y fait de délicieuse rencontre. On y trouve des instants que l'on imagine suspendus dans l'espace.

C'est le chemin de : Maintenant on tourne la page, et on passe à autre chose.

Ce ne sont pas les routes de Saint Jacques, ni les sentes odorantes d'aubépine et de verdure. Non c'est une montagne, lointaine ! Les Rocheuses, les Andes, l'Himalaya . . . ou encore le Grand canyon, Yellowstone, les steppes et la toundra . . . L'océan pacifique ! Mais tant mieux, j'ai besoin de grands espaces, besoin de prendre le large et la vague. Plaisir d'être loin des bornes, des balises et des phares.

J'ai besoin d'air. J'ai des envies d'errances, envie d'un horizon nouveau. J'aime aller au gré du vent divin, au devant de je ne sais quelle rencontre, de je ne sais quelle personnage, de je ne sais encore quelle situation, ou merveilleuse rencontre. L'époustouflante découverte de l'alter ego ? En bon ou en mauvais, en bien ou en mal, en meilleur ou en pire, d'ailleurs c'est souvent le meilleur ET le pire, c'est de l'imprévu de l'impromptu, on ne sais pas vraiment où on va ni où ça nous mène mais on y va, mais j'y vais ! Aussi vrai qu'il n'y a qu'un cheveux sur la tête à Mathieu !

Je ne tiens pas non plus a faire moult pérégrinations en tous sens. Je veux simplement aller à la rencontre de cette aube nouvelle. Une nouvelle aspiration, une nouvelle respiration. Quand le jeu consiste à biaiser son dopplegangel, ou la fugace vision d'un golem, je ne suis pas manchot. Je connais mon chemin, aussi loin soit-il de ma demeure initiale. Je ne suis pas perdu, je reparcours et je redécouvre.

Là je sens que je vais être bien. Je sens que je vais me plaire . . . . en Amérique.


Cadeaux de voyage
Ceci étant dédicacé à une certaine B - - - - - - e


C'est terminé, je pose ma plume migratrice, et vous dis : A bientôt, ailleurs encore, dans une prochaine carte postale.


(PS : Je ne peux pas vous faire un journal de voyage [intérieur], j'ai oublié mon moleskine à la maison et je ne suis ni Mac Orlan ni Ségalen)

mercredi 12 septembre 2007

VIS A VIS 4

.... et certainement pour finir.

Aux courbes qui s'allongent indéfiniment pour épouser les cieux, parure liée sur ta peau, vêtue de ta seule couleur qui est vie.


Depuis toute éternité




rite - transe - danse - shaman


Les envoûtements du crépuscule


lundi 10 septembre 2007

LES GAZELLES

Vient Ma Belle, Vient Ma Gazelle, Le Lion est Mort Ce Soir. . .

C'est en gros ce que chantent les doms les plus en verve (mais ils sont rares), lorsqu'ils sont en quête de la "soumise idéale" (à défaut d'avoir un idéal de soumise) pour se vendre (bien ou mal d'ailleurs, mais aussi parfois trop mensongèrement). Alors chantes, chantes bel oiseau ! Joue-moi encore du violon ! Fais moi rêver, montre-moi la mer de chine et les aria des cormorans au crépuscule ! Montre moi Venise, ou des derviches tourneurs de Samarkande !

Il est aussi axiomatique, que cette formulation inspiré d'une chanson (le lion est mort) ne soit pas toujours, voir rarement, la spécificité locutive de certains doms. Car il faut bien le reconnaître mes ami(e)s, chez certains d'entre eux la pauvreté d'esprit est si consternante, qu'on se demande comment leurs falotes méninges arriveraient à concevoir que dans le monde BDSM aussi il existe des relations humaines. Et que c'est justement parce que nous sommes dans le monde BDSM, avec toutes les particularités que cela comporte, que les relations humaines sont d'autant plus importantes pour prendre contact et lier connaissance. Il faut prendre grand soin de son allocutaire dans un premier contact, même en numérique. Les prémices donnent souvent le ton de ce que sera la qualité de la relation. C'est une carte de visite (même sur les chat bande de bourrins aux fantasmes et à l'esprit délétère).

J'aurai envie de hurler, mais ça ne servirai a rien puisque je prêche dans le désert ! Ceux qui sont, à proprement parler, directement concernés pas ce post, soit ne le liront pas (ils en sont difficilement capables) ou bien iront maugréer dans leur coin, me traitant de tous les noms d'oiseaux (et plus si possible), en éructant un : "mèpour quiqui's'prendcuila !" (pour ne pas dire cekonlà!) J'avais promis à l'Ours Blanc du finistère (ou presque) que je l'appuierai dans son faramineux coup de gueule. Voila donc chose qui prend forme. (Oui Nanook je suis en retard, sur la réponse, lol !)

Donc je reprend sur les conteurs de fleurettes et joueurs de pipo, les moije, les bourrins, les moyens attardés, et les total décérébrés ... Parfois je suis effaré par certains crétins hautement brevetés par l'académie. Sous bien des aspects extérieurs, ils semblent politiquement correcte, d'un niveau socio-professionnel assez élevé, étant supposé avoir un certain bagage intellectuel et culturel, nantis de solides revenus, et cependant en dehors de l'aspect extérieur : plus beauf, tu fais pas mieux ! En tant que maitraillons ils se posent là, imbus d'eux mêmes, menteurs, manipulateurs, faisant un excès permanent d'autoritarisme à 3 francs 6 sous, s'imaginant que "maître" veux dire : J'ordonne et toi tu obéi ... Je suis un vrai dom parce que j'abaisse bien bas et je dégrade une soumise pour me rehausser à mes propre yeux, pas aux tiens, ! ! ! J'ai des fantasmes à la con, et toi de les suivre sans broncher, parce que tu es soumise ... J'ai tous les droits et toi aucun (y compris celui de te tabasser rien que pour me défouler et me satisfaire. Parce que je me sens plus "homme" quand je cogne comme un sourd sur une femme attachée rien que pour la faire hurler, et comme tu es maso, forcement tu dois n'aimer que ça, alors tu dois me dire merci !) . . . . et surtout pour qui toute femme n'est et ne sera jamais qu'un simple objet sans importance, de condition et par nature inférieure à l'homme. Alors vous pensez bien, quand celle ci est en plus soumise et maso, ah lala, notre maitrailon chantourné du bulbe et à la libido défaillante s'en donne à coeur joie ! ! ! Il suffit de lire les plaintes de certaines soum sur leur blog pour en avoir un triste aperçut.

Y a t il un remède à cet état de fait ? Trouvez-moi un vaccin contre la connerie, et vous aurez le bon remède ! moi je ne l'ai pas !

Et on en voit autant dans les annonces. A tout hasard, je m'étais souvent demandé de ce que voulait dire : "maître sévère et exigeant" (quand le cornichon en question n'en rajoute pas une couche en précisant :"mais juste"!) Puis je me suis dit que ça devait être du même ordre que les annonces immobilières où : "cuisine rustique équipée" veux dire : vieille cuisine délabrée. Bref quand on est dans les phrases bateaux . . . . c'est galère !.... Sévère c'est quoi ! la sévérité des uns étant la douceur des autres et vice versa ! On peut en dire de même pour l'exigence, puisque ce sont des notions on ne peut plus relative, vraiment très vague quand elles ne sont pas qualifiées et quantifiées. Bref il faut s'exprimer . . . et avec les mots justes de préférence !

Est-ce vraiment au-delà de leurs compétences ? Si oui ! et si vous soumises, vous tombez sur des olibrius de cet acabit, jetez les à la poubelle, c'est encore la meilleurs des choses que vous puissiez faire. Quand aux joueurs de pipo et violon qui vous chantent Ma Gazelle, la bouche en cul de poule, la voix mielleuse, un regard d'hidalgo et les mains balladeuses, dites-vous que tout ce qui brille n'est pas or. Exigez des preuves, avant de vous lancer dans une aventure abracadabrantesque avec, à tout hasard, un homme marié, tendance polygamme, dont vous êtes amoureuse, qui ne changera sa vie pour rien au monde, puisque vous ne représentez et ne représenterez jamais rien d'autre pour lui que "the cherry on the cake" et la valeur ajoutée du samedi soir. S'il vous plait malgré tout de laisser vos fesses entre leurs pattes, je ne puis alors que compatir (en silence), car vous amassez des charbons ardents sur vos têtes.

Je sais qu'on ne refera pas le monde ni les gens. Mais si on peut toucher ne serait-ce qu'une personne, alors la tâche n'est pas vaine . . . . . . . l'espoir fait vivre, et je vis ! Si j'ai cassé deux ou trois baraques, je n'en suis nullement désolé, et je ne m'en excuse pas, c'est bien le but de ce post.




Quelques mots à propos du sous-titre de ce post.
Et autre coup de gueule vis à vis d'une injustice morale à rectifier.


Solomon Linda and the evening birds


Le lion est mort : L'auteur de cette chanson, dont le titre original est Mbube - "Le Lion" en Zoulou, s'appelait Solomon Linda, et son groupe : The Evening Birds. Elle fut enregistrée et achetée en 1939 par le producteur Eric Gallo contre la somme dérisoire de 10 schillings. En Afrique du Sud Mbube se vendit à environ cent milles copies pendant les années 40 faisant la fortune de Gallo. La chanson devint si populaire qu'elle prêta son nom à un style de musique a capela sud africaine, pendant que Solomon Linda lui, est mort dans une grande pauvreté. En 1961 le groupe The Tokens sortit une reprise avec de nouvelles paroles sous le titre : The Lion Sleeps Tonight, et ce fut le début d'un succès planétaire qui dure encore aujourd'hui. Elle fut reprise en France par Henri Salvador sous le titre : Le lion est mort.


Bien loin d'être mort "Mbube" vit toujours en chacun(e) de nous, et chaque fois qu'un flot de joie vient emplir nos coeurs, sa mémoire ressuscite en nous.

Merci Solomon Linda pour cet inoubliable cadeau.


samedi 8 septembre 2007

PATCHWORK

Juste le plaisir d'être deux . . .


préparatifs et . . . musique



aperitif



dîner



dessert . . .



. . . et friandises



phase 1



phase 2



phase 3



et phase 3 bis



phase 4 (pas forcement éventuelle)


et je vous laisse imaginer la suite au grè de vos fantaisies entre :

de jolies entraves et . . .



le fouet ici



et là aussi



n'oubliez pas de refoidir !




de ménager des temps de repos



et de revenir sur l'ouvrage jusqu'à satisfaction


Ce patchwork ne fais pas le tour des choses, et je me doute fort que certaines et certains d'entre vous, cher(e)s lectrices et lecteurs, vont me dire, presque outré(e)s .... Et ma cire, et mes pinces, et ma cravache . . . mon bondage, mes chaines, mes cuirs, mes aiguilles, mon branding, ma cage, mon placard, mon chevalet, mon lavement, mes seins, mes cuisses, ma bouche, mon ceci, mon cela ? Bien sur, bien sur, tout est envisageable dans un tel patchwork ! Mais pensez au nombre de photographies nécessaire rien que dans ce post pour illustrer nos fantaisies . . . . lol ! (Il y en a déjà 18) Alors on en prend quelques unes (principalement sur le blog d'exigeant) puis on laisse le mental et l'imaginaire faire le reste.


Et cette aventure risque fort de se terminer selon les phases dite 11 et 12 ... (et ne me demandez pas pourquoi 11 et 12, c'est simplement parce que je n'aime pas compter au-delà de 12)



phase 11


Phase 12


Fin du patchwork . . . . à mon humble avis la suite devrait rester dans l'intimité (je suis sur que vous me comprenez très bien - wink !) Remarquez aussi, que vous pouvez mettre les séquences dans l'ordre qu'il vous convient, je n'y vois aucun inconvénient !

vendredi 7 septembre 2007

VIS A VIS 3

... Et là c'est la fin du retard ! ! !

Quelques signes et quelques graphismes. Grand dieu que j'aimerai être un primitif ! (sens éthymologique : parmis les premiers des hommes)


Ce qui est divin n'est pas humain . . . et pourant ça s'en rapproche.


Car c'est écrit ainsi !


jeudi 6 septembre 2007

ALPHABETIX -3

... Ou les petits aphorismes des désirs et plaisirs D/S

Diriger sa soumise sur le fil
Opter pour les meilleurs délices
Manier le fouet d'un seul souffle
Immobiliser son corps
Nouer l'acier comme la soie
Administrer une nouvelle fessée
Triturer sa poitrine désireuse
Instituer d'autres rites
Oindre son sexe de parfums ardents
Nimber ses seins de parures accerées


Photo : Anna


S
ervir celui que l'on aime
Obeir avec passion
Unir les âmes et les corps
Maintenir l'attitude
Incendier son esprit
Sourire en sa présence
Savourer chaque douleur
Incuber ses attentes
Ondoyer d'ondinisme
Noblesse oblige . . . (n'est ce pas?)


Photo source inconnue

mardi 4 septembre 2007

VIS A VIS 2

En essayant de ne pas prendre trop de retard ! ! ! (même si c'est déjà trop tard !)

Ce post est la continuité du premier vis à vis. Donc toujours en résonnace. Il était bien stipulé qu'il ne s'agissait pas du premier, ni du dernier j'espère. Cette série est tout de même ancienne ! ! ! Je crois qu'un jour elle pourrait bien renaitre. C'est toujours une question d'écriture.


Il y a des hommes (évidence)




et des femmes (ça va de soi)


Je ne sais pas si je suis à jour, mais je vais faire le maxi pour rattrapper ce retard !

dimanche 2 septembre 2007

RETRO

ET RAGTIME

Le charme désuet de ces Dames d'antan, Soumises ou Dominatrices, nous inspire encore aujourd'hui de bien douces envies. Elles alimentent encore parfois nos fantasmes, elles sont également et pudiquement taxées de "charme rétro". Mais il n'en reste pas moins vrai que l'on se sent toujours un tantinet émousstillé, et parfois incendié, à la vue de leur rondeurs exposés à de splendides et magistrales fustigations, dans des robes à frou-frou et de larges culottes en dentelles.



Photo : www.retrospank.com
Occupations post meridiem



Photo : www.retrospank.com
Savoir qui porte la chemise



Photo : www.retrospank.com
Un attribut bien exposé



Photo : www.retrospank.com
C'est souvent plus drôle à quatre mains

Cakewalk



Ces gentes Dames pratiquaient leur art avec expertise à l'époque où nos ailleux, s'émerveillaient des grands boulvards, des Talbot, du cinéma muet, de Max Linder, Douglas Fairbank, Charlie Chaplin, et aussi de cette musique de bordel, gaie et entrainante, que le pianiste jouait pendant le film en illustration sonore. Cette musique sur grammophone accompagnait aussi très certainement le rythme des coups de verges et fouet que dispensaient nos Dames de l'époque sur les fesses à frou-frou ou encore celles à caleçon baissés de nos anciens.


Quelques mots sur Scott Joplin (1868-1917) créateur de ce style musical appellée : RAG

Le lieu de naissance de Scott Joplin est inconnu, nous savons qu'il est né au Texas en 1868. Son père était un esclave affranchi, sa mère était quant à elle née libre. Tous deux étaient musiciens amateurs. Scott était encore un adolescent quand il quitta le toit familial. Pour gagner sa vie, il jouait du piano dans les bars et les bordels de villes comme Saint-Louis, Memphis, et Dallas. En 1893 lors de l'Exposition universelle de Chicago, quelques pianistes Noirs étaient autorisés à charmer les foules de visiteurs à l'orée du parc. Scott se fit remarquer, bien que les organisateurs (blancs) aient toujours exclu les musiciens Noirs des programmes officiel des concerts.

Joplin épousa Belle Jones, composa des morceaux pour le Queen City Band, il essuya des revers car sa musique se vendait peu. Il vendit la partition de Maple Leaf Rag à un homme d'affaire nommé John Stark. Ce morceau connut un succès immédiat avec une première édition de 10000 exemplaire. Scott Joplin fut doublement maudit : en tant qu'homme Noir, il vécut à une période où régnait un système qui non content de ne laisser aucun droit civique aux Noirs, s'acharnait également à dénigrer leurs créations artistiques. Après la publication de Maple Leaf Rag en 1899, il devint la grande figure de cette mode, et fut nommé le roi du Rag. Scott continuait son combat pour que le rag soit reconnu comme une forme d'art à part entière. Il composa trois opéras, dont le plus connu, Treemonisha, passa quasi inaperçu de son vivant.

En 1916, on avait diagnostiqué chez lui un cas de syphilis grave. Atteint de démence il mourut le 1er avril 1917. Il nous laissait aussi une œuvre abondante et originale qui sombra des décennies durant dans l'oubli, la nouvelle mode du jazz l'ayant détrônés. Il fallut attendre cinquante ans pour que l'extraordinaire contribution de Scott Joplin à la vie musicale américaine fût enfin reconnue. Le morceau principal de la bande originale du film The Sting (1973 avec Robert Redford) n'étant autre que l'œuvre de Joplin intitulée The Entertainer (1902). L'ultime honneur fait au compositeur, fut le Prix Pulitzer de la musique, décerné à titre posthume en 1976.
Source : http://chevalierdesaintgeorges.homestead.com/Scott.html

Scott Joplin

samedi 1 septembre 2007

HALILI - ya habibi

Un blog est parfois une interface où s'enchainent émotions, questions, et réponses. Parfois viennent aussi le colorer nos états d'âmes, nos sentiments, et nos pensées ...



Wily wily ya ba
Wily ya ba ya ba ...

W ana kounte fssertak el bareh
Maa qualbi w hanini
Shafouni nass w ana sareh
W mdary gouayah
Bandahlak tigui law sameaa
Touhdouny bi dafa eyneik
Farehny w gouli ana rageaa
Halely dounyaya

Il ne pourra le consoler
Mais le faire changer d'avis.
Je n'ai pas cesser de pleurer
Depuis qu'elle est parti.
Elle me dit qu'elle est désolé
Et qu'elle veut revenir,
Pour que je puisse lui pardonner
Tout ce qu'elle m'a fait subir.

Wily wily ya ba
Wily ya ba ya ba ...

Elle dit qu'elle a beaucoup changée
Même si elle m'as trahi,
Et qu'elle est prête à se ranger.
Mais je n'ai pas envie de
Passer ma vie à me demander
Si c'est vraiment fini !
Parmi toutes celles qui ont comptés
Pourquoi je l'ai choisie ?

Ya habibi qualbi mehtagueg
Ana bardou li banadik
Zawadty aazaby fe ghyabek
Wi lbouaady lou nhayah
Haliftek tigui ya einy
Lih nasseny enta kedah leh
Khalik ala toul quoussad einy
Yerdenny we kefayah

Wily wily ya ba
Wily ya ba ya ba ...