samedi 21 juillet 2007

CHILL OUT

et on va dire que les termes anglais font de bon titres .... lol ! (mais on trouve pas l'équivalent en français)

Se lever le matin, il fait gris dehors, la pluie est dans l'air. Bien sur elle ne tardera pas à tomber, juste au moment où on doit sortir pour une raison ou une autre. Il est des jours où Eole nous fait vraiment C . . . . aussi, à croire que c'est un fait exprès. Il y a le réconfort d'un bon café noir, d'un peu de musique (soca dance) et d'une merveilleuse, longue et langoureuse douche.

Mais il est des jours comme ça, où rien ne vient vraiment. Ce n'est certes pas l'envie qui manque, mais quelque chose d'autre. Une chose que l'on ne peut vraiment définir, et qui est là, présente. Un frein, une cale ? La météo ne fait pas tout, et puis après la pluie, si pluie il y aura, le soleil reviendra. On c'est bien quelque chose qui n'a pas de nom, ou que l'on n'aime pas nommer, qui se teint, ce matin, en demeure dans l'air ambiant. Alors chill out !

Photo : exigeant.canalblog.com (je crois...?)


mercredi 18 juillet 2007

BAD DAY ! ? !

Comme chanterait Daniel Powter, mais il fallait bien que ça tombe un jour sur moi.(et en plus j'adore ce vidéo clip)

Notre plus qu'adorable Perséphone vient de nous mettre au défi ... Celui de passer aux aveux ! Dévoiler un peu de ce soi intime que l'on garde précieusement envelopper dans un mouchoir blanc. Car ce n'est pas chose si simple que de se révéler. Me voilà parti pour vous faire 7 ( je dis bien sept) Aveux. Et déjà le chant des Sirènes sonne à mes oreilles, car que rajouter aux : 7 étoiles de la Grande Ourse, 7 portes de l’enfer, 7 collines de Rome, 7 samouraïs, et 7 nains de la forêt.

Les 7 merveilles du monde c'est connu ! et là où je vous attendais, et où vous m'attendiez : Les 7 vertus ou les 7 "péchés capiteux" bien sur ! Hé bien NON je ne marcherai pas sur ce terrain par trop marécageux. Ce jeux des révélations saute de blog en blog depuis quelques temps, et cette années les boomerangs volent bas ... baissez la tête !




Je vous ferais 7 révélations discrètes sur un Saskwash.


Rév. 1 :
Bien que rien ne semble le démontrer, j'aime les sandwichs pâté/cornichons. Et aussi qu'on me servent mes merguez/frites dans une assiette avec l'harisa à part. Parce que je ne mange pas tout entre deux tranches de pain. Et surtout pas de pan bagnat, américain, chiche kebab et autres trucs servit en vrac dans un pain rond avec toutes sauces mélangées.

Rév. 2 :
Il a fallut que je grandisse longtemps ... Les choses auraient pu être simple, mais non, il m'aura fallut du temps et des complications pour parvenir à maturité. J'ai dû mijoter à petit feu ! ! ! et avec tous les ingrédients possibles et imaginables. Je suis resté, contrairement à ce que pourrait faire penser la rédaction d'un blog, une personne discrète. Et en fait assez éclectique, mais coordonné tout de même.

Rév. 3 :
La perversité me conviens tout à fait, je ne m'en accommode pas, je l'aime ! Allez savoir pourquoi ? Parce que j'aime être entier, et qui sais unique en mon genre... parce que ma vie à moi, c'est la mienne, et que je ne voudrais pas la perdre dans de faux semblants. De ce fait je n'aime pas les menteurs et les fossoyeurs de la sincérité. La langue de bois et le politiquement correcte. Les apparences et le paraître. A ceci je préfère l'être.

Rév. 4 :
Contre vent et marée, vous ne me ferez fléchir en rien, si vous avez la tête dure, je l'ai plus dure que vous. Pour obtenir quelque chose de moi , il suffit de le demander, rien de plus simple... le demander gentiment, et c'est tout. Que voulez-vous j'ai un coeur d'artichaut, et il faudra que je m'y fasse.

Rév. 5 :
D'un point de vue personnel, ce qui est futile ou inutile m'horripile. Pourtant je m'entoure d'inutilités, aussi éclectiques que diversifiées. Et se sont aussi des bonheurs aussi simple que le soleil sur la peau, un bon vin et des ami(e)s proches, une sortie au bord de mer, les nuits d'orage ou de pleine lune, une soirée trilogie dvd, lire les nuages dans le ciel, rêver à voix haute, aimer pour aimer.... peut-être simplement aimer aimer ! et aussi être aimer. Et après tout aimer c'est loin d'être futile, puisque ça m'est aussi nécessaire que respirer.

Rév. 6 :
Bon ça bien sur, j'aime la joie la gaieté, le rire, l'humour, Audiard, Prévert, Queneau, Dac et aussi Jerome k Jerome, Ray Ventura et son grand orchestre, WC fields, Abbot et Costello, les Marx brothers, Philip K Dirk, Chester Himes .... ce n'est pas une vrai révélation. Mais en trouver sept c'est dur ! Je met un bémol, car il apparaîtrait qu'à certaines périodes, ressortirait un caractère morose. Cela relève d'une constatation extérieur. Ma copine H, m'affirme que mon caractère "insupportable" devient "angélique" dès que je suis au soleil. Il parait que j'étais, cet hiver, d'humeur massacrante, alors que maintenant je suis heureux comme un Diogène en tonneau. Remarquez avec les 35 degrés ambiant l'après-midi il y a de quoi jubiler.

Rév. 7 :
Au septième jour de ces à voeux, je me révèle être un passionné, un peu compliqué, parfois complexe, mais si simple quand on sait dans quel ordre le prendre. Pour ce qui me plaît, oui j'ai de la passion. Que ce soit les gens, les êtres, les choses à faire ou ne pas faire, les lectures, les loisirs, les plaisirs bien entendu, tout, oui tout se fait avec passion, mais seulement ce qu'il me plaît de faire. J'aime finalement m'investir à fond.


Et voilà maintenant c'est à vous ! (lecteurs, lectrices de ce blogg) N'est-ce pas , Isa, et Shilane, et Shana, Elle à Lui, DevilAnge et toi Lola ma bestiole si tu passe par le blogg tu n' y coupe pas .... et le septième et dernier qui se cache (spanking35 à tout hasard) !

Le relais est à vous.

samedi 14 juillet 2007

RESTONS ZEN ...

Bon, ces histoires vont finir par me faire perdre ce qui me reste d'humour. Il faut que ça change ! Alors relax Max et cool Ma poule ! passons à un sujet autre. Tiens, on va commencer par une belle petite illustration de La Musardine. Une de celles que j'aime bien !



Illustration : Arthur de Pins

Situation cocasse hein ? Avoir paumé les clés de la ceinture, à la salle des fêtes de la mairie, juste après la cérémonie, c'est ballot ! Ne pas s'en être apperçut tout de suite aussi, c'est vraiment ballot ! Et devoir, à 01h45 , aller réveiller le 8ème adjoint au maire, qui lui aussi a peut-être paumé les clés de la salle des fêtes ... la soirée n'est pas encore gagnée! Soumises d'un dom "tête en l'air" montrez-vous patiente, et pleine de compassion pour cet étourdit, il vaux mieux en rire qu'en pleurer. Mais au cas où le "wasabi" vous monterait au nez et où il vous prendrait l'envie soudaine de le gifler, retenez promptement le mouvement de votre main, et lisez-lui calmement ceci. (*)

(* Ah ! ben tiens, encore et toujours les mêmes hein ? ... et ce n'est pas un hasard croyez moi ! N'est-ce pas Elle_a_Lui et consort ? lol !)




vendredi 13 juillet 2007

REPONSE PUBLIQUE

à mail privé.

... Peut-être, un sujet de fond, ou bien une polémique sans fondement.


Certaines choses ne doivent pas toujours restées confinées entre deux personnes, quand cela peut aussi servir à d'autres.

J'ai reçus une série de mail très grincheux, presque insultants, me disant que j'étais un "traître", un "assimilé" et un "bounty"*. Que mon post sur le 22 mai 1848 était une insulte à la mémoire des ancêtres et des nègres marons pères de l'abolition de l'esclavage. Car des telles paroles venant de moi, un sadomasochiste, était le pire camouflet que l'on puisse faire aux cérémonies de commémoration ...etc etc etc ... j'en passe et des meilleurs ! En gros comment se fait-il que descendant d'esclave, et issue de la traite négriere, je puisse décemment me livrer à des activités de domination/soumission, ou des rapports "maître/esclave", être switch, et le revendiquer.

Je tiens d'abord à préciser, une fois de plus, que : rapports "maître/esclave"ne fait partie de ma sémantique, que je parle de domination/soumission. D'autre part que le fait d'être créole n'a rien à voir avec le fait d'être, ou ne pas être, sadomasochiste, car à ma connaissance, ce n'est ni l'apanage, ni le privilège, ni le fait d'une seule race ou d'une seule culture. Toutes les sociétés et cultures humaines quelles qu'elles puissent être ont leurs formes, leur rites, et leurs pratiques sadomasochistes. Que l'on vienne ici me démontrer le contraire.

Je ne relèverais pas les propos insultants, je passe outre venant de la part de ceux qui se prétendent "patriotes" de je ne sais quelle cause "afro-je-ne-sais-quoi". Et une fois de plus se posent en défenseur d'un pseudo ordre morale et de "pureté de la race". On a déjà entendu ce discours, au Rwanda par exemple, et on sait bien où cela mène. Les nazillons de tout bord sont les même partout, et là aussi peut importe la couleur de la peau. Un nazillon reste un nazillon, noir ou blanc !

Cependant ceci me permet d'intervenir et rebondir sur le propos. Car la question mérite peut-être d'être soulevé, mais vu sous l'angle de la critique raisonnée. A savoir que je ne reproduit pas un schéme mental, maître/esclave dûs à l'histoire ou à l'hérédité. Cette thèse ne tiens pas debout. (lire Frantz Fanon : "Peau noir et masque blanc" et "Les damnés de la terre". Éditions Présence Africaine)

Je fais aussi un parallèle avec un post sur le forum de notre chère ISA FC : Abus BDSM, où Ella une jeune femme handicapée pose cette question, je cite :

"Au même titre que l'on pourrait se demander "pourquoi est-on/ devient-on soumise ? ", je pose la question suivante : Qu'est-ce qui pousse une personne handicapée à choisir la voie du BDSM ? j'ai ma petite idée sur la question mais j'ouvre la conversation, à vous ! Ella"

Dans les deux cas, celui d'Ella et le miens, je crois que la vrai question sous-jaccente qui n'est pas directement posée est : "N'avez-vous pas souffert, ou ne souffrez-vous pas assez comme ça, pour aller surenchérir dans la douleur ?" Et à ceci je répond que la question est mal formulée. Car la sensation de la souffrance est propre à chaque individu et ne peut être interprétée par une autre personne. Une tierce personne ne pourra jamais que faire un report psychologique de la souffrance d'une autre, en l'interprétant comme : "si j'étais à sa place".... mais voilà vous n'êtes pas à la place de l'un ou de l'autre, vous êtes à la votre, et eux à la leur.

Couleur de peau ou handicap moteur, il ne faut pas se borner à voir l'apparence ou l'enveloppe d'une personne. Ne pas non plus chercher à interpréter ou transposer sa position. Une personne est un être complexe, composée de matière et d'esprit, de pensée, de conscience. Ce sont ces imbrications qui forme une personne. Et chaque être développe sa propre personnalité, dans un environnement donné, avec dans toute sa complexité : ses désirs et ses envies, et surtout sa propre nature. Je pense que c'est une question de nature qui incline les êtres à s'orienter vers tel ou tel autre type de sexualité. Et si le mental d'une personne est de nature sadomasochiste, qu'importe l'état de son enveloppe corporel, la couleur de sa peau ou son handicap moteur ... elle est sadomasochiste. Aussi du jour où cette personne fini par se comprendre elle même et s'accepter comme tel, quoi de plus naturel qu'elle cherche à accorder sa vie intime, personnelle et sexuelle en harmonie avec sa nature profonde. Ce qui n'enlève rien à sa personnalité publique du reste. Elle vit en publique et socialement comme tout un chacun, si ce n'est que le regard des autres l'accroche plus souvent à cause de la différence visible que l'on porte sur soi, et/ou dans sa chair.

Il n'y a pas surenchère dans la douleur, il n'y a pas de différence profonde entre les uns et les autres, si ce n'est le regard grégaire des fâcheux et des débiles ou encore d'esprits étriqués. Ce n'est que le développement d'une personnalité qui cherche à s'épanouir en harmonie. Et pour finir je réaffirme que c'est aussi la liberté de chacun de disposer de sa vie comme il l'entend tant qu'il ne porte par nuisance réelle à autrui. Si le fait de vouloir vivre sa sexualité porte ombrage à la morale des certains bien-pensants, ma foi... dommage pour eux, mais on ne va pas changer pour la satisfaction de leur "bonne conscience morale".


Je crois que nous trouvons là une partie commune de réponse autant vis à vis de mes détracteurs que ce des personne qui pourrais se choquer des pratiques SM des handicapés.

ITE MISSA EST
(La messe est dite)


*Bounty : Le bounty est noir à l'extérieur (chocolat) et blanc à l'intérieur (coco). Autrement dit à l'apparence du noir, mais est blanc de pieds en cape. Sur ce intervient la notion de métissage, qui d'entre nous en Caraïbe peut affirmer être "noir" 100%, cela ne veut rien dire. Nous sommes tous à un certain degré, plus où moins métissé de quelques chose. Nous sommes un brassage de races et de peuples venus (bon gré mal gré) des quatre coins de la terre. Aussi ne pas confondre trois choses : l'Africanité, être noir et la négritude** d'Aimé Césaire et Léopold Sedar Senghor. Quitte à en confondre ou choquer quelques-uns de plus : il y a des nègres blanc ! Peut être aurais-je un jour l'occasion de revenir sur le métissage, (si cher à mon coeur) dans un autre post, mais ce n'est pas du tout la thématique de ce blogg.

** Cahier d'un retour au pays natal - Éditions Présence Africaine



L'éveil du phallus d'Osiris

lundi 9 juillet 2007

ALPHABETIX - 2

Voici le 33ème post de ce blogg...

C'est un chiffre un peu magique avec le 77 alors pour l'occasion je vous envois cette série d'... aphorismes ... / ... à 20 centimes ou 6 heure un quart.


A c'est : Apostasier les papes auto proclamés des certitudes établies.
B c'est : Basculer aux margouillis, les conventions et les codes cacochymes.
C c'est : Condamner à l'oubli de l'histoire, Histoire d'O et tout chiffon analogue.
D c'est : Doigter avec une indécence profonde les annales de la cuistrerie.
E c'est : Elucider au plus vite l'énigme d'Isidore Ducasse.
F c'est : Forniquer grassement sur la statue du commandeur.
G c'est : Giffler ceux qui oseraient ternir la mémoire de Michaux, Queneau ou Artaud.
H c'est : Historiser les meilleurs moments de notre héliantique histoire.
I c'est : Induire un jour, une vraie chieuse à publiquement pisser moins fort.
J c'est : Jalonner de stries rouges et légères les miasmes dénudés de nos désirs indécents.
K c'est : Koocooner ton coeur lunaire, bien avant que tu n'en pleures.
L c'est : Lier fortement au bûcher des vanités nos derniers jours de gloire.
M c'est : Masturber à la baguette les encadreurs de mouches et consorts.
N c'est : Nourrir un sentiment chronique de magistrale désinvolture.
O c'est : Oppresser les farauds dominant(e)s de leurs propres crétineries.
P c'est : Prostituer sans soucis les grandes règles du beau et du laid.
Q c'est : Quérir au delà des monts un peu de cette animalité divine.
R c'est : Répudier allègrement les anthologies de factices disciplines S.M.
S c'est : Sodomiser sans état d'âme l'absurde distinction du conformisme.
T c'est : Tuer tranquillement la verve sordide d'intellectuels décérébrés.
U c'est : Uriner sur vos tombeaux, après qu'Aragon soit venu y cracher.
V c'est : Violer sans vergogne les prétendues sacro-saintes règles du BDSM.
W c'est : Wanda...liser une fois encore ce somptueux ouvrage de Sacher Masoch.
X c'est : X-rayer les imprécateurs, les culs bénis, et les recteurs de l'ordre moral.
Y c'est : Y voir finalement un peu plus clair.
Z c'est : Z-driver un rufian avec un calendrier des postes.



Oui, c'est immorale, mais c'est comme çà !
Nous dit cette jeune femme
Et si vous en avez d'autres à m'envoyer :

Surtout n'hésitez pas ! ! !


vendredi 6 juillet 2007

PAN-PAN CUL-CUL !

C'est un programme que je vous propose pour commencer avec entrain le mois de juillet.

Et c'est un peu grâce à notre chère "blog-correspondante" m que je dois l'inspiration de ce post ... car c'est, je crois, une de ses expressions favorites. Qu'elle me corrige si je me trompe ! Quand je dis "corrige", je ne lui demande pas à ce qu'elle vienne me faire un gros panpan-culcul, non, non, pas du tout ! lol ! En fait, je serais plutôt affriolé par l'inverse ! re-lol ! Mais comme m, j'avoue préférer nettement ce petit terme guilleret à la terminologie stricto sensus d'un quelconque dictionnaire, où le mot Fessée est présenté telle une "forme violente de relation entre les personnes à base de châtiment corporel où une série de coups est administrée sur les fesses."

Passe encore pour l'administration de coups sur les fesses, puisque c'est le cas ! Mais force est de constater qu'une fois de plus on va laisser tomber là les à priori et les "dico", parce que je voudrais vous parler là d'une de mes "frivolités" préférées, sinon favorites. Et parce qu'aussi, une Saskwash fessée ne correspondrait pas, mais alors pas du tout, à cette définition.


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Tout ça pour dire qu'après "fesses-moi tout ..." je voulais revenir un peu sur ces petites (ou fortes) tapes, chaudes, perverses, et amicales, que l'on a pour habitude d'appliquer sur les parties rondes et rebondis de notre soumis(e). Hormis l'évocation et l'émoi sensuel qu'il provoque, le séant représente une splendide surface bombée, souple, malléable à souhait, et si agréable de contact. Ne pas lui rendre hommage, serait lui faire ombrage ! Lorsqu'il s'agit de plaisirs inavoués, et cependant si ardemment désirés, il est convenable de ne pas se faire prier. Mais rien n'empêche non plus de se faire attendre un peu, histoire de faire monter la tension (et l'attention).

Il est clair que je vais parler là d'une soumise, et pour nos très chères dominatrices, il est bien clair aussi qu'il peut s'agir d'un soumis.

Cette activité qui généralement se pratique à partir de deux personnes (consentantes) se déroule dans le cadre des jeux de discipline domestique, mais encore par simple envie ou plaisir sensuel. Aussi une fois la chose décidée, se débattre dans une ultime tentative de refus ne reste qu'une vaine illusion. Repensons la situation, et nous admettrons bien que c'est une incroyable multitude de sérieux prétextes qui résonnent sourdement à notre esprit. Cette fessée, amplement méritée, parce que, sans aucun doute aucun, pleinement désirée, n'est que l'aboutissement d'une envie partagée à deux (ou plus). Évidemment, il est de bonne guerre de prétendre penser au contraire, nous le savons tous, nous l'avons tous fait, et nous ne sommes pas dupe ! Allons donc puisqu'on sent souffler le vent du désir, puisque c'est la bonne heure, le bon moment, et la bonne ambiance, il est vaniteux de chercher à s'y soustraire. En fait, pourquoi se rebeller ? Afin que la suite n'en soit que plus piquante ? Hummm .... Ouiiiiii ! pourquoi pas ? Discipline, discipline... quand tu nous tient !


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Quoiqu'il en soit, une chose est certaine : Silence! Moteurs! Action! Dans un premier temps choisir la position et la posture la mieux adaptée au besoin de la chose. Et pour une introduction adéquat, et aussi afin de mettre la Belle rebelle en condition, j'opterai volontiers pour cette bonne vielle fessée traditionnelle, donnée à pleine main sur une vertueuse croupe découverte . Une fois renversée sur le ventre, ce qui maintes fois donne lieu à d'intéressants jeux de jambes, il va falloir faire éclore la pétulance de Soumise. Rien de mieux que l'action vigoureuse d'un main sure, ferme, souple, oeuvrant dans une savante alternance de claques et de caresses, aux endroits stratégiques et points névralgiques, pour entraîner la Belle vers la montée d'un camus et délectable plaisir. Car force est de constater que son déhanchement d'éviction des origines a fait place à un trémoussement affichant clairement que cette action porte amplement ses fruits.

Dès lors, il faut adopter un rythme et adapter l'efficacité du choc des chairs, la ferme et la molle, aux agitations de Soumise. Question de feeling, car ce que l'on ressent lors ce ces vibrations successives à chaque impact ne doit passer à la trappe, y compris l'excitation qui en découle. Ce n'est qu'une fois le postérieur rendu à point que l'on peut aborder le crescendo final, jusqu'à ce point culminant jouxtant le septième ciel. C'est ici le bon tournant pour entamer l'alternance de notre fustigation et de caresses ciblées bien plus intimes, qui confirment la progression de la Belle vers son total abandon ... parfois parsemée de constestations, de légers hoquets et sanglots. Cet acte final va concéder, en son apothéose de "pan-pan" et "câlinerie", l'éveil de ces spasmes tant attendus, et ceux-ci de parcourir en tout ou partie, le corps et la volonté assouplie de Soumise. Si la volupté nous a fait atteindre les cimes, même les meilleures choses ont une fin. Il faut savoir mettre un terme (provisoire peut-être) à cette délectation, calmer le jeu, masser la croupe endolorie, et le corps encore doucement saisis de légers soubresauts, essuyer les sanglots, susurrer aux oreilles de Soumise les mots appropriés.

Puis il est temps pour la Belle de redescendre doucement vers "le monde réel" en allant se mettre face au mur (ou ailleurs) pour attendre la suite en cachant son embarras autant convoité que béni.


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Je sens sur vos lèvres, chers lecteurs, chères lectrices de ce blogg, une dernière petite question restée en suspend. La fessée ne serait-elle pas bonne chose pour la santé ? Hé bien voilà une intéressante question ! Pour tout vous dire, mon point de vue étant que, si ce n'est pas encore prouvé par l'académie des sciences, il n y a rien non plus pour démontrer le contraire. Et une enquête d'opinion restreinte, auprès d'une personne de ma connaissance, fortement amatrice de cette activité pugnace, m'affirment que oui. Oui bien sur c'est de mauvaise foi, me direz-vous, mais ça va de soi quand on aime bien ces empourprantes frivolités ! A savoir que si certaines personnes ont d'effectifs problèmes de circulation, nous le savons, une fessée donne toutes les chances de réactiver localement et vigoureusement cette circulation défaillante. Le rougissement des rotondités en est une preuve significative. Si vous n'avez pas de problème circulatoire, vous pouvez très bien vous en inventer, ce pour le plus grand bonheur de votre affidé(e).

Un aperçut flagrant de cette théorie se constate aisément lors d'une petite mise au coin, jupe relevée et culotte baissée, là, face au mur en calme pénitence. Ceci permet en autre de bien ressentir les effets thérapeutiques du traitement infligé, et surtout cette agréable honte monter jusqu'au joues, et vous emplir le coeur de bonheur. Physiologiquement parlant, reste aussi ce rudoyant feu sur les fesses, qui subtilement en vient à induire un désirs sournois, et agréablement enfler l'entre-jambe ... Ce moment privilégié peut aussi être mis à profit pour développer une bonne et saine méditation sur "le fondement et la rougeur", ce qui de surcroît repose un peu les rotondités avant la prochaine série.


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La fessée BDSM est administrée à main nue où à l'aide d'instruments. Citons : le martinet, le paddle, la cravache, la badine, la canne, la tawse (lanière en cuir épais fendue dans le sens de la longueur), le fouet, des verges, une ceinture, ou encore un bon vieux battoir à tapis. Mais en fait rien ne limite vraiment votre imagination, bien des objet d'usage courant sont détournés à cette effet, la fameuse cuillère en bois ou l'écumoire de cuisine, une règle d'écolier, une brosse à cheveux ... pour ne citer qu'eux ! On utilise aussi des plantes telles les orties. (Mais là, il faut quand même aller se les chercher, les orties.)

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Toute fessée pouvant être donnée sur les vêtements, les sous-vêtements, ou sur les fesses nues, certains procèdent en suivant scrupuleusement les trois étapes de cette progression. D'autres non ! Ils se cantonnent à l'une où l'autre ou bien passent indifféremment de l'une à l'autre. Question de tempérament et de désir entre protagonistes. Il en va de même du choix que l'on peut faire entre le corps libre, debout, à genoux, couché(e) ou penché(e) en travers des genoux, d'un meuble... Ou encore l'attaché, et ce de manière plus ou moins contraignante, sophistiquée, voir impudique. Avec ou sans introduction d'objet dans la cavité vaginale ou anale. Ceci est également valable pour les positions que doit adopter le receveur afin d'être à même d'être fustigé(e) selon la convention (?). Bien mémoriser avant toute chose qu'une fessée BDSM n'est jamais une rétorsion, mais toujours un PLAISIR. Et bien sur toute fessée BDSM en bonne et due forme respecte impérativement les limites et les désirs du (de la) receveur(euse) et non du donneur(euse).