dimanche 30 décembre 2007

2008

Avec à l'esprit et au coeur cette idée que nous vivrons cette année 2008 avec intensité. Que nos projets aboutirons, que seront effacés les mauvais souvenirs de l'an passé. Que le meilleur est toujours devant nous.

Je vous souhaites


ET TOUT CE QUI PEUT VOUS FAIRE PLAISIRS ET VOUS RAVIR DANS VOS PLUS AUDACIEUSES ET LICENCIEUSES ACTIVITES SM

Saskwash


mercredi 26 décembre 2007

PATAPATA

Un cadeaux pour vous




Une envie, comme ça, de vous faire partager une joie, qui se renouvelle dès qu'on entend ce son. Dans le monde entier cette musique s'est répandue, a été aimée, adulée. 45 ans après elle n'a pas pris une ride. Elle fait partie du patrimoine musical de l'humanité, elle est sud africaine comme son auteur, et j'ai nommé

PATAPATA






Il faut ajouter, et non sans un grand respect et une puissante admiration, que LA GRANDE DAME : MYRIAM MAKEBA, à l'âge de 75 ans nous fait encore un sublime "patapata" du postérieur ! ! ! et j'adore . . . .



PS : A la fin du morceau vous pouvez clicker sur la petite icône noir et blanc du bas de la fenêtre "you tube" et réécouter Myriam makeba dans la version télévisée brésilienne de 1968, et ça vaux vraiment le détour.

LE CAS BINET

Je vous avais donné ma version du BDSM dans un précédent post. Je ne voudrais pas finir l'année sans vous parler d'une chose qui nous titille un peu tous : Le fétichisme.



Car il me semble que quoique puisse en dire certains (vous savez ces fameux puristes du genre) il me semble quand même, objectivement, que fétichisme et SM/BD/DS sont relativement bien liés voir imbriqués les uns aux autres. Je dirai qu'ils marchent ensemble sur la route de nos plaisirs licencieux. Il se trouve que le mot fétiche apparaît au XVème siècle dans la langue portugaise, c'est un dérivé du latin factitius : artificiel.



En fait il désigne surtout, l'envoûtement et les sortilèges. C'est en 1760 que le français Charles de Brosses invente le mot fétichisme pour désigner le culte de certains objets appelés fétiches. Il s'agit de statuettes divines primitives principalement utilisées dans les cultes de la religion vaudou africaine. Les occidentaux de l'époque attribuaient des pouvoirs magiques et maléfiques aux fétiches.



Ce sera vers la fin du XIXème siècle le mot prendra un sens sexuel. En 1887 le psychologue Alfred Binet fait une analogie entre le fétichisme religieux et certains comportements sexuel et/ou amoureux, car dans les deux cas il s'agit de l'adoration d'un objet au "pouvoir mystérieux". D'ailleurs ce fameux cas : Binet lancera les mots en "isme " pour designer toutes les perversions sexuelles. Plus tard un médecin légiste, Richard Krafft-Ebing dans son ouvrage "Psycholopathia sexualis" consacré aux anomalies de la libido dressera un répertoire exhaustif des différentes forme de fétichisme pathologique et utilisera le mot fétichisme pour designer l'amour exclusif que certaines personnes portent à un objet ou une matière excitantes.



Le sens du mot fétichisme évolue par la suite au XXème siècle et aujourd'hui la très grande majorité de nos "grands scientifiques" médicaux s'accordent à dire que le fétichisme est une forme d'amour tout a fait naturelle. Tout un chacun étant plus ou moins fétichiste ... la pathologie ne commence vraiment que lorsque le "fétiche" remplace la personne aimée. Ce sont des cas extrêmes et particulièrement minoritaire. La plupart des fétichistes en fait ne se servent du fétiche que comme d'un stimulus à l'excitation amoureuse ou sexuelle.




Pour nous, dans un cadre plus BDSM, le fétiche peut être toutes sortes de vêtements ou uniformes, et sous-vêtements en dentelles, cuir, fourrure, vinyle, latex, spandex, néoprène, lycra et toutes matières moulant les formes du corps, chaussures, bottes, talons hauts, ongles vernis, coiffure, parfum odeurs, ou son et intonation de la voix. Les parties du corps sont aussi à mettre au nombre des fétiches. Les plus répandus sont pieds, jambes, fesses, seins, chevelure, lèvres, mains. Mais aussi parrures, colliers, bijoux, piecing, tatoos. Des instruments, cravaches, fouets, cordes, chaînes, ils sont en fait innombrables, il y en a autant qu'il y a d'amoureux. Ils prennent corps dans la psyché et se projettent sur la scène d'un théâtre intime et cérébral où ils donnent corps à ces accessoires suggestifs qui créent le désir.



Le fétichisme est devenue maintenant de l'érotisme standard et non plus une perversion pathologique. Le fétichisme est reconnu comme l'utilisation de vêtements et ou accessoire qui ont pour fonction d'améliorer la qualité de la relation sexuelle. Il s'apparente aussi aux jeux de rôle, car il est souvent perçu par ses pratiquants comme un jeu développant les préliminaires amoureux d'une manière théâtralisée et sophistiquée, avec des mises en scène allant de la plus simple à la plus complexe, selon les désirs des partenaires impliqués.



Il a aussi ses "grands messes" avec son salon annuel qui a battage publicitaire et pignons sur rue, ses soirées et ses défilés dans les clubs les plus huppés de toutes les capitales (nationales ou régionales) Bref, on communique sur l'évènement. Et il a même avec ses représentantes patentées qui, à l'exemple de Tupperware, font des démonstrations à domicile chez les copines . . . Bon faut avouer qu'on s'en sort assez bien avec tout ça ! Le principal hein, c'est que ça soit "économiquement rentable" et suffisamment "créateur de profit" pour être communément accepté par les institutionnels (rire jaune). Mais on ne va pas s'en plaindre, bien au contraire on approuve, persiste, et signe.







PS : Il est quand même à noter la triste pauvreté des vêtements fétichistes pour hommes, par rapport à ce qui se vend pour les femmes dans le commerce fétichiste. A croire que les hommes seraient à l'abri du besoin dans un costard cravache ou en tenue de biker californien. Quand aux plus originaux, ils tapent dans le look "médicaux-légal", gothique ou médiéval (ce qui me plaît encore le plus d'ailleurs). Y remédier c'est faire preuve d'imagination, créer sa propre mode, sortir des sentiers battus. Hé les gars on se réveille ? Et pas qu'un peu même ! ! ! On va nous aussi les avoir nos tenues extravagntes et ultra-sexy en diable ! ! !

mardi 25 décembre 2007

25 DECEMBRE



JOYEUX
NOEL




Le réveillon passé, il nous reste ce jour de Noël, qu'il soit pour vous tous, chèr(e)s ami(e)s, lectrices et lecteurs, une journée qui vous apporte bonheur et joie dans les temps à venir. Que vos souhaits puissent se réaliser.


Saskwash


lundi 24 décembre 2007

FAITES ET FÊTES


Chèr(e)s lecteurs, lectrices de ce blogg, ce soir c'est le réveillon avec repas et cadeaux, familles et enfants et petit enfants pour les uns et les autres . . . et peut être un réveillon en solitaire pour d'autre . . . On va manger, boire, danser, s'embrasser, rires, gronder les petits, son soumis ou sa soumise, etc . . . Mais néanmoins hormis la signification Chrétienne de Noël, la messe de minuit avec son célèbrissime Adeste Fideles, une question reste en suspend.



Le père Noël mythe ou réalité ?
(Doit-on vraiment dévoiler la vérité toute crue à nos enfants émerveillés par cette fête magique ?)

Essayer de répondre objectivement à la question, n'est pas chose aisée. Néanmoins vu la quantité de preuves recueillies sur le web, j'en arrive à cette conclusion : oui le père Noël existe. Seulement voilà, la supercherie réside dans le fait indéniable qu'il n'y en a pas qu'un seul et unique ! Je me doutais un peu qu'il travaillait en famille hein ! Parce que passer sur tout les toits de la terre en traîneau à rennes en moins de 2 heures, hein ! ? ! Faut pas nous prendre pour des débiles quand même . . . on sait compter c'est MA THÉ MA TI QUE MENT impossible ! ! !


Par contre ce que je ne savais pas c'est qu'il avait une grande famille, entre ses filles (et petites filles . . . .) et au vue de vos blaugueries respective j'essaye une petite généalogie de la famille des noël.

Bon là c'est lui : le père noël
(là surpris en vacances dans sa maison de Floride)


. . . . comme je crois qu'il y est encore, il sera donc remplacé ce soir par :


La mère (Noël)


La soeur (Noëlle Noël)


La fille



La petite fille


La nièce


La cousine de la nièce


Le petit fils (très célèbre lui, on le voit partout !)


La copine du petit fils


La soeur de la copine du petit fils


La cousine de la copine du petit fils (et sa copine)


L'autre copine et les copains


Le cousin machin-chose . . . .


. . . . etc etc etc . . . Dites les mecs vous ne trouvez pas qu'il y a beaucoup de femmes dans cette famille ? Vous allez vous demander où est le fils ? Ben il est là ! ! ! (le père vers vicieux)



. . . et forcement cet ittyphalique ne sort pas le soir du réveillon. Il faut bien qu'y en ai un qui bosse (ou qui branle) un peu dans cette famille, et en plus c'est lui qui fabrique tous nos jolis cadeaux. (. . . Oh ! !)





Ah ! ! ! Il y a la femme (l'autre !) ou la petite copine domina du père Noël aussi ! Dites vous saviez qu'il était maso l'papanoël ! ? Ben là, je le découvre ! Stupéfaction ! Il est bien parti pour avoir le cul aussi rouge que son bonnet.


Mais que tout ceci ne vous tracasse pas et ne vous empêche pas de passer un joyeux Noël. Je vous souhaites un très bon réveillon pour ce soir . . . Avec plein de choses dans la hotte du père Noël et du père Fouettard.






JE VOUS SOUHAITE A TOUTES ET TOUS UN AUTHENTIQUE BON ET MERVEILLEUX




JOYEUX NOËL

SASKWASH

samedi 15 décembre 2007

LA VOIE ET LA VOIX



- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...
- Je suis un renard, dit le renard.
- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste.
- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard je ne suis pas apprivoisé.
- Ah pardon, fit le petit prince.
Mais après réflexion, il ajouta :
- Qu'est ce que signifie "apprivoiser" ?
.../...
- C'est quelque chose de trop oublier, dit le renard. Ça signifie "créer des liens"...
- Créer des liens ?
Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoise, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu sera pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
.../...
Mais si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera diffèrent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tiens m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappelle rien. Et ça c'est triste ! Mais tu as les cheveux couleur d'or alors se sera merveilleux quand tu m'aura apprivoisé ! Le blé qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...
Le renard se tut et regarda longuement le petit prince :
- S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.

Le petit prince - Antoine de Saint-Exupéry



jeudi 13 décembre 2007

ROUGE

12 ROUGES





rouge comme la passion

rouge comme tes chaussures






rouge comme le sont tes seins

rouge comme le vernis de tes ongles







rouge comme le sont tes fessses et tes cuissses

rouge comme le feu qui courre sur nos lèvres






rouge qui par moment te monterait aux joues si tu baissais les yeux.

rouge comme le soleil couchant prélude à nos indécences





rouge comme l'encre de tes fantasmes

rouge comme les lunes rousses





rouge comme tes lèvres

Rouge comme t.......................................juste après ! ! !








lundi 10 décembre 2007

RENCONTRE (Rakontaj)*

On enlève les pourquoi et les comment, il reste les : parce que.

Rien que parce que c'est TOI.


Parce que tu attendais devant un cadenas
Parce que tu restais sur tes gardes
Parce que tu as su sourire
Parce que très vite tu t'es mise à rire
Parce que tu parlais
Parce que je t'écoutais
Parce que je parlais
Parce que tu écoutais
Parce que nous avons marchés dans les rues
Parce qu'à ces moments nous étions côte à côte
Parce que c'étaient nos premiers moments
Parce que c'étaient nos premiers instants
Parce que nos regards se posaient sur les mêmes objets
Parce que nous avons chercher à lire dans nos cœurs
Parce que nous avons répondu à nos questions
Parce que nos interrogations trouvaient réponses
Parce que j'aime la justesse de tes mots
Parce nos propos choquaient un auditoire indiscret
Parce des regards, sur nous survolaient, feignants de nous voir
Parce que nous nous en sommes amusés
Parce que plus rien au monde ne nous aurait dérangé
Parce que plus rien au monde ne comptait vraiment
Parce que la soirée fut trop courte
Parce que nous avons attendu le lendemain

Parce que tu portais tes cuissardes et ta mini jupe telle une Reine
Parce que tu portais tes bas et ton p-j avec une merveilleuse discrétion
parce que sable mouillé est soudain devenu très beau
parce que le vent du large était plus grisant que le vin
Parce que tes cheveux couvraient alors ton visage
parce que je ne verrai jamais plus l'écume de la même façon
parce que nous étions tout deux dressés sur la roche
parce que les sels des embruns nous ont enveloppés
parce nos mains se cherchaient
parce que je contenais une envie folle de t'embrasser
parce que nous étions en phase dans le décors de S
parce que nous avons eu faim l'un de l'autre
parce que nous avons dîné l'un avec l'autre
parce que nos regards se sont dévorés avec envie
parce que j'ai senti tes bras autour de mon cou
parce que j'ai tant aimer ton souffle sur mon visage
parce que j'ai senti la caresse de tes mains sur ma nuque
parce que j'aime tant tes seins d'ivoires
parce que les tressaillements de ta chair me font encore vibrer
parce que j'ai affectionné tes eaux abondantes
parce que le son des claques grivoises résonne toujours en moi
parce que les soubresauts de ton corps m'imprègnent encore
parce que je reste enivré de ton odeur
parce que je ne révélerai pas certains moments trop intimes

parce que le rouge sera désormais notre couleur
parce qu'il fut bien difficile de m'arracher de toi
parce que le temps qui nous fut imparti fut trop bref
parce que mes bras voudraient t'étreindre encore et encore
parce que mon corps réclame le tiens
parce que je hais les kilomètres qui nous séparent
parce que je compte le temps qui nous est cher
Parce que je suis dans l'attente du futur
Parce que je suis si fier de TOI
Parce que j'aime quand tu es fière de moi

Pour tout ça, mon cœur, je te dis : . . . (Ankh)

(Ne soyez pas déçus lecteurs lectrices de ce blogg . . . c'est dis si bas qu'Elle Seule à entendu) Et si ce post n'est pas un chef d'oeuvre de narration "littéraire", au diable la littérature, il est bien des moments où les phrases grandiloquentes sont de trop.


*Rakontaj : Histoire que l'on narre depuis une scène de théâtre.(En langue Créole)

lundi 26 novembre 2007

A TOUT HASARD

Il est de ces photographes qui sans faire de bruit arrivent à vous scotcher . . .





Ca parait aussi simple que ça ! C'est un travail de studio bien mené, très technique, et celle-ci est irréprochable, tellement irréprochable qu’on ne l’aperçoit même plus . . .






La lumière y est crue, les couleurs vives, les modèles . . . . ben modelées, le coté fétichiste, qui se veux discret, est en fait un pousse au crime, et l'esprit vogue vers je ne sais plus quel horizon plus ou moins fantasmatique . . .









Finalement on se dit qu'on aime bien . . . bien trop ! Que c'est un travail esthétique, où l'élégance demeure omniprésente, mais surtout que l'esprit s'échappe bien au delà de l'image, on transpose, on s'identifie, on s'y croit, on y est presque ! (ben oui, oui on seraient presque des boeufs hein, quand on compare le réél et son imaginaire de papier glacé. C'est un sacré farceur, que de nous interpeller comme ça, avec des "icônes fétiches".)








Non je blague on s'y croirait pas ! ! ! . . . . mais enfin si un peut quand même hein ? . . . Allez, allez ! faudrait voir à bien s'l'avouer : on est des p'tits voyeurs et On Aime, ces images lisses, cet érotisme chic, et classe ! Ca fait cossu n'est ce pas ? Un petit côté riche, précieux et raffiné. C'est comme un autre monde . . . et en plus on le sait totalement irréelle.






Quelques instantanés sophistiqués, des faux moments de fausse existance, rien que de la fausse apparence de l'être. Tout y est calculé, et savament montés de toute pièce, tout ça rien que dans un seul et unique but : nous mentir, (bref y fait rien qu'à mentir . . . . rien qu'à nous mentir).







Mais on aime les menteurs quand ils savent le faire, et lui il sait ! Bref l'effet est réussit : ça titille de partout le côté fétichiste qui gît en nous . . . . Ah oui à propos notre photographe fétichisant là, il s'appelle Karl Louis !




PS :
Et j'espère qu'il ne va pas me faire un procès pour lui faire sa pub, en mettant ses photos sur ce blogg sans lui avoir demandé l'autorisation . . . . Mais que voulez vous, il y a des choses qui, quand même, méritent bien d'êtres montrées non ? Alors je prend le risque ! Bon et puis allez je l'avoue : puisque je n'ai plus le temps de poster, ça me permet de meubler plus qu'agréablement mon blogg . . . (dois-je avoir honte ?) Et la prochaine fois mesdames je vais essayer de vous trouver l'équivalent en version beaux mâles . . . . lol ! ! ! ! ! (ça va être dur ça .)

jeudi 15 novembre 2007

FALLAIT PAS

T'aurais pas du . . . . y'avait qu'à pas . . . .

Mais tu l'a fait quand même. Donc je répond à ta provoc et je te dis ...

... être prêt
à :



Me risquer à te faire pleurer et rire dans le même temps et le même tempo.
Me risquer à te claquer, et le cul, et les fesses, et le reste.
("et la tête . . . . alouette" . . . bon ok celui la c'est pour déconner)
Me risquer à te fouetter les seins ou encore . . . les seins
(et aussi pendant qu'on y est : les seins !)

Me risquer à te faire dormir nue au pied de mon lit sur un vieux poncho usé
Me risquer à te faire obeir une journée entiere rien que pour commencer
Me risquer à te pisser dessus tous les matins du monde
Me risquer à te fouetter avec du houx et en gant soie pour caresser ta peau d'argile
Me risquer à te faire jouir 10 fois de suite avec et/ou sans accessoires
Me risquer à te faire taire sans autres moyens que mon désir
Me risquer à te demander de te faire piercer et les tetons et le nombril et le sexe
Me risquer à te demander de te faire tatouer les fesses, et les cuisses et les tetons et le pubis et le ventre et le dos (. . . . et la tête . . . . alouette, bon on l'a déjà dit ça!)
Me risquer à te remplir, avec une gourmandise accrue, tous les orifices en meme temps
Me risquer à t'en faire suffisamment voir, revoir et avoir encore, pour que tu me supplie d'arrêter.
Me risquer à t'attacher aux quatre coins d'un lit . . . (et aussi du monde) afin d'en profiter sauvagement . . . (parce qu'aussi tu le vaux bien, n'est-ce-pas ?)
Me risquer à t'offrir un petit ou une portée
(je parle évidement de chatons ... pas de fennecs hein ! )

Me risquer à aimer "les ailes du desir" et "la cité des anges"
Me risquer à trouver toutes tes clés les plus secrètes
Me risquer à coucher avec toi face à face, face à dos, dos à dos, tête aux pieds.
Me risquer à venir à bout de ton sens de la contradiction par mon antilogie.
Me risquer à montrer ton minou à un camionneur ithyphallique (et viagratisé)
Me risquer à me faire sucer au squash (même sur le parking)
Me risquer à eteindre ton feu au cul matin, midi et soir.
Me risquer à venir avec toi voir un concert d'Eric Morena
(mais là ce sera dur de chez dur!)
Me risquer à te faire attendre dehors l'été
(avec juste un anorak court, un bonnet de laine et des moufles)
Me risquer à ne plus jamais regarder que toi, et nulle autre que toi . . .


vendredi 9 novembre 2007

QUESTION DE SON

Simply Red c'était bien . . . . mais bon

Il est vrai aussi que les temps ont changés et que le son qu'on écoute a lui aussi changé. Il y a par exemple quelques samples dans le genre de celui ci que j'apprécie particulièrement. (Ce qui est facile entre "gens de la Caraïbe" ! LOL !) Et en plus j'adore danser sur ce son avec le fameux "turning bam" du ragga . . . humm ! un délice presque zouk love ! ! !






Illustration récupérée sur le forum Sean Paul





et puis aussi dans ses "wideoclip" il y a toujours plein de jolies filles à grosses fesses sur la plage
(ça donne des idées hein ?)