dimanche 28 juin 2009

SECOTINE

J'aimerai pouvoir dire ..... un jour ..... à quel qu'une, qui ne serai en fait plus quel qu'une mais qui serait justement celle qui ..... ! ! !



MY SONG OF YOU

Pour qu'elle penche la tête vers moi doucement
Qu'elle sente dans mon cœur les sentiments
Pour que dans ses fatigues ses sommeils
Y' ait que moi
Toutes ces mélodies
Ces variétés que je traine
C'est tout simplement
Pour que ma fiancée m'aime
Que la réserve de baisers qu'elle a
Que tous les messages que son cœur envoie
Ouh...
Que tous ces... (kiss)
Aillent
Sur ma joue






My...
Song of you
C'est pour sécotine you
C'est d' la colle chantée
Pour que tu partes jamais
Que tu dises à tout l' monde
Ce guimauve singer
Moi tout ce qu'il sing ca m' plait
Voilà pourquoi p'tit bout
I sing my song of you






Pour qu' les beaux bateaux, les jolis avions
La laissent tranquille, rêveuse à la maison
Que ses itinéraires
Toutes ses croisières
Ce soit moi
Pour que dans mes notes
Dans mes chansons, dans mes airs
On sente quelque chose
Comme une présence ordinaire
Pour qu'au terminal, arrivé au port
On se dise "Youpi ! youpi !
On part encore"
Ouh...
Après le grand bye bye
J' lui chante encore






My...
Song of you
C'est pour sécotine you
C'est d' la colle chantée
Pour que tu partes jamais
Que tu dises à tout l' monde
Ce guimauve singer
Moi tout ce qu'il sing ca m' plaît
Voilà pourquoi p'tit bout
I sing my song of you





You're mine
Oh you be mine
l'm your lover
I wanna be loved
C'est pour son amour en échange






My...
Song of you
C'est pour sécotine you
C'est d' la colle fouettée
Pour que tu partes jamais
Que tu dises à tout l' monde
Ce guimauve singer
Moi tout ce qu'il sing ca m' plaît
Voilà pourquoi p'tit bout
I sing my song of you

Laurent Voulzy


PS : Qu'est-ce qu'on est triste depuis la mort de radioblogclub !

samedi 27 juin 2009

ONDINE ET D.D.

Mais pas le DD auquel vous pensez, c'est bien "le" D.D. de Discipline Domestique Dont on Parle Ici, S'il Vous Plait.

J'avais donc parlé d'Ondine et moi, et maintenant je me vois quand même dans l'obligation de compléter cet ancien thread. J'ai décidé de le replacer dans un contexte plus précis. A savoir que dès qu'Ondine commence à faire des siennes il faut immédiatement intervenir sans plus attendre. On ne remet pas à demain ce que l'on se doit de faire à la minute même.

Bien sur je pourrais vous faire de longs discours sur le comment et le pourquoi, sur le début et la fin, mais là les illustrations sont suffisamment éloquentes, alors je les laisse parler d'elles même.


Une histoire sans parole et en images
( résumé d'Ondine et D.D )




PS : Encore une fois, non !!! Ondine et DD ne sont pas les noms des protagonistes, c'est le sujet du topic.










































































Voici une fessée disciplinaire assez bien menée, les fesses de la fautive un peu plus chaude que le liquide qui en est la cause.

mercredi 24 juin 2009

PIERRE REVERDY





Poète et écrivain Pierre Reverdy a laissé une œuvre inénarrable. Je me suis pris à reprendre certaines de ces fameuses phrases et j'ai remarqué ô combien ces citations trouvaient une application, une implication, dans l'univers BDSM. Si le BDSM à besoin de support philosophique je vois avec grande satisfaction que la transposition des pensées de Reverdy est une source inépuisable. J'aime à en faire mes maximes personnelle.







Ce n'est pas de liberté que l'on a besoin, mais d'être enchaîné que par ceux que l'on aime. (paraphrase)

Aimer c'est permettre d'abuser.

La caresse est le produit d'un long polissage de la bestialité.

Il n'y a de supportable que ce et ceux que l'on n'est pas obliger de supporter.

Quand tu rencontres la douceur, sois prudent, n'en abuse pas, prend garde de ne pas démasquer la violence

Je suis armé d'une cuirasse qui n'est faite que de défauts.

On appelle défaut ce qui chez les gens nous déplaît, et qualité ce qui nous flatte.

Ce qu'il y a de mieux dans la modestie, c'est l'intelligence qu'il faut déployer pour s'y tenir.

Beaucoup d'insensibilité prend parfois figure de courage.

Créer c'est penser plus fortement.

Si le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi-même, ça veut tout dire !







Pierre Reverdy
Il est remarquable que ce soit dans les périodes où la société donne à l'individu le moins de garanties et le moins d'avantages, qu'elle lui demande le plus de sacrifices et d'efforts.


Pierre Reverdy né à Narbonne le 13 septembre 1889 et mort à l'abbaye de Solesmes le 17 juin 1960. Il venait d'une famille de sculpteur, de tailleurs de pierre d'église. Toute sa vie en sera marquée par un sentiment de religiosité profonde que l'on retrouve dans sa poésie. Il a fait ses études à Toulouse et à Narbonne.

Il arrive a Paris en octobre 1910. C'est à Montmartre qu'il rencontre ses premiers amis, du bateau-lavoir, Picasso, Braque, Matisse. En 1917, il fonde la revue Nord-Sud à laquelle collaborerons en autre : Apollinaire, Bataille, Bellmer, Desnos, Queneau, Aragon, Breton, Tzara. Pendant seize ans, il vivra, pour créer des livres. Toutes ces années sont liées de près ou de loin à l'essor du cubisme et du Surréalisme, dont il sera l'un des inspirateurs. Il influença part son approche des gens comme Aragon, Breton ou Eluard.

Puis, en 1926, emprunt de mysticisme, il part vivre à Solesmes, il y resteras jusqu'à sa mort en 1960.





Pour illustrer Reverdy j'ai choisi les oeuvres de son ami Hans Bellmer, peintre et sculpteur d'abord Dada puis ensuite Surréaliste. Les illustrations sont extraient de "Die Puppe" (La poupée) Œuvre Surréaliste de forte importance sur l'inconscient sexuel, très proche de l'image inconsciente BDSM.






lundi 22 juin 2009

SOLEIL DU DIMANCHE

C'était dimanche, et je crois que c'était un beau dimanche. Il n y avait pas que le temps qui était au beau. Je pense que toi aussi tu étais au beau fixe ou dois je dire à belle fixe. Et c'est pas mal non ce "micro", c'est énergique et change du coutumier non. Il est indéniable que tout cela laisse un souvenir. On s'est approché de quelque chose. Et puis on change pas une équipe qui gagne n'est-ce pas ?

C'est la première fois que je parle de ça sur mon blogg. Alors aujourd'hui histoire en image et sans parole en guise de petit résumé. D'habitude c'est plus intime et sans commentaire. j'aurais envie de dire qu'en fait ce qui se passe dans ces moment ne regarde personne d'autre que nous. Cependant là, maintenant, il y a une raison. D'abord je te félicite, pour tout, pour toi, et puis il va sans dire que j'ai aussi apprécié .... ce dimanche.








































J'avais oublier de prendre le numérique, alors je met ces quelques illustrations pour la réminiscence. Bien sur ce n'est pas l'exact réplique de ce dimanche, mais c'est grossomodo ce qui s'en rapproche. Arf .... et d'un autre côté, mettre des photos passe partout, ça évite les floutés sur le visage ou les coupures intempestives en plein centre de l'image sur les photos originales.



mercredi 17 juin 2009

TRANSFERT INTÉRIEUR

HYMNES


Le ciel bleu sur nous peut s`effondrer
Et la terre peut bien s`écrouler
Peu m`importe si tu m`aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l`amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m`importent les grands problèmes
Mon amour, puisque tu m`aimes...






J`irais jusqu`au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais...
J`irais décrocher la lune
J`irais voler la fortune
Si tu me le demandais...








Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais...
On peut bien rire de moi,
Je ferais n`importe quoi
Si tu me le demandais...







Nous aurons pour nous l`éternité
Dans le bleu de toute l`immensité
Dans le ciel, plus de problèmes
Mon amour, crois-tu qu`on s`aime?



E. PIAF




lundi 15 juin 2009

ÉPINEUX

Epineux comme une aiguille ou aiguillant comme une épine. Une fois les appréhensions du début passée, que peux tu en dire maintenant ?

Puisque maintenant tu as passé le cap et que tu as testée, que tu as aimée ... je t'envoie cette petite vidéo en dédicace toute spéciale.




video



(cette vidéo arrive bien en retard par rapport à l'évènement, certes j'en conviens, mais mieux vaux tard que jamais)








dimanche 14 juin 2009

GIOVANNA



Giovanna Casotto est une artiste. Dessinatrice et photographe, quand elle dessine, elle dessine des femmes. Quand elle dessine elle se prend souvent pour modèle, et elle a bien raison. Elle est très jolie Giovanna, elle est érotique, et elle aime se mettre en scène, et c'est un consensus, nous sommes tous d'accord, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Giovanna semble non seulement l'avoir compris, mais elle l'applique à la perfection, en mettant son merveilleux talent d'illustratrice au service de son imaginaire. Une série d'autoportrait qui ne disent pas si elle dessine ses fantasmes ou bien ses jeux. Quoique en ce qui concerne la masturbation là c'est bien possible que ce soit autoportraitique.








































BD Titres :

Expériences Interdites
Les Désirs de Vénus
Mauvaises Habitudes
Chambre 179
Ho Giovanna
Giovanna ! Si !
Pin-Up Libertines
Vision de Giovanna
Bitch in Heat




dimanche 7 juin 2009

SENSUALITÉ



Jamais je n'aurais pensé ...
"Tant besoin de lui" Je me sens si envoutée
Que ma maman me dit : ralentis
Désir ou amour
Tu le sauras un jour






J'aime j'aime Tes yeux, j'aime ton odeur Tous tes gestes en douceur Lentement dirigés Sensualité Oh ! stop un instant J'aimerais que ce moment Fixe pour des tas d'années Ta sensualité






Il paraît qu'après quelques temps
La passion s'affaiblit
Pas toujours apparemment






Et maman m'avait dit : ralentis
Désir et amour
Tu le sauras un jour





J'aime j'aime






Je te demande si simplement
Ne fais pas semblant Je t'aimerai encore Et encore
Désir ou Amour


(A. Hammond / S. Peiken / A. Red)




samedi 6 juin 2009

ONDINE ET MOI

L'ondisnisme, quel mot ! ! ! C'est une des pratiques fétichiste assez courante cependant. On l'appelle aussi douche dorée, mais les psy eux parle d'urolagnie (ça doit faire plus classieux comme terminologie)


La définition de psychonet

Urolagnie: n.f. (1962 ; de uro-, et du matin lagneia "rapport sexuel"). Comportement sexuel déviant lié à une érotisation anormales des fonctions urinaires. (Le petit Robert) Tabous, les fantasmes "scato" seraient plus répandus qu'on ne le croit. La plupart du temps, rien de "pathologique". Mais la limite avec le sadomasochisme semble très floue.


Alors donc ce serait "déviant" .... et du à un "érotisme anormal" .... parce que maintenant il y a une "norme" dans l'érotisme et le plaisir sexuel ? C'est une norme ISO ? N.F ? C.E ? Oui Oui je sais ce que vous allez me dire, je sais qu'il s'agit de normes sociales, des fameux tabous, de ce qu'il faut faire et ne pas faire pour être socialement intégré et ainsi assuré la cohésion du groupe social, et tutti quanti. Hé bien justement ça me gêne moi ce tutti quanti !! Parce que dans le tutti et le quanti sont enfermés et admis une quantité incroyable de valeurs, uniquement basée sur l'apparence et l'hypocrisie. Faut-il demeurer un éternel hypocrite pour assurer la cohésion d'un groupe dont finalement on se fiche pas mal ?



















Alors bien voici une valeur fétichiste : L'ondinisme. On l'aime ou on ne l'aime pas, cela ne me regarde pas. Pour ma part non seulement je l'aime, mais en plus elle me permet d'être un tant soit peut provocateur pour la norme sociale en vigueur. Et puis à ceux qui apprécient cette pratique, cela leur permettra de laisser vagabonder leurs pensées dans un monde ondiniste et hédoniste.

Hormis l'aspect moraliste de la chose, y a t il des danger à la douche dorée ? Bien !!! pas que je sache puisque l'urine est totalement stérile. On peut donc la lâcher comme tout le monde dans la nature ou dans les wc, mais aussi par terre, dans l'escalier (comme sur la photo), assis(e), couché(e), debout, accroupi(e), et/ou sur le corps de sa (son) partenaire de jeu ou de vie, que ce soit avant ou après une jolie fessée, ou un savant fouettage, avec ou sans le port de pinces, avant ou après une belle coulée de cire chaude et colorée. Non seulement sur le corps, mais aussi ailleurs dans n'importe lequel des orifices offerts, bouche sexe ou rectum.

Je me souviens que sur un forum la question m'avait été posée sur quel quantité de pisse peut-on ingérer ? La personne en question était persuadé que l'on ne peut en absorber plus d'un petit verre de cognac. Bien je suis quand même au regret de te décevoir une fois de plus en publiant ceci , mais il est aussi possible d'en ingérer une bouteille si nécessaire ! Chaude ou froide selon la volonté du ou de la dom. Et en plus que ce soit au verre, au goulot ou à l'entonnoir .... les jeux humides peuvent se décliner sous bien des formes de la plus ludique et sensuelle, à la plus stricte et punitive. Là c'est selon la séance que veulent vivre les partenaires de ce type de pratique. Pour ma part je sais que parfois ce peut être bien difficile, et que parfois cela peut être si agréable.













Le Best OF : Pisser du haut des escaliers !


Il y a l'odeur de l'urine qui parfois est neutre, parfois douce, parfois rude, ou insupportable. Et la couleur de l'urine n'a rien a voir avec l'odeur il n y a pas de corrélation entre les deux. Ce n'est pas que plus une urine est foncée, plus elle pue. Elle peut être claire comme de l'eau et sentir comme un cadavre de furet pourri. Cela dépend surtout de l'alimentation et de la boisson que l'on a pris durant la journée. Alors pour éviter les refus de la part du ou e la soumise, autant éviter l'alcool, et les asperges ! Et boire beaucoup d'eau de source. On peut noter que la vitamine C effervescente, non seulement est diurétique, mais colore la pisse d'un belle orangé .... sans donner pour autant le gout d'orange à l'urine, là faut pas rêver.

Là aussi les gouts d'urine il y en a de toute sorte, généralement acre et très salé, il peut y avoir des variantes qui vont de l'amande amer à ..... la pince de crabe !?! mais comme dit plus rien ne vous force à la boire (sinon votre dom). Aussi vous pouvez juste pour le plaisir, jouer de long moment à la laisser couler chaudement et tièdement sur la peau. Jouer à vous auto-inonder, jouer à regarder votre ami(e) s'inonder ou se répandre partout inonder la salle, tout simplement. Çà aussi c'est sensuel. Et puis éponger ses épanchements urinaires lorsque ceux-ci se terminent, c'est aussi une joli pénitence non ?

Amusez-vous bien !

mercredi 3 juin 2009

LE PILIER DES VANITÉS

Car là non nous ne sommes loin du fameux bucher des vanités de Savonarole à Florence.

Cette petite vidéo nous montre une scène bien évocatrice. Bon dommage que le type soit masqué, car quand même pour ma part j'aimerai assez bien voir son visage. Parce finalement je suis peu être assez traditionaliste sur les bord (MDR) Une soumise avec bandeau et un dom à visage découvert je trouve ça pas mal, mais un dom masqué ... bof ça fait mec qui n'assume pas, surtout dans un teaser vidéo commercial. Car OUI il s'agit bien de commerce les amis, c'est pour vendre c'est pour faire du fric. Alors c'est peut-être aussi pour ça que la soumise en faiot un peut trop dans les cris les pleurs et les larmes .... ça doit faire plus vendeur.

Mais au niveau de la scène et du lieu, j'aime beaucoup. Rougir avec une tendre et ferme application les fesses de sa soumise semi dénudée, dans un immense lieu industriel déserté. Avec pour tout complice ces immenses fenêtres et ces piliers. On ne sais pas dans cette vidéo ce qui motive le traitement de ces fesses, on attrape comme ça une scène au vol, on s'en contente, on s'imagine juste l'avant et l'après, chacun trouve au fond de soi ses motivations intimes qui justifient l'action, que ce soit le fouetteur à corde, ou la fouettée à demi dénudées. Ce qui me rappelle une petite phrase d'Isabelle : "Je trouve que je reçois les fessées que je mérite."






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PS : Ne me demandez pas pourquoi : "le piler des vanités" et ce que vient faire la vanité dans cette vidéo .... c'est simplement qu'il fallait un titre et que celui-ci en vaut bien un autre.





mardi 2 juin 2009

FESSES A ROUGIR

Bien puisque nous sommes dans la loi des séries, je rajoute, et sans trop de commentaire cette fois ci, une série qui me plait assez. Il s'agit de deux domina distinctes avec pour point commun le fait qu'elles ont décidées de copieusement rougir le cul de leur soumis. On remarque que la première a une forte propension pour la fessée le soumis nu. Alors que l'autre le préfère partiellement dénudé, c'est peut-être plus érotique.














Dans les deux cas on sens quelque chose de très punitif. Quelques chose qui doit redresser un comportement désastreux de la part du fessé. Et celui-ci s'y pli de bon cœur, car sa fessé, il devait l'attendre avec impatience. Et toutes fois pour la seconde domina, on sens également le sens du ludique dans le punitif, autrement dit, comment joindre l'utile à l'agréable. Car c'est bien connu, il faut éprouver autant de plaisir à donner une fessée, qu'à se faire fesser le postérieur.















Je laisse aux connaisseuses et connaisseurs le soin d'apprécier la situation.




lundi 1 juin 2009

SOUMISE EN LIGNE

2 widéo ... pour woir !

C'est le petit coté soft touch que j'aime dans ces deux vidéo. Le début du jeux ... de la soirée? du WE ? de ce que l'on veut ! Il faut commencer, et là c'est un bon début, on voudrait bien connaitre la suite, mais là il faut l'inventer. Nous sommes juste aux prémices de jeux à venir. C'est le début de quelque chose que l'on suppose déjà intense. Il y a une Soumise et un dom, il y a connivence, il y a accord, et c'est le prélude. J'aime beaucoup l'aspect soumise, douce et docile de cette délicieuse jeune femme. J'aime sa marche aux pas dociles dans les pas de son dom et j'aime son acceptation .... je précise acceptation et non pas résignation. Dans l'acceptation et dans cette cette scène on ressent le côté désir réciproque de la situation et de ce qui va advenir par la suite. l'acceptation c'est toujours lié au désir contrairement à la résignation qui est lié à la fatalité si je puis dire.

J'aime le collier, la laisse, le cadenas, la posture de la tête baissée, l'attente à genoux puis accroupie, la montée d'escalier derrière le dom (qui pour une fois dans une vidéo n'est pas un moche gras du bide et chauve dégarni micro-péniens), les attaches dans le dos aux poignets et aux bras, la nuque largement offerte, l'épaule dénudée et la bretelle de soutien-gorges qui dépasse du débardeur, et aussi, le jean, les bottes à talons hauts.... et tout le toutime. Bref j'aime cette scène, et puis c'est aussi quelques souvenirs de ..... TOI du temps et de nos jeux passés ma chère Habibi.

Là aussi c'est une histoire sans paroles, mais certainement bien plus évocatrice parce que justement : sans paroles. Certains silences sont parfois bien plus éloquents que pléthore de mots inutiles.








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SCRIBITUR AD NARRANDUM, NON AD PROBANDUM (Ovide)
On écrit une histoire pour raconter, et non pour prouver








dimanche 31 mai 2009

3D DOMINA

Une petite série d'images 3D très plaisante, trouvée sur la toile dans je ne sais plus quel TGP. J'aime le talent de l'artiste, non seulement pour le maniement d'un logiciel de modélisation 3D (bien que nous le voyons en fait qu'en 2D quand même. Puisque nous ne pouvons faire "le tour" de chacune des images, reste le mapping 2D). Mais aussi pour la restitution de l'ambiance d'une scène de SM érotique. Histoire sans paroles et sans son, on laisse vagabonder ses pensées au gré des images, on comble les vides par ses propres désirs et son imaginaire, on transfert, on transpose, on se prend à vibrer doucement, et on ressent un doux titillement au creu du bas ventre, là où ça fait tant de bien. Et puis le soucis du détail de la pièce dans laquelle se situe le scénario est quand même impressionnant. En fait une chose est certaine c'est que j'aimerais beaucoup avoir une salle de jeux comme celle-ci. Tiens, je sens que je vais y puiser pas mal d'idées de décoration et architecture intérieur. Un lit futon un peu surélevé j'adore ! ! !





































































Et puis la scène à proprement parlée qui ne manque pas de mordant, de piquant, de ..... stimuli ! Bon d'accord la Domina à une cigarette aux lèvres, et ça c'est pas politiquement correcte. On ne cesse de le dire "Fumar puerta matar" .... (sur mon paquet de clope). Mais c'est quand même malgré tout diantrement fétichiste et érotique une domina à cigarette non ?


Dominatrices ou soumis, qui ne rêve pas, une fois sortis la profondeur de son sommeil, à des instants aussi doucereusement érotico-sm ? Domina, laissez-vous tentez par la parfaite soumission de votre inféodé leude et savourez par avance la sanction que vous lui concoctez. (à apprécier sans modération, avant, pendant, et après bien sur.)

Allez les soumis chéris, soyez franc dites-le ! Vous avez une grosse envie de punition n'est ce pas ? .... alors qu'attendez vous pour la demander ou la quémander à votre Domina ? Vous perdez du temps là !




A tous, bonne fin de long WE de pentecôte .... il faut le mettre à juste profit après tout ! (Grrrrrr ...... et quand je pense que moi-même j'aurai du et que je n'ai malheureusement pas pu le faire parce que j'ai eu un empêchement de dernière minute ........... Grrrrrrrrrrr ! )





samedi 30 mai 2009

HOUSEWIFES

NOT SO DESEPERATE AT LAST

Les ménagères américaines de REBECCA ne sont pas si désespérées, elles trouvent toujours le moyens d'occuper leurs heures creuses de la journées d'une façons assez plaisantes. Se faire plaisir dans la journée, entre femmes pas si seules, c'est un fantasme des plus fréquents. Allez qui n'y pense pas dans notre petit monde bdsm ?

Je vous laisse admirer ces dessins de tout premier ordre. Ce qui me charme en fait c'est le trait fin, la délicatesse du tracé, les effets du crayon graphite. Ce style qui traine entre la BD et l'illustration. On voit de loin le coup de crayon sur et expérimenté, cette expérience des longues soirée au cours de dessins des écoles de B.A. REBECCA n'est ni une débutante, ni une autodidacte, c'est une experte du trait, un trait au service de fantasme érotique et SM. Un trait narratif, descriptif, qui vogue dans un univers de femmes imaginatives, perverses, intuitives joueuses. Un univers où la maison vide de tout homme, laisse libre cours à la fougue libertine d'épouses, qui savent trouver hors couple les plaisir sulffureux de relations sensuellement humiliantes et perverses, bien partagées entre dominantes et soumises. J'aime à sous-titrer REBECCA de licencieuse intimité.



























































J'aime le trait de REBECCA, et les situations assez cocasses que créent ces jeunes femmes qui ne manquent pas d'imagination. Jeux de 10h00 de midi ou de 17h00 ..... tout pour plaire.

vendredi 29 mai 2009

NOCTURNA

Juste pour le fun, une vidéo assez incitative. Qu'en dite-vous, une fessée nocturne, comme çà, à l'improviste, pour vous sortir d'une torpeur ensommeillée, c'est un bon reveil non ? Imaginez vous chère amie en lieu et place de la belle endormie. Avez-vous ce même désir ? Votre chair ne vous apelle-t-elle pas à cette tendre-heureuse fustigation nocturne ?

En tout cas ça à l'air de plaire à nos deux muses du moment, et oui, elles sembles bien d'en donner à coeur joie et surtout à strap rabattue, pour notre plus grand plaisir.



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(Sinn au fesses rouges et Chelsea à la main leste)






mardi 26 mai 2009

DIVA GRAVIDA

Dominatrice ou/et soumise enceinte. Un fantasme ou encore une réalité de nos jeux ? Bien si on se contente de regarder les quelques images ci dessous. Si on se borne à une lecture au premier degré de ces photographies, en effet cela relève plus du fantasme masculin (deux femmes enceinte dans une séance érotico-sm) que de la réalité au quotidien.

Cependant l'un ne doit pas masquer l'autre, l'arbuste ne doit pas cacher le jardin. Il y a des circonstance dans la vie pou effectivement la grossesse d'un dominatrice ou d'une soumise est bien la réalité, le vécu, l'ordinaire et ce 9 mois durant pour ce qui est de la grossesse à proprement dit et de la durée post-natale pour ce qui suit la grossesse. Cela en fait des choses et des impressions à gérer, cela en fait des situations mobiles et fluctuantes à gérer. Changement de comportement , changement de mental, changement de physique, changement de sensation, changement de psyché aussi. Il y a beaucoup de choses en constantes évolution auxquelles il va falloir sans cesse s'adapter. Et s'il vous plait, sans rechigner aucunement si sa Dominatrice est enceinte de la part du soumis, et vice versa de la part du dom s'il s'agit de sa soumise.

Durant ce temps faut-il mettre en veilleuse ou en berne nos activités BDSM pour autant ? Il y a bien lorsqu'une femme est enceinte, qu'elle soit dominatrice ou soumise, un effet démultiplicateur de la libido masculine. Je pense que tous les papas peuvent le confirmer quand leur femme était enceinte ils ressentaient tout de même bien un excitation exceptionnelle à l'idée même de faire l'amour avec leur femme au ventre gravide. C'est pourquoi d'ailleurs j'ai titré : DIVA GRAVIDA. J'ai connu ça il fut un temps, et je me remémore ces émotions non sans plaisir, mais à cette époque là j'étais total vanille.

Je pense pour ma part que l'on peut continuer à jouer de toute évidence en adaptant les jeux à la nouvelle situation. Je ne vais pas vous rédiger un manuel pratique de ce qu'il faudrait faire ou ne pas faire. Je n'ai aucune autorité pour ça, et je laisse chacun libre de voir midi à son clocher et d'adapter selon son mode de fonctionnement et, son expérience, son âge et ses objectifs en matière de SM ou de DD. Je me rappelle cependant que Toula cette charmante soumise tout enceinte qu'elle était continuait ses activités bdsm avec son dom. Malheureusement je crois que son blog (si captivant) n'existe plus.

Il faudra en effet s'adapter au fur et à mesure que la grossesse va évoluer, au fur et à mesure que le temps va passer que le corps de votre DIVA GRAVIDA va se transformer, se déformer, se métamorphoser, elle même va se métamorphoser. Les jeux du début ne seront plus ceux de la fin. Les envies, les désirs, la motivation et les besoins eux aussi vont changer. Il va falloir suivre pas à pas, et faire preuve d'une grande et large ouverture d'esprit. Ce peut être on ne peut plus épanouissant pour qui n'est pas bourrin de base.

Néanmoins je reste persuader qu'une femme enceinte, dominatrice ou soumise, cela ouvre des perspectives d'exploration sensuelles et sensorielles également psychiques et mentales bien captivantes pour qui saura les mettre à profit honorablement et convenablement. A tous ceux qui sont justement concerné par le problème en ce moment, je vous souhaite tous les bonheurs du monde, et si vous passez par là, et si vous voulez nous faire part de vos impressions, laissez un commentaire.

















































Alors mise en berne ou plaisir renouvelé et décuplé ?





dimanche 8 mars 2009

C'ETAIT ECRIT


A toi mon vieux camarade
Et tu sais que je suis avec toi dans pareils moments.
Courage car...



Elle te fera changer la course des nuages
Balayer tes projets, vieillir bien avant l'âge
Tu la perdras cent fois dans les vapeurs des ports
C'est écrit ...

Elle rentrera blessée dans les parfums d'un autre
Tu t'entendras hurler "Que les diables l'emportent"
Elle voudras que tu pardonnes et tu pardonneras ...
C'est écrit ...

Elle n'en sort plus de ta mémoire ...
Ni la nuit ni le jour ...
Elle danse derrière les brouillards ...
Et toi, tu cherches et tu cours ...

tu prieras jusqu'aux heures où personne n'écoute
Tu videras tous les bars qu'elle mettra sur ta route
T'en passeras des nuit à regarder dehors ...
C'est écrit ...

Elle n'en sort plus de ta mémoire ...
Ni la nuit ni le jour ...
Elle danse derrière les brouillards ...
Et toi, tu cherches et tu cours ...
Mais, il n'y a pas d'amour sans histoire
Et tu rêves et tu rêves ...

Qu'est-ce qu'elle aime ?
Qu'est-ce qu'elle veut ?
Et ces ombres qu'elle te dessines autour des yeux ...
Qu'est-ce qu'elle aime ?

Qu'est-ce qu'elle rêve ?
Qui elle voit ?
Et ces cordes qu'elle t'enroule autour des bras ...
Qu'est-ce qu'elle aime ?

Je t'écouterai me dire ses soupirs, ses dentelles
A bien y réfléchir, elle n'est plus vraiment belle
Que t'es déjà passé par des moments plus forts
Depuis ...

Elle n'en sort plus de ta mémoire ...
Ni la nuit ni le jour ...
Elle danse derrière les brouillards ...
Tu cherches et tu cours ...
Mais, il n'y a pas d'amour sans histoire
Oh tu rêves et tu rêves ...

Elle n'en sort plus de ta mémoire ...

Elle danse derrière les brouillards ...

Et moi, j'ai vécu la même histoire ...
Depuis, je compte les jours ...

Depuis, je compte les jours ...

Depuis, je compte les jours ...
Depuis, je compte les jours ...
Depuis, je compte les jours ...

Depuis, je compte les jours ...


(F. CABREL)



Mais tu en sortira un jour .... comme les autres et comme moi-même, l'avons fait avant toi.



lundi 23 février 2009

K. TORA

J'avais déjà publier un post sur le dessinateur Waldo, sur le blog malheureusement disparu de Maitresse Patricia. Le post n'est donc plus visible et je n'en pas de copie. Même sur la toile parfois les choses disparaissent. Cette fois je réitère avec KAMI TORA. Et c'est à la suite du commentaire de mon très cher e. qui semblait très attiré par le travail de cet illustrateur, que je me suis poser cette question : Qu'est ce qui peut bien nous titiller à ce point dans ces illustrations ? Voici ce que je peux sommairement y apporter comme réponse.





Ce qui me plait beaucoup chez K.T. c'est plus le cheminement mental que l'auteur parvient à nous faire faire, que le dessin lui-même. C'est du style manga, je ne suis pas spécialement fan de ce style. Mais chez K.T. Il y a ce concept de l'usage abondant des fluides. Les larmes semblent sortir d'une fontaine, et les sexes sont dégoulinant de liquide comme si un robinet de gel lubrifiant était grand ouvert. Tout le personnage baigne et luis dans les divers liquides, les larmes, le sperme, la cyprine, parfois la sueur. Et puis toujours ces fesses rouges et brillantes comme des pommes au marché. Ces réalisations de l'impossible, ces postures si simple, si ordinaire et si évocatrice, remplissent d'un érotisme sourd et lourd ces êtres invraisemblables que l'on croirait, que l'on voudrait réel. Ils donnent envies, ils rendent envieux, on désire soit être à leur place, soit devenir celui qui applique, ou pour d'autre celui qui reçoit. Quand je dis « celui », j'entends : celui ou celle.








C'est lubrique, c'est impudique, c'est transgressif, tant dans les scènes DD et SM que ce soit dans les images d'hermaphrodites concupiscents ou de femmes phalliques équipées d'un gode hors catégorie. Tous cachant leur plaisir, leur perversité, sous le masque de la douleur ou de la honte, des larmes, mais trahit par un corps qui laisse échapper la preuve flagrante de ce plaisir, par des fluides corporels surabondants. Comme si éprouver des sentiments contradictoires permettait d'accepter les plaisirs inavouables et la jouissance inouïe que l'on peut éprouver dans la perversion ultra sensuel du BDSM. L'exagération des formes, très prononcée dans le graphisme de K.T, l'usage des fluides luisants, ne sont que la traduction graphique de nos pensées les plus intimes, mais en fait les plus jouissives. Elle nous stimule cette exagération outrancière, elle nous interpelle dans ce que nous avons de plus archétype dans notre inconscient. Des sexes de mâles priapiques d'une taille démesurée, un ithyphallisme de l'ordre symbolique, presque mystique, comme celui que l'on retrouve sur les peinture rupestre du solutréen. Cela touche au plus profond de nos désirs inconscients et ça les fait remonter en surface, K.T. Nous force à nous regarder comme tel, avec l'image de ce que nous éprouvons, de ce que nous faisons avec nos désirs.








La traduction des émotions où le plaisir semble prendre le visage de la souffrance et où la souffrance prend le visage du plaisir. On lit sur son visage, la stupéfaction et la satisfaction qu'éprouve le spanko malgré son corps crispé sous les impacts. On ne sait rien des occasions ou des causes qui ont provoquée la fessée, on ne peut que l'imaginer, mais surtout on lit ce qui en résulte, à savoir, ce mélange de douleur et de plaisir si particulier au BDSM, si particulier à nos plaisirs et nos joies. On adore chez K.T. ces larmes éclaboussantes, qui telle une constante et quelque soit les circonstances, sont omniprésente sur le visage de chaque spanko. Larmes que l'on sait provenir d'un réel plaisir, qui surpasse de loin la douleur qui le provoque et dont il est directement issus. On en arriverai aussi à entendre les cris poussés ou retenus par le spanko, on les imagine volontiers, on les envie, on les désir, on veux les atteindre, les graver à jamais. Ces expressions de fausse pudeur, qui ne peuvent cacher la satisfaction d'un plaisir peu avouable, d'un plaisir indécent, incorrect et pourtant si bon ce Graal de la DD : Aimer se faire fesser et en jouir abondamment.







Se savoir, se sentir vraiment lubrique, et pas comme les autres. Avoir cette différence réprouvé par la moralité qui rend cependant si satisfait, si plein, si épanouit, qui conduit tout simplement au bonheur. Au bonheur d'être soi, au bonheur d'être heureux(se) après une bonne fessée. La complaisance cachée que l'on met à se laisser ainsi maltraiter, fessée comme une enfant, comme une garce, une . Feindre le refus, la résistance, l'opposition, mais se laisser aller de bon cœur à recevoir cette sanction, en pleurer, en avoir vraiment mal, et en jouir de toutes les fibres de son corps, de tous les liens de son esprit. Se laisser emporter dans un maelström de sensations, puissantes, violentes contradictoires entre corps et pensée, mais si cohérente à esprit. Se retrouver dans ce lieu où l'on se dit : « Mais je suis folle (fou) de jouir ainsi, j'aime tant ça ! Tout ça n'est pas normal, et c'est pourtant si naturel pour moi, si évident ! ». Au travers et par les dessins de K.T. Nous pouvons aborder les facettes qui en nous, nous préoccupent parfois. Nous pouvons nous regarder, et même qui sait, mieux nous comprendre, mieux nous accepter. Il crée un prisme qui décompose notre intérieur et notre fonctionnement. Et comme dans tout prisme, on y perçoit chacune de nos couleurs qui, si prisent séparément semblent crues, voir violentes, mais qui toutes réunies font de nous un tout, une cohérente et parfaite lumière blanche.







Ce monde, celui de Kami Tora, c'est un condensé un peu expansif du nôtre, c'est le nôtre, c'est ce que nous aimons, c'est ce que nous voulons tous, c'est pourquoi j'apprécie ou j'aime les dessins et illustrations de Kami Tora.