jeudi 28 juin 2007

LA " DOC " DU OUAIBE ...

Ne répond pas au téléphone ...


... mais je ne résiste pas à l'envie de vous poster ces "medical beauties"

En version douce (et perverse)



En version sévère (et sadique)



En version choc (electro)
Toutes photos : www.dominamatrix.com

Je suis désolé mesdames, je n'ai pas trouvé l'obstétricien-gynécologue de garde ce week-end. Mais dès que j'ai de ses nouvelles je ne manquerai pas de vous le poster !

correctif
Le seul que j'ai pu de touver de disponible c'est lui, mais il est en plein travail :

mercredi 27 juin 2007

QUOI DE NEUF DOCTEUR ?

Ho ! Oui dites-moi pourquoi, je n'ai pas encore mal là !

Allez-vous êtres imaginatif et inventif ? Voulez-vous venir jouer avec moi "docteur" ? L'aspect psychologique ou cérébral du médical vous tente ? A moins que nous ne préfériez ce côté plus sensuel, physique, et physiologique de la chose ? Cependant je me doute que votre délicate et ingénieuse perversité vous attire des deux côtés, c'est tout ou rien, n'est-ce-pas ?


source photo : www.Ebonygodesse. com

Désormais, l'équipement de base n'est plus un problème, des panoplies de médecins et d'infirmières sont déclinées dans toutes les gammes de prix et dans toutes les matières possibles. Et qu'il en va de même pour ce qui est des "instruments" médicaux. Aussi, entrons vite, vite, dans le domaine paramédicale où le tandem BDSM-fétichiste se plaît à inventer de subtils jeux de rôle et des consultations médicales très spéciales.

Bon, bon, pour commencer nos petits jeux intrigants, une fois notre patient(e) trouvé(e) pratiquons donc une séries d'examens physiques des plus torrides. On complétera ceux-ci en utilisant canules et sondes de lavements. Soyons généreux, pour ceux ou celles qui le désirent nous avons aussi des seringues, des aiguilles, et pour sûr, toutes types de bondages avec bandes médicales ou sangles de caoutchouc à votre entière disposition. On ira même pour les afficionados à utiliser des bandes platées ... pour jouer à la momie !

Chantez-moi encore une fois, chèr(e) docteur, cet univers, si propice au développement de nos fantasmes BDSM et érotico-fétichistes, où il est si bon pour médecins et infirmières de rendre le plus troublant possible, l'auscultation impudique de ces profondeurs intimes. Nous rendre momentanément vulnérable, transgresser les interdits sociaux, briser les tabous sexuels, en pénétrant ces espaces corporels qui sont à "l'origine du monde".

Source photo : www.meninpain.com

Notez, ceci dit en passant et cela ne date pas d'aujourd'hui, que pour pléthore d'hommes soumis, l'infirmière reste un fantasme récurent. Si le médecin, qu'il soit homme ou femme, se révèle être la voix qui ordonne, décide et tranche. L'infirmière se veut plus représentative de la nounou, cajolante et rassurante, de celle qui touche, qui panse et qui parfois rabroue légèrement ou bien sévèrement. Elle est maternelle, attentionnée, et toujours perçue comme très sensuelle. Elle possède le fort potentiel érotique et magique des guérisseuses. Ses tenues laisse bien trop souvent apercevoir en tout ou en partie les zones les plus affriolantes de son anatomie, par dessous ses vêtements ; Bien sur le jeux consiste aussi a provoquer un trouble érotique intense et sensoriel. Que voulez-vous c'est voulu, et c'est fait pour ça ! De plus, elle va se livrer à toutes sortes d'attouchements quelques peu familiers, souvent sensuels, troublants et parfois humiliants ou douloureux. Elle a ce droit, de par son statut de "guérisseuse", elle peut violer les profondeurs anales d'un soumis avec des thermomètres, spéculum, canules, sondes, doigts, gode. Elle va panser, tapoter, tripoter, frapper selon son gré, mais aussi palper, toucher, examiner, attacher, ligoter, pénétrer, piquer, sonder, et provoquer des troubles intenses, agréables, humiliants, infamants, douloureux mais tellement sensuel. Elle fait aussi des piqûres, si nécessaire ! Et puis en prime, elle sait aussi, quand il le faut, infantiliser son "malade", qui totalement sous sa dépendance doit s'en remettre à elle. Il suffit pour cela de se laisser allez à jouer le jeu ! Question de confiance mutuelle.


Source photo : www.mistresstamika.com

Ainsi, que ce soit de la part de nos "docteurs" ou de nos "infirmières", dans nos jeux de rôle médicaux, la dynamique BDSM devrait amplement relever d'un processus de "transgression" intelligemment entretenu. Le corps devient une précieuse machine, un objet rare, que l'on peut modeler, préparer, réparer. Il se perçoit alors sous des aspects mécanique et/ou physiologique, agissant et réagissant face à des stimulis savamment orchestrés de main de "maître(esse)". Il peut mouiller, jouir, être frustré, uriner, déféquer... selon la volonté du "praticien"(de la praticienne).

Jouer ainsi à provoquer ces fonctions en stimulant telles ou telles partie du corps à l'aide d'instruments relève d'une voluptueuse mise en scène. A ce jeux émoustillants on soumet, ou s'y soumet, physiquement et psychologiquement, tout en sachant qu'on va être sujet à des plaisirs parfois infamant dans son intimité profonde. Notre merveilleux(se) infirmier(e) va nous faire éprouver des sensations follement diverses qui provoqueront cet orgasme magique. Et on s'y abandonne avec d'autant plus de joie qu'on sait déjà que notre infirmier(e) finira par nous donner du plaisir là où nous ressentons le plus de trouble sensuel c'est à dire: au niveau de la libido. Ce en quoi effectivement elle soulage, elle répare, elle guérit, elle soigne, en passant par des chemins de jeux et de pratiques théâtralisées dans ce délicieux rapport de soumission au (ou à la) guérisseur(se).

Bon Allez, je vais vous avouer mon secret : Je ne joue pas au docteur ! Mais ce n'est que partie remise, car l'envie est trop forte, et nos "infirmières" et "médecins" finissent toujours par nous faire beaucoup de bien là où ça fait très mal. Et j'avoue que là, par moment, ça me tente vraiment !


source photo : www.dominamatrix.com

Faites attention de toujours pratiquer ce genre de jeux avec une personne expérimentée. Renseignez-vous avant, et n'hésitez pas à demander à être simple témoin visuel d'une séance avant de vous-même y participer. Ceci afin vous faire une idée de la teneur des jeux, s'ils vous conviennent ou non, et du niveau de pratique du ou de la "praticien(ne)". Comme dans toutes pratique BDSM, on ne peut pas TOUT aimer. Certaines choses rebutent, et il faut savoir dire non, tout comme c'est à l'officiant(e) de respecter vos désirs, vos limites et vos tabous.

Si vous voulez débuter en tant que praticien(ne), comme dans presque toutes les disciplines SM, faites vous accompagner et guider par une personne expérimentée, voir réellement du métier, ce qui d'ailleurs serait le mieux. Et comme charité bien ordonnée commence toujours par soi-même, si vous voulez expérimenter des nouvelles techniques, tant que faire se peut** commencez par les faire sur vous-même.
**Car si vous êtes femme et votre partenaire homme, ou vice versa, forcement ... ça ne collera pas forcement quand il s'agira des organes sexuels !


lundi 25 juin 2007

EN TOUTE CONFIDENCE

Et soit dit entre nous, si vous voulez qu'un jour, je m'accroche à vous ...

...il va vous falloir m'attacher bien plus sévèrement !

Oui, oui, cette fois-ci nous parlons bien d'une attirance certaine pour les liens, menottes, entraves, bandeaux, baillons en tout genre et de toutes sortes. Ne commencez pas à juger hâtivement d'une situation apparemment ambiguë. Surtout que je vous vois venir de loin avec vos gros sabots, sans passer par la Lorraine, mais avec une solide corde de chanvre à la main. Ne me prendriez-vous pas, à tout hasard, pour un de ces personnages, à ses heures, parfois un tantinet soumis voir masochiste? Prêt, comme un de ces vulgaires sbires de BD(*), à vous obéir docilement et sans discussion ? Ou encore, prêt à adopter toutes les attitudes serviles qu'il conviendrait à votre impérieuse personne ? Hé bien là ! Laissez-moi carrément vous dire que vous auriez tout à fait .... raison !
(*) BD comme : Bicolas Darkozy, Bande Dessinée, ou Bondage Discipline ... à vous de choisir !


Crédit Photo : Adam CHILSON

Seulement voilà ! Comment allez-vous procéder ? L'art du ligotage - bondage en anglais - ne s'improvise pas comme un pique-nique sans cornichons aux premiers jours de printemps. Il est préférable de connaître le B-A BA du manuel du parfait petit ligoteur (ou ligoteuse). En premier lieu avons nous vraiment la même philosophie des liens, résumée par : "Savoir soumettre et asservir aux liens son affidé(e) sans jamais l'humilier" et respecter le dicton qui dit que : "Belle contrainte du corps permet de libérer l'esprit". En quelques mots, ne pas faire une proie, mais distiller l'essence de la contrainte et/ou de la douleur, donner un sensuel et savant plaisir. Tout un programme me direz-vous ! Bien sur ... et pourquoi pas ?

Donc, nous en sommes convenu, on ne s'improvise pas ligoteur(euse), on prépare son coup à l'avance, tout comme son matériel : cordes, menottes, chaînes, rubans ou lanière ou autres selon votre goût et celui de votre consentant(e) complice. Avouez que c'est ballot lorsque, après l'avoir déshabillé(e)** et commencé à oeuvrer sur vos cordages (ou ce que vous voulez), vous deviez tout laisser en plan, pour courir à la cave au grenier et dans tous les tiroirs chercher le cadenas, le mousqueton ou le bout de corde manquant. Et surtout n'attendez pas d'avoir les cordes en mains pour choisir si ce soir c'est bondage façons anglaise ou shibari. Le cafouillage : ça fait désordre ! Et si jamais d'aventure votre petit coeur bat trop fort à cause de l'émotion, ne vous troublez pas, laissez vous guider par votre affidé(e), qui saura parfaitement vous faire comprendre ce qui lui convient le mieux. Comme quoi il est plus malin de ne lui placer, bâillon, gag-ball en bouche, et bandeau sur les yeux si besoin est, que lorsque la totalité du bondage est fini ... question de logique.
**Ou conservé une parties de ses sous-vêtements, car d'aucun disent c'est plus émoustillant pour le visuel !

Avez-vous un peu d'imagination ? Voulez-vous sortir des sentiers maintes fois re-battus, de ce qui change du lit, de la chaise, ou du radiateur (éteint) ? Tenez, étonnez-moi ! Un shibari qui part des jambes, couvre tout le torse et les épaules, laissant bras et jambes libre de mouvements, ensuite ajoutez-y quelques petits accessoires discrets, piquants, pinçants ou grattants. Puis on se rhabille par dessus, et on sort dîner ce soir ! Ouuufffff, voilà qui va promettre pour la suite, une fois de retour à la maison ou au donjon ! Et ce n'est qu'une des nombreuses variantes de ce que peut produire votre imaginaire si fertile de perversités en tous genres, pourvu que vous vous en donniez la peine. Là je vous laisse faire ... car après tout c'est votre job !


Source photo : Anonyme

Hummm ! Ce click magique des menottes qui se referment sur les poignets et les chevilles. Hummm ! Aussi ces noeuds (pas trop serré) qui pénètrent tendrement la chair sensible. Et ces cordes aux milles couleurs chatoyantes, en fibre végétal, nylon, soie ... ces lanières, ces sangles et ces rubans ! Ce plaisir de l'immobilisation, de l'attente dans l'impuissance, de ces positions impudiques. Offert à tous vos caprices, à la disposition de toutes vos fantaisies et sans défense. Ne comptant que sur vous et votre grâce... Il est des délices auxquelles on ne peut décemment pas dire non ! Jamais on ne se sent plus soumis(e) qu'en de tels moments. On se cambre, s'arc-boute, se contorsionne, on recherche le soulagement. Puis viens cette paix, lorsque épuisé(e) de vaines tentatives pour se libérer on renonce et s'abandonne. Confiant dans vos caresses, celles de votre main apaisante, ou celles de votre fouet pétulant. A la merci des morsures de vos dents ou la morsure de la cire coulant par petites touches appliquées. Rougissant jusqu'au front, livré(e) à vos attouchements indécents. Cette fois-ci, avez-vous décidé(e) de me suspendre ? Ou dois-je attendre vos aiguilles ? Votre nectar étanchera-t-il la soif que j'ai de vous ?

Ainsi assujetti(e) la nuit sera belle.

Mais cas échéant, et à défaut de n'avoir pu m'apprivoiser ou me séduire, que diriez-vous de venir docilement me faire don de votre personne ... ? N'est-ce pas là une bonne idée ? Vous qui êtes un brin masochiste. Laissez donc votre corps frémissant s'emplir de désir et venir s'offrir à la dépendance de mes rêveuses, perverses ou délicates créations. Je me ferai alors un plaisir de vous montrer que l'art du ligotage est affaire de rude tendresse, et aussi une espièglerie qui se joue à quatre mains dont deux sont toujours liées.


Crédit photo : Mick LUVBIGHT


Pour tout ce qui concerne la sécurité dans la pratique du bondage, je vous conseille d'aller visiter et lire les sites d'Encordée, Orca et Caïman, Squale.


jeudi 21 juin 2007

B.D.S.M. SEXUEL

Un sujet qui hier soir à fait couler le l'encre virtuelle sur le forum "abus BDSM" de notre chère IsaFC :

Le BDSM doit il être hors de toute sexualité, ou bien vient-il en complément d'une sexualité ?

Continuité sur le forum aujourd'hui... et bien sur mon grain de sel ( Je suis terrible, je sais, mais je ne peux pas m'en empêcher ! )

Si tu permet je voudrais juste ajouter une petite pensée personnelle à ceci, c'est que j'ai toujours été persuadé que la sexualité, ou le sexe, peut importe est le moteur fondamental de la dynamique SM et d'une relation D/S. Mais il me semble qu'il faut noter la différence qu'il existe entre la sexualité et la pratique d'actes sexuels d'ordre intime. Voir la sexualité comme une pulsion un moteur, un inducteur ou un un conducteur. Et l'acte sexuel en lui-même comme une conséquence de ces pulsions. Il y a parfois confusion entre les deux choses quand on parle de sexe dans le BDSM.

Aussi pour certains pratiquants l'acte sexuel n'a pas besoin d'être intime, comme c'est le cas chez les vanilles, avec force de caresses et de pénétrations. Le fouet (... et la badine, puisque je viens de le découvrir) procure aussi d'excellentes caresses.... lol ! Et ceci comme tu le dis dépend aussi du degrés d'intimité ou de simple proximité préexistant dans le couple D/S. Certaines personnes arrivent facilement à l'orgasme, par simple "stimulations" des zones érogènes et parties génitales avec les accessoires adéquat (martinets pinces, cires, lanières, pressions, eau chaude ou froides, aiguilles, objets pénétrants ... etc ... et que sais-je encore !) sans qu'il y ai pour autant rapport sexuel classique ou vanille. Il y a aussi souvent stimulation physique et cérébrale, c'est l'ensemble des deux qui provoque l'orgasme.

Mais il est vrai et on ne peut plus vrai que le but final recherché autant pour le la dom. que le la soum. c'est le coït sexuel, quelque soit la manière, la méthode et le chemin parcouru pour y parvenir. Sinon que l'on me dise à quoi cela ça servirait d'avoir une relation D/S si on y éprouvait vraiment aucun plaisir ? ? ? De plus il est aussi concevable que deux personnes débutants une relation D/S ne passent pas systématiquement dès les premières séances à une sexualité intime. Ils leur faut quand même le temps de se connaître, de s'apprécier et de s'aimer. Mais une fois ce cap franchit rien ne les empêchera d'avoir toute sorte d'intimité et d'affection et d'amour, et de le concrétiser par une intimité sexuelle intense, sans exclure la vanille non plus entre les séances de jeux.

A propos de la chasteté et de la privation sexuelle permanente, j'avais lu quelque part (je ne sais plus où) que certains hommes soumis pour répondre à ce choix recherchaient une relation permanente avec des dominatrices lesbiennes. Le principe étant qu'elles seraient moins freinées par les inhibitions affectives ou sentimentale. N'éprouvant aucun attrait ni aucune émotion, sexuel pour lui, elle disposeraient de plus de liberté psychique, et adopteraient forcement des pratiques plus radicales que les dom. hétéro. ou bisexuelle. Une dom. lesbienne pourrait donc l'instrumentaliser plus cyniquement, la chasteté permanente du soumis deviendrait un mode de vie imposé, et le port quasi permanent d'étui pénien et tube de chasteté, interdisant toute masturbation aussi.

A savoir que je n'en connais aucun personnellement qui ai jamais fait ce choix ! ! et aussi à savoir si une relation de ce type est vraiment pérenne ? Là j'aimerais bien avoir des témoignages authentiques là dessus, car cela me parait un peu "gros" quand même ! Il faudrait déterminer quelle est la part de vrai et de fantasme la dedans ! ! !


source photo un "web teaser" anonyme.


Bon le sexe oui, mais il n y a pas que le sexe dans la vie!
Et les fesses dans tout ça ?

mercredi 20 juin 2007

PARALLELISME

Voilà les présidentielles sont passées, Nicolas Sarkozy comte de Nagy Bosca est président de la Vème république française. Les législatives sont passées, elles ont confirmées la majorité présidentielle au pouvoir législatif. Les urnes de la nation ont parlées. Je fais donc un petit parallèle avec une histoire bien connue de tous les cinéphiles, où vous pouvez transposer le personnage fictif avec un protagoniste lui aussi bien connu.



Les urnes ont désignées celui-ci comme président. Il semblait beau et parlait bien !! Un vrai démagogue. C'est la vox populi! (As-t-on vraiment les dirigeants que l'on mérite ?)

(Le sénateur Palpatine trahit le chancelier Valorum défenseur de la république en proie aux attaques des séparatistes. Une fois ce dernier destitué Palpatine se fait élire chancelier suprême)


Et en fait nous avons réellement celui-là au pouvoir !

(Il s'avère que le chancelier Palpatine est en fait ... Darth Sidious !! Le seigneur noir des Sith, qui sont ennemis acharnés de la république)


Et ça, c'est la tannée qui nous attend !

(Dans son orgueil, sa rage cachée, et l'euphorie de sa victoire, prônant la loi et le retour à l'ordre, il s'attribue les pleins pouvoirs et soumet toutes les autorités. Désormais "empereur de la république impériale" Palpatine n'a de cesse de détruire la vraie république, ses institutions et ses partisans !)


Alors que nous reste-il ?
"Préparez-vous à accueillir la navette du seigneur Vader"

QUE LA FORCE SOIT AVEC TOI



Autre propos, notre chère Laurisa m'a fait parvenir cette information concernant la décision de la direction de France 5 de supprimer de la grille de ses programmes l'émission de Daniel Schneidermann : Arrêt sur image, à la rentrée prochaine.

Une pétition à été mis en oeuvre pour protester contre cette décision inique et injustifiés. Cliquez sur le lien suivant pour signer cette pétition :

Merci à vous

mardi 19 juin 2007

BE BACK !

"I'll be back" nous a dit terminator, dans son cuir clouté et derrière ses lunettes noires... alors a mon tour de vous dire : Je suis de retour !

Bien sur, ce mois-ci n'aura pas vraiment été très prolifique en post... ce Blogg tourne au ralenti ! Bon c'est pas grave, aujourd'hui je vais vous offrir une belle zimage ! parce que vous avez été des enfants sages... presque dispensés de féssée, mais pas quand même (pour le principe) ! ! ! !


Vous pouvez la retrouver sur le site Eroticashot avec pleins d'autres wallpaper, pour la déco de votre PC préféré ... (celui du bureau ? ! ? )



Bien je vais faire quelques efforts pour reprendre la rédaction de ce blogg en vous priant, cher lecteurs/lectrices, de bien vouloir excuser ce petit silence. Il n'y avaient pas de problèmes techniques en régie. Mais plutôt une fâcheuse tendance à s'occuper d'autre chose. Sans compter mes amis: les législatives .... A ce propos qu'est ce que vous pensez du résultat de ces élections et de notre nouvelle assemblée? Et de "notre" Alain Juppé, inéligible, rebombardé maire de Bordeaux, mais dont personne ne veut comme député et dont le président vient de se passer au ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables ... La politique ça ne fait pas de cadeaux, hein ! parce que lui ... ("le meilleurs d'entre nous" disait Chirac!) il ne dure pas vraiment, pour du "durable" quand à l'aménagement, il n'a pas même eut le temps d'aménager son bureau (sauf à la mairie de Bordeaux).

A bientôt ...

jeudi 7 juin 2007

FORCE D'Y CROIRE

Ce n'était pourtant il n'y a pas si longtemps. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, il y avait quelque chose d'autre, quelque chose de plus, il y avait nous. Je garde ce souvenir comme un cadeaux. "Les mouchoirs et les violons, je m'en méfie comme du poison". Devrais-je me résoudre à l'inéluctable. Et toi, veux-tu encore avoir la force d'y croire..... encore un peu ...


O.K. ...
il n'y avait rien à faire
O.K. ...
Dans cette ville étrangère
O.K. ...
tu étais solitaire
O.K. ...
j'avais l'cœur à l'envers
O.K. ...
tout ça n'était qu'un jeu
O.K. ...
on jouait avec le feu
O.K. ...
on s'est pris au sérieux
O.K. ...
le rire au fond des yeux


Nuit magique
Une histoire d'humour
qui tourne à l'amour

Quand vient le jour
Nuit magique

On perd la mémoire
au fond d'un regard

Histoire d'un soir

Nuit magique

Si loin de tout
sans garde-fou

Autour de nous

Nuit magique

Nuit de hasard
on se sépare

Sans trop y croire


O.K. ...
c'est une histoire de peau
O.K. ...
on repart à zéro
O.K. ...
on oublie aussitôt
O.K. ...
qu'on s'est tourné le dos

Nuit magique
Une histoire d'humour
qui tourne à l'amour

Quand vient le jour

Nuit magique

On perd la mémoire
au fond d'un regard

Histoire d'un soir
Nuit magique

Si loin de tout
sans garde-fou

Autour de nous

Nuit magique

Nuit de hasard

on se sépare

Sans trop y croire


Catherine LARA

lundi 4 juin 2007

EDUCATION

Ou nature profonde ?

Il nous arrive parfois (souvent même) de parcourir le Wouébe en quête d'un ceci ou un cela. Est ce que rien ne vous frappe lors de ces surf à brûle pourpoint ?

Je suis quand même abasourdis, notamment au niveau des blogs, de la parité homme/femme. Lorsqu'il s'agit de parler de sentiments , d'impressions, de sensations, et de sexualité, la quantité de blogs au féminin est considérablement plus importante que les blogs au masculin. Est-ce à dire que les hommes n'ont rien à dire ? Ou que les hommes ne savent pas le dire ! L'écriture ce n'est pourtant pas sorcier. Sur les chat, là oui ça pullule de mâles toutes catégories ... car on ne peut pas dire, quand il s'agit de "drague" virtuel et de raconter n'importe quoi en une deux phrases laconiques et sans aucune originalité, ça y va ! Mais écrire non, on dirait que c'est impossible. C'est pourtant simple écrire. On le fait bien au impôts, à son tonton et sa tata, à sa mémé de Saint Afrique ou d'Epinay !

Une ex, m'avait dit : " Les hommes sont des autistes ", ma foi aurait-elle raison ? Non, non, je ne puis m'y résoudre puisque je suis un homme. Il est vrai que les hommes écrivent "sérieux" eux ! Par exemple les blogs de journalistes ne manquent pas, quand il s'agit de décortiquer l'économie, la politique, la diplomatie, ou la sociologie. Chacun y va de son petit son de cloche. Mais il n'y a pas que ça dans la vie, les relations humaines ça existe aussi. Alors pudeur, fausse pudeur, autisme sentimental ? Qu'est ce qui peut bien bloquer la gente masculine à s'exprimer ouvertement sur des sujets émotionnels et relationnels ? peut-être qu'il faut aborder ces sujets avec beaucoup de simplicité et de sincérité , et c'est là où ça coincerait ! Ou alors auraient-ils peur de passer pour des efféminés (pour ne pas dire autre chose). Ou encore pour d'aucun, "mâles de chez mâle", ce serait exposer au grand public une certaine féminité latente ? La narration sentimentale n'est tout de même pas l'apanage exclusive du sexe "faible(?)". Bon je suis mauvaise langue avec mes pareils, mais avouez qu'il y a quand même de quoi s'étonner.**

Dans un cadre de blogs qui nous concerne de plus près, le BDSM, là aussi beaucoup plus de blog féminin, et peut-être plus encore du côté soumises que du côté dominantes. Quelques blogs de soumis aussi, qui racontent, soit leur quotidien avec "maîtresse", soit leur fantasmes parce que ... "ben moi y'a pas maîtresse". Quelques dominants par vraiment très nombreux et dont une grande partie ne se sert de la toile que dans le but de fanfaronner en exhibant "ma soumise" ("mes soumises", disent d'autres, car dans la pantalonnade il n'y pas trop de limite). Il est trop rare de trouver quelque chose qui se lise, qui capte l'intérêt, qui coule comme une rivière.... ou un bouquin de Steinbeck (là je suis un peu exigeant!). Mais enfin sans vouloir générer de rivalité littéraire, loin de moi cette pensée, on ne peut que reconnaître l'abondance, la richesse et la haute qualité de l'écriture féminine, en vis à vis d'une pénurie aggravée d'écrits masculin.

J'en reviens donc à ma question du début : Est ce une question d'éducation ou bien de nature ?

Sur ce je conclus par : Messieurs à vos plumes (enfin vos claviers quoi, mais on s'était compris, hein ?)


** Alors qu'en ce qui concerne la littérature érotique là, les hommes sont bel et bien présent ... (!)

samedi 2 juin 2007

NE ME TOLEREZ PAS

Car je n'aime pas être toléré, et je sens que ça va faire café-philo aujourd'hui...

Et aussi que je vais encore me faire taper sèchement sur les doigts à la baguette (alors qu'en toute franchise, je préférerais longuement, mais affectueusement, sur les fesses). Car je me prépare à aller directement dans le politiquement pas correcte. Je viens donner un grand coup de pied dans la certitude humaniste bien établie qu'il faut savoir être tolérant. Que dit-on de la tolérance ? Regardons de plus près avec une définition dictionnaire :

Wikki (Larousse et académie française)
tolérance féminin : S’emploie particulièrement en matière de religion et se dit de l’action de supporter des idées, des sentiments différent des nôtres.
Le Littré nous donne :
tolérance : Condescendance, indulgence pour ce qu'on ne peut pas ou ne veut pas empêcher.

Hé bien voilà ! Nous arrivons pile-poil dans ce que je méprise, qui m'insupporte au possible, et que l'on érige en grande vertu. Cette condescendance du supportable que l'on nomme: tolérance. Aussi je dirais de la tolérance ce que Pierre Reverdy disait du supportable : "Il n'y a de supportable que ce et ceux que l'on n'est pas obliger de supporter." Donc: Il n y a de tolérable que ce et ceux que l'on n'est pas obliger de tolérer.

Oui, tous autant que nous sommes, pratiquants BDSM dom et soum, nous faisons bien partie de la frange de personnages tolérés, par la morale, par le législateur, par le pacte de cohésion sociale. Ce au même titre que bien des minorités que l'on ne saurait exclure faute de mieux. On nous supporte, on nous étiquette, on nous classifie, et jamais en terme vraiment très agréables. On est soit des malades, soit des anormaux, soit tout au plus une "faune exotique" (et là c'est gentil). Notre différence, notre atypisme, nos goûts, nos plaisirs ne sont que tout au plus tolérés.

A la tolérance mon choix se porte de loin sur : l'acceptation. Être accepté ce n'est pas du tout être toléré.

Car en effet il y a tout de même une grande différence de sens éthique et morale entre la personne qui va vous clamer par exemple : "Mais vous savez je tolère très bien les homosexuels" et celle qui vous dit : "J'accepte les homosexuels". Est ce que vous 'capiche' la nuance ? (J'ai pris l'exemple de l'homosexualité, parce que c'est un sujet d'actualité plus frappant que le BDSM, mais le principe reste le même). Oui certains tolèrent ! Ils tolèrent quand : Ce n'est pas sous leurs yeux , quand c'est loin d'ici, quand c'est discret, quand ça ne fait de bruit, quand en fait ça ne dérange, ne gêne, ni ne regarde personne. Bref, seulement quand ça ne les concernent pas du tout. Ils tolèrent à conditions que ...! Ils tolèrent dans la limite de ...! On a même entendu tolérance zéro, c'est pour dire !

Tolérer c'est toujours prétendre se hisser à un niveau supérieur, pour dire que l'on tolère ce et ceux que l'on considère comme inférieurs. Et c'est cela que je trouve insupportable dans la tolérance. Car au nom de quoi ou de qui peut-on se considérer obligatoirement comme supérieur à ... ? S'autoproclame-t-on supérieur, ou bien est-on reconnu comme supérieur ? Tolérer c'est s'attribuer une magnanimité que l'on ne possède pas. Tolérer c'est devenue une nécessité sociale, c'est être obliger de faire avec l'inévitable, même si ça ne plaît pas. Derrière la tolérance se cache toujours un intérêt.

Alors qu'accepter c'est une notion bien différente. Accepter : c'est savoir accueillir. Accepter cela sous entend une forme de bienveillance, c'est bien au-delà de la simple tolérance. Accepter c'est ne pas poser de conditions, de bornes ou de seuil à ne pas franchir. Accepter c'est ouvrir son esprit, son coeur et s'apprêter à recevoir. Accepter c'est reconnaître le droit à la différence. C'est beau l'acceptation ! Autant je peux trouver la tolérance méprisable, calculatrice et mesquine, autant je trouve généreuse, altruiste, grande et noble : l'acceptation.

Je suis qui je suis et ce que je suis. Je ne vais pas me refaire. Ne me tolérez pas ! Acceptez-moi ou passez votre chemin, car je n'ai nul besoin de votre tolérance.


vendredi 1 juin 2007

HISTOIRE DE

Ne pas rester dans la routine

1 er juin, changement de look pour le blogg ! Mais rien ne dit qu'il restera sous cette forme non plus, revenir à l'ancienne version n'est pas exclus.

Affaire à voir !

Ajout de texte :
J'ai testé plusieurs combinaisons et celle-ci me semble assez bonne (sur mon écran et vu dans Mozilla firefox)... Donc on va bien voir ce que donnera la suite du re-looking !

De toutes façons ce blogg est en évolution, avec l'ajout de nouvelles rubriques, et va encore évoluer avant de trouver sa version... définitive ! (s'il en est)